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Cette semaine dans "L'Impartial" : "Le temple maçonnique de Romans"

RomaL'Impartial.jpgns-sur-Isère -  Beaucoup d’entre vous connaissent le marchand de vin situé rue Président-Félix-Faure qui pratique son commerce dans un bâtiment quelque peu singulier : l’ancien temple des francs-maçons de Romans !  Tout commence en octobre 1847 avec la création, dans notre ville, d’une « loge » ( assemblée de francs-maçons) appelée « L’Union des deux cantons » .... (à suivre dans le numéro de L'Impartial du jeudi 9 septembre 2010).

Commentaires

  • Actuel propriétaire du " Temple Maçonnique " , j'ai été surpris de votre publication , qui l'a été sans m'avoir prévenu , d'autant plus que les photos publiés ont été prise de la rue sans autorisation de publications . Je vous précise de plus que les caves Bariots ont un bail professionnel de location correspondant seulement au 2/3 du R de C sis Rue félix Faure . La maison a déja renové en partie au niveau des toitures . Plus de diplomatie vous aurait permis de pouvoir visualiser le reste de la décoration correspondant au firmanent et que Mr Robin a en partie détruite pour rabaisser le plafond , cette partie correspond à la partie superieure de la façade .

    Dr Richard MONIN
    Cardiologue à Romans

  • Merci pour l’intérêt que vous portez à nos chroniques. Nous sommes à votre disposition pour publier, si vous le souhaitez, un article sur l’intérieur de ce bâtiment historique, ses transformations au fil du XXè siècle et les derniers témoignages des décors maçonniques.
    Vos remarques sur la photo accompagnant notre article nous permettent de rappeler certains points de la législation. L’arrêt n° 516 de l'assemblée plénière de la Cour de cassation en date 7 mai 2004 établit en effet que : « Le propriétaire d'une chose ne dispose pas d'un droit exclusif sur l'image de celle-ci ; il peut toutefois s'opposer à l'utilisation de cette image par un tiers lorsqu'elle lui cause un trouble anormal ». Le trouble anormal serait par exemple caractérisé par les répercussions que la reproduction de l’image pourrait avoir sur la vie des propriétaires, le tout réservé à l’appréciation souveraine des juges du fond. De plus, l’arrêt de la Cour d'appel d'Orléans du 15 février 2007 précise que : « L'exploitation par un tiers de l'image d'un bien ne peut constituer en elle-même le trouble anormal exigé pour s'opposer à cette utilisation ». Le propriétaire est donc tenu d’accepter le trouble normal provoqué par la reproduction photographique de son bien. Cette évolution jurisprudentielle s’inscrit dans l’évolution de la société de l’information sur le droit à l’image des personnes et des biens pour favoriser la liberté d’expression et le droit à l’information.
    Chacun constatera que les journaux (L’Impartial ou le Dauphiné Libéré) ne se privent pas de publier, à profusion, des photos de bâtiments publics ou privés.
    L’ensemble de la législation actuelle sur le patrimoine repose finalement sur des principes humanistes résumés, voici bientôt deux siècles, par Victor Hugo : « Il y a deux choses dans un édifice : son usage et sa beauté ; son usage appartient au propriétaire, sa beauté à tout le monde » (article, « Guerre aux démolisseurs ! », Revue des Deux Mondes, 1832).

    Dans l'attente de vous rencontrer.
    Cordialement.
    L. Jacquot, professeur d'histoire, président de la SEHR

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