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« Les Cahiers drômois », une revue culturelle à découvrir

ScannedImage-2.jpg L’étude du patrimoine et de l’histoire de Romans s’adressent d’abord aux Romanais mais, relayée au au-delà du pays de Romans, cette démarche est aussi un moyen pour promouvoir notre ville comme un pôle culturel régional. Ce relais repose notamment sur des associations à vocation départementale  comme « l’Académie drômoise des lettres sciences et arts » aujourd’hui présidée par Annie Friche.

Cette association, créée en 1957, réunit les acteurs de la vie culturelle et artistique du département de la Drôme pour leur permettre d’échanger leur expérience et favoriser des liens de l'amitié. Son objet est aussi de participer au rayonnement de la vie intellectuelle du département de la Drôme. Parmi les fondateurs, citons le romancier Paul-Jacques Bonzon (le père des « Six compagnons »), le poète Alain Borne, le peintre Pierre Palué ou Paul Deval.

L’association édite une revue, « les Cahiers drômois », dans laquelle, depuis plus de 50 ans, les académiciens drômois publient des articles sur la vie culturelle dans notre département. Les anciens numéros peuvent être consultés aux Archives communales de Romans.

Le n° 18 est sorti en ce printemps 2010, il est consacré aux « Drômois remarquables, méconnus du grand public ». Une vingtaine sont présentés, certains ont marqué par leur personnalité ou leur engagement le pays de Romans. Quelques hommes de religion d’abord. Raymond du Puy, né à Peyrins en 1080, fut grand maître de l’ordre des Hospitaliers lors des Croisades ; sa vie est une épopée que nous conte Maxence de la Baume. A la même époque, Châteauneuf-sur-Isère fut le berceau de deux hommes d’église de stature européenne, saint Hugues de Grenoble, et Hugues de Châteauneuf, abbé de Bonnevaux. Leur destin est relaté par Michel Wullschleger. Au XIXè siècle vécut, à Romans, un dessinateur de talent, Alphonse Nugues, dont les croquis et gouaches restent un témoignage précieux sur le patrimoine de notre ville à cette époque. La biographie de ce Romanais nous est proposé par Claude Magnan. Un autre dessinateur, à la personnalité bien marquée, Jean-Gérard Palayer, né à Hostun en 1929, est présenté par Jacques Mazade. Ces Drômois « méconnus » sont aussi des savants comme Paul-Louis Simond dont les travaux sur la peste, au début du XXè siècle, furent déterminants pour connaître ce fléau, il décéda à Valence en 1947. Alain Balsan en retrace le parcours familial et professionnel. Roland Jourdan est une autre personnalité marquante du XXè siècle dans notre département. Sa vie et son action à la tête de la société « Charles Jourdan » sont présentées par Jacques Lacquemanne dans un article qui apporte sa contribution à l’histoire de la chaussure à Romans. Peu d’hommes politiques dans cette liste, sauf Mathieu-de-la-Drôme, qui au XIXè siècle, fut un homme de progrès en politique comme dans le domaine des sciences. Terminons par un Drômois du sud du département, universellement connu : Georges Colomb ! son nom ne vous dit rien ? son pseudo d’écrivain davantage : Christophe ! ses enfants en littérature sont plus célèbres que lui : le sapeur Camembert, la famille Fenouillard, le savant Cosinus ! Un portrait chaleureux de cet homme pittoresque est brossé par Jean Laget. Nul doute que ce n° 18 des Cahiers drômois dont le tirage est limité, répondra à la curiosité de nombreux lecteurs de l’Impartial passionnés par l’histoire locale.

[Pour toute commande s'adresser à notre association].


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