Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • "Management du centre-ville" : explication de texte !

    2010  nov  13 b.JPG    Dans le numéro de Romans-mag de ce mois de janvier 2011, un article doit attirer l’attention de tous les Romanais qui, comme notre association, sont déterminés à faire vivre le centre historique et à valoriser son patrimoine architectural. Cet article est intitulé : « La balle au centre ». De quoi s’agit-il ? De la création d’une association qui doit prendre en charge la gestion du centre historique  de Romans, avec le nom de « Association de management du centre-ville » (AMCV). Quelques remarques. L’expression « centre-ville » n’est pas adapté à notre ville car il n’y a plus à Romans, depuis le XIXe siècle de « centre-ville », ce dernier correspondant à cette époque au périmètre autour de l’actuelle place Maurice-Faure. « Centre-ville » est le terme utilisé dans les pays anglo-saxons et en Belgique où ce « management » a été expérimenté ». Passons !

        L’introduction de cet article comporte un principe que nous défendons, celui « d’une approche globale de la dynamisation du centre historique » qui intégrerait une réflexion sur les conditions de vie et la tranquillité des habitants, le développement du commerce et la promotion touristique du patrimoine historique et architectural (enfin !). L’AMCV réunit à la fois des représentants de Romans-Bourg-de-Péage Expansion et des acteurs agissant dans le centre historique (habitants, commerçants, etc …).

        La Société d’Etudes Historiques de Romans – Bourg de Péage participera aux travaux de cette association et fera entendre la voix des Romanais (et des autres ….) qui considèrent que la valorisation du centre historique doit être au cœur de toute réflexion sur le destin de notre ville et de ses habitants, c’est à dire au cœur d’un projet de ville. Nous vous invitons dès à présent à nous faire parvenir vos réflexions et vos propositions qui alimenteront les travaux de l’AMCV.

  • L'autre culture

    sdblogo.jpg   L’une des vocations de notre association est de diffuser auprès du plus grand nombre une « culture historique et patrimoniale », contrepoint indispensable à la « culture de la futilité » qui imprègne notre société. Dans ce but, nous avons un partenariat avec la médiathèque Simone-de-Beauvoir pour mettre à la disposition de ses lecteurs des notices sur Romans et Bourg-de-Péage dont certaines reprennent des articles parus dans l’hebdomadaire L’Impartial. En voici une première liste.

    • 1780, une fronde contre les impôts
    • 1820, un Romanais, conspirateur contre Louis XVIII
    • Que la liberté sainte appelle sa patrie ! (1909, André Chénier et Romans)
    • 1909, l’exécution des « Chauffeurs de la Drôme »
    • 1914-1915, des Allemands prisonniers à Romans
    • 1917, les mutins du 75e régiment d’infanterie
    • Juin-Juillet 1940, Romans et la première occupation allemande
    • 1960 – 2010, les cinquante ans du lycée du Dauphiné
    • 1960, l’inauguration de la piscine rue Diderot
    • La sépulture romanaise de Béatrix de Hongrie
    • La caserne Bon : du 75e régiment d’infanterie à « Marques Avenue »
    • L’école Tortorel, une école publique et laïque emblématique de Romans
    • La chapelle de l’ancien hôpital, quartier de la Presle
    • « Diane chasseresse », le portrait mystérieux du musée
    • Le monument aux morts de Bourg-de-Péage
    • Romans : silence ! on tourne !
    • Le temple maçonnique de Romans
    • ... à suivre

     

  • Jacquemart musicien

    Jacquemart carillon.jpg   Le 6 septembre dernier, sur ce blog, nous demandions que le carillon modernisé de Jacquemart égrène quelques mélodies afin d’apporter une touche musicale au patrimoine de notre ville. Le 11 novembre, le service communication de la ville de Romans nous faisait savoir que ce projet était en cours. C’est aujourd’hui chose faite : bonne nouvelle !

        Le site de France-Bleu Drôme-Ardèche nous annonce : « Vous aimez les chants de Noël ? Alors pourquoi ne pas aller à Romans, au pied du carillon de la tour Jacquemart ? Modernisé cet été, le célèbre carillon a retrouvé toute sa splendeur. Pour Noël, ce dernier a donné en récital deux mélodies spécialement enregistrées par un pour les fêtes:  "Mon beau sapin" à 17 h 05 et, à 19 h 45,  "Vive le vent" ».

        Ces deux mélodies sont programmées jusqu'au 1er  janvier ! C’est un peu court ! De plus, en hiver, les heures retenues ne sont pas celles où le nombre des passants au pied de la tour est le plus élevé : une mélodie en fin de matinée et une autre au milieu de l’après-midi aurait été un choix plus judicieux.

       Nous avons proposé d’autres mélodies pour les moments forts, évènements et fêtes de l’année 2011,  notamment du folklore dauphinois, nous verrons lesquelles ont été retenues et vous tiendrons informés.

    (1) Le terme de carillonniste tend aujourd’hui à remplacer celui de carillonneur.

  • 630 000 € de déficit ... culturel !

    Golgotha escalier 2004 13 juin escalier.JPG   Lors du dernier conseil municipal,  un premier bilan de la « saison culturelle » de Romans commencée en septembre a été présentée par l'adjointe à la culture de la ville. Une information a été retenue : un déficit global de près de 630 000 € pour cette première « saison culturelle ». Un déficit global qui s’explique par le fort déficit des spectacles à vocation culturelle que ne compensent pas les recettes bénéficiaires résultants des spectacles de divertissement.

         Quelques réflexions sur ce bilan. L’argument de la municipalité est de considérer que la culture (1) n’est pas « rentable » financièrement à court terme : fort bien ! dans ce cas, cet argument doit également être valable pour les autres composants de la culture (2), et pas seulement les spectacles sur scène, et notamment le patrimoine culturel : la ville serait donc cohérente en acceptant également un déficit de 630 000 € ……..pour la restauration et la valorisation du centre historique et de son patrimoine architectural.

          Une remarque : c’est la ville de Romans qui supporte (difficilement) les dépenses incontournables incombant au patrimoine architectural dont elle a la charge, comme la collégiale Saint-Barnard ou l’Espace Visitation, mais elle ne perçoit aucune des (maigres) recettes résultant de la valorisation de ce patrimoine (à l’exception des entrées au musée de la chaussure) comme les concerts dans la collégiale (pourquoi ne sont-ils pas inclus dans la « saison culturelle » ?) ou les (trop rares) visites du centre historique dont les recettes tombent dans l’escarcelle de l’EPIC « Romans – Bourg de Péage Tourisme » !

    (1)« La culture, dans son sens le plus large, est considérée comme l’ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l’être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. » UNESCO, Déclaration de Mexico sur les politiques culturelles,  Conférence mondiale sur les politiques culturelles, Mexico City, 26 juillet – 6 août 1982.

    (2) Voir également le site de Michel Lepesant, professeur de philosophie : http://www.philosisyphe.net/?p=39

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Les 50 ans du lycée du Dauphiné" (fin)

    L'Impartial.jpg(seconde partie)) A l’ouest, l'internat, long de 130 m et large de 17 m, s'élève sur quatre niveaux et un sous-sol doublé d'une chaufferie, le rez-de-chaussée étant pour l’essentiel réservé au foyer des élèves, à la lingerie et à douze salles d'études. (à suivre dans le numéro de "L'Impartial" daté du jeudi 23 décembre 2010).

  • En action

    prix-rhonalpins-du-patrimoine-2011.jpgDans le cadre de ses activités visant à sauvegarder et à valoriser le patrimoine architectural de Romans, notamment par la recherche de financement pour des restaurations, notre association présentera, en janvier 2011, sa candidature au « prix rhônalpin du patrimoine 2011 » qui comporte quatre dotations dont un « prix projet ». Nous souhaitons proposer le dossier de restauration pour l’une des chapelles du Grand Voyage ou du calvaire des Récollets ; dossier qui répond aux exigences du règlement : « les projets ou réalisations devront se rapporter à des opérations concernant le patrimoine monumental, archéologique, historique […] ». Puisse cette modeste démarche inciter la ville à engager un projet global et à long terme de valorisation du patrimoine architectural de Romans, notamment du calvaire des Récollets et des stations du Grand Voyage.

  • Calvaire des Récollets : patrimoine abandonné !

    Calvaire tombe Dedelay.jpg

       Le 10 octobre dernier, nous avons publié cette note concernant la dégradation du calvaire des Récollets accompagnée de cette photo. Plus de deux mois se sont écoulés et, en cette fin décembre, le même cliché aurait pu être réalisé : les débris de la stéle n'ont pas été récupérés et la tombe nettoyée ! Triste spectacle (entre autre) offert aux amateurs d'art qui viennent (exceptionnellement !) visiter le calvaire !

    ----------------------------------------------------------------------------------------------

    " Lors des Journées du Patrimoine, les visiteurs ont pu constater la poursuite de la dégradation du calvaire, une dégradation insidieuse qui fragilise tombes et chapelles jusqu’à provoquer leur affaissement. Pendant l’été, une stèle funéraire en marbre s’est détachée et s’est brisée. Il s’agissait de la stèle de Marie-Laurence Dedelay d’Agier, épouse de Pierre Antelme, sur laquelle était gravée l’épitaphe : « Ici repose le corps de Marie-Laurence Dedelay épouse Antelme, née en 1760, décédée en 1834, priez pour elle ». Marie-Laurence était la sœur de Claude-Pierre Dedelay qui fut notamment maire de Romans. Elle avait épousé Pierre Antelme, chirurgien et administrateur des hôpitaux-hospices de Romans. Leur second fils, Claude-Pierre-Louis, fut l’héritier de son oncle, le comte Dedelay d’Agier, et maire de Bourg-de-Péage. D’une piété ostentatoire, les familles Antelme et Dedelay participèrent à la reconstruction du Calvaire des Récollets en 1820 et du Grand Voyage.  Marie-Laurence fut inhumée aux côté de son époux, décédé en 1825.

    Cette stèle élevée, en 1834, a définitivement disparu, faute d’entretien ; exemple emblématique de l’état dans lequel se trouve le calvaire des Récollets et de l’avenir qui est réservé aux autres tombes et chapelles si des investissements cohérents et programmés sur le long terme, accompagnés d’une volonté de valorisation, ne sont pas décidés par nos élus ! "

  • Collégiale Saint-Barnard : que fait la police ?

    St-Barnard auto.JPGDepuis plusieurs jours (et ce n’est pas la première fois !), de nombreux véhicules stationnent le parvis de la collégiale Saint-Barnard qui est devenu le dernier parking à la mode ! Cet acte d’incivilité peut avoir des conséquences graves en cas d’incident dans la collégiale (incendie, évacuation de visiteurs) ; il souligne également le mépris de ces automobilistes pour ce monument historique et le patrimoine architectural. Enfin, faut-il rappeler qu’il est interdit de stationner sur ce parvis : pourquoi la police municipale ne verbalise-t-elle pas les « contrevenants » ? pourquoi la mairie ne fait-elle pas remettre en place les plots qui fermaient le parvis et empêchaient toute intrusion de véhicules ?

  • L'assassinat de Georges Klein : le verdict

          Des Chili 1.jpgpeines allant de 15 ans de prison jusqu'à la perpétuité, ainsi qu'un acquittement, ont été prononcés vendredi 17 décembre, en leur absence, contre d'ex-hiérarques de la dictature chilienne et un Argentin pour les disparitions de quatre Français ou Franco-Chiliens (dont Georges Klein, né à Romans / voir la note du 13 décembre) sous le régime Pinochet. Fait rare dans un procès d'assises, c'est le procureur général de Paris en personne, François Falletti, qui a entamé les réquisitions pour, notamment, justifier " l'importance " de la tenue en France de ce procès, 37 ans après les faits au Chili. L'avocat général Pierre Kramer a pris la suite. Face au ministère public, un box d'accusés vide : les 13 anciens membres chiliens du régime Pinochet et un Argentin, essentiellement d'anciens militaires, âgés 61 à 89 ans, sont jugés en leur absence pour les faits d' "arrestations, enlèvements, séquestrations arbitraires avec torture ou actes de barbarie " ou complicité.

         En leur absence et celle de leurs avocats, la cour d'assises ne comprend pas, comme à l'habitude, de jurés. Elle est composée de trois magistrats professionnels.

         Certains accusés, comme le général Manuel Contreras, fondateur de la Direction du renseignement national (Dina, police secrète), ont déjà été condamnés au Chili pour des crimes commis durant la dictature et sont actuellement détenus. Les autres ont pour la plupart des domiciles identifiés au Chili.

        Une condamnation de la justice française a surtout une valeur symbolique et quasiment aucune chance d'être exécutée sauf si les accusés, sous mandat d'arrêt international depuis plusieurs années, sortent de leur pays et sont arrêtés à l'étranger. Un nouveau procès devrait alors se tenir. Augusto Pinochet, au pouvoir de 1973 à 1990, avait été mis en examen dans cette procédure française mais sa mort, en décembre 2006, a éteint l'action judiciaire à son encontre. Il n'a jamais eu à répondre en justice des crimes commis sous sa dictature.

    Nouvelobs.com

  • La crèche de Saint-Barnard

    St-Barnard façade3.jpgL’association « les Amis de Saint-Barnard et du calvaire des Récollets » propose des visites guidées de la collégiale, Saint-Barnard tous les jours, du 19 décembre au 2 janvier, dimanches et jours fériés compris, de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h 30. Cette année, à l’occasion de Noël, pas d’exposition mais une crèche décorée par André Gey.

  • A la mémoire de Georges Klein

    Georges Klein.jpg   S’est ouvert à Paris, le 8 décembre, le procès par défaut de treize officiers chiliens, en activité ou à la retraite, responsables de la disparition de quatre français à l'époque de la dictature Pinochet (1973-1990). L’un d’eux était né à Romans en 1945 et se nommait Georges Klein, il fut le seul Français présent au palais de la Moneda le jour du coup d'état et a disparu le 11 septembre 1973.

       Sa fille Vanessa est présente à Paris et a accordé un interview à L’Express : «  Qu'espérez-vous de ce procès après tant d'années d'attente ? J'espère que les assassins responsables de l'emprisonnement, de la torture, de la mort puis de la violation de la tombe de mon père seront désignés, et condamnés. Un très long processus judiciaire va culminer avec ce procès. J'espère que tout cela pourra être transmis au public et que les gens ne resteront pas indifférents » [...]

    Suite de l’interview dans :

     http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/chili-le-proces-des-annees-pinochet-s-ouvre-a-paris_942942.html ).

       Afin que les Romanais puissent conserver le souvenir de ce martyr de la démocratie né dans leur ville, nous proposons à la municipalité de dénommer une rue de Romans   " Georges Klein    Romans 1945  -  Chili  1973    assassiné "

     


  • Le renard et les poules

            OT.jpg                                      Lundi dernier, 6 décembre, se tenait la dernière assemblée générale de l’office de tourisme de Romans qui devait entérinait la dissolution de cette association créée voici 78 ans. S’achevait ainsi le processus commencée voici trois ans et imposé par les communautés de communes de Romans et de Bourg-de-Péage pour transférer la promotion touristique de Romans et de son pays à un EPIC, un établissement public à caractère industriel et commercial, contrôlé par les élus et les techniciens des deux communautés de communes.

        Le « territoire » de L’EPIC « office de tourisme des pays de Romans et de Bourg-de-Péage » couvre les 37 communes des cantons  des deux villes centres, des rives du Rhône au porte du Chambaran et des Monts du Matin à la vallée de l’Herbasse. Les effets négatifs pour Romans se font déjà sentir. Alors que notre ville doit être le pôle de son pays comme elle l’a été pendant des siècles, elle n’est plus que l’une des 37 communes de son EPIC et la promotion de son centre historique et de son patrimoine architectural ne vaut guère plus que les champs de tournesols qui agrémente le site internet de l’EPIC.

          A cette situation s’ajoute un danger plus sournois. En effet, voici quelques semaines, le projet de « super agglomération » englobant Valence, Bourg-de-Péage et Romans, « Drôme Ardèche métropole », a été lancé par les maires et élus de ces agglomérations pour le 1er janvier 2012. Ce « super machin » aura comme « compétence obligatoire », la promotion touristique de ce nouvel espace disparate avec « fusion des EPIC ». Cela signifie, qu’ à moyen terme, existera un unique « office de tourisme des pays de Valence, Bourg-de-Péage et Romans » : qu’adviendrait-il alors de la promotion de Romans, de son centre historique et de son patrimoine architectural ?

        Lors de l’assemblée générale, les responsables de « l’affaire » ont répondu que « l’union faisait la force » pour résister aux appétits de Grenoble, de St-Etienne ou Lyon !  Argument empreint d’une certaine naïveté et qui ignore les leçons de l’histoire : certes, on peut imaginer que le renard valentinois et les poules romanaises puissent combattre ensemble pour faire prospérer leur coin de prairie mais ce genre de fable se termine toujours de même manière : le renard finit toujours par manger les poules !

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Les 50 ans du lycée du Dauphiné"

    L'Impartial.jpgIl y a cinquante ans, à l’automne 1960, s’achevait la construction de l’ensemble des bâtiments qui abritent aujourd’hui le lycée du Dauphiné. Peut-on pour autant parler de cinquantenaire ? En partie seulement car l’histoire de l’enseignement technique à Romans est plus ancienne et plus complexe.Tout commence avec le 6 octobre 1894. (à suivre dans le numéro de "L'Impartial" daté du jeudi 9 décembre 2010).

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Le mystérieux portrait du musée"

    L'Impartial.jpgL"Espace Visitation, s'il abrite d'abords les salles du musée de la chaussure, est également dépositaire de diverses collections ou objets épars dont les municipalité successives se sont retrouvées légataires au fil des XIXe et XXe siècles. Le parcours de certains de ces objets est difficile à retrouver, c'est notamment le cas de ce portrait sur toile pour lequel n'existe aucun document écrit. (à suivre dans le numéro de "L'Impartial" daté du jeudi 2 décembre 2010).

  • Pas de réponse !

    Mairie.jpgLe 26 septembre dernier notre association adressait à l’élue romanaise en charge de la culture, le courrier suivant : « la Société d'Etudes Historiques de Romans - Bourg de Péage a été créée voici un mois. Afin de vous part de ses objectifs et des valeurs qui sous-tendent les actions qu'elle mènera dans l'avenir, nous souhaitons obtenir de votre part un rendez-vous. Ce sera également l'occasion, pour nous, de connaître les orientations et les projets de la municipalité sur le centre historique et son patrimoine architectural, sur les court et moyen termes (réalisations, restaurations, réhabilitations, valorisation, promotion, calendrier, budget, etc ...)». Cette première demande de rendez-vous étant restée sans suite, nous avons adressé, le 11 novembre, un second courrier également resté sans réponse ! Comment interpréter ce silence ? Des esprits mal intentionnés vous diront que la municipalité n’a pas de réponses à apporter à nos questions ! Qu’en pensez-vous ?