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  • C'est écrit ....

    Nous n’avons pas adressé nos vœux aux lecteurs de ce blog et à tous les Romanais et Péageois, citoyens et élus, concernant l’avenir du centre historique et de son patrimoine architectural, tant ils apparaissent en filigrane dans chacune de nos notes. D’autres l’ont fait à notre place en taguant sur les murs de Fanal, ce slogan qui nous plaît beaucoup ! Mais, au fait ! S’agit-il d’un vœu optimiste ou d’un triste constat ?SEHR

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Les tombes musulmanes du cimetière"

    ville de romans,l'impartial,tombes musulmanesDans le cimetière de Romans, se trouve, à proximité du carré militaire, une série de tombes anonymes portant les emblèmes de l’Islam. Pourquoi ces tombes ? quand ont-elles été installées ?  qui étaient ces musulmans ? Problématique qui constitue la base d’une recherche historique........ (à suivre  dans L'Impartial daté du jeudi 27 janvier).

  • N'oubliez pas votre invitation !

    mairie de Romans   Jeudi dernier se tenait une réunion de la nouvelle association « management du centre ville » mise en place par RBE (Romans Bourg de Péage expansion), émanation de la communauté d’agglomération de Romans et donc de la municipalité de Romans.

       Depuis six semaines, nous sommes intervenus auprès de RBE pour participer aux travaux de cette nouvelle structure dont la finalité, notamment pour dynamiser le centre historique, répond à nos attentes. (voir la note du 31 décembre). Nous avons des propositions à présenter, prêts à débattre et à échanger avec d’autres partenaires et notamment les élus romanais pour sortir le centre historique de son marasme.

      Nous nous sommes donc présentés à cette réunion, avec la naïveté de croire en la tolérance universelle, mais nous avions oublié l’essentiel : nous n’avions pas reçu l’invitation en bonne et due forme de la municipalité pour participer à cette réunion, et nous fûmes refoulés.

     Un seul commentaire : les réflexions sur le devenir du centre historique sont réservés à un public choisi par la municipalité dont notre association ne fait pas partie ; il est vrai que nous avons tendance à ne pas pratiquer la langue de bois et à poser des questions embarrassantes ! Nous avions cru comprendre que la municipalité voulait promouvoir la « démocratie participative » ! En fait, au vu des événements de jeudi dernier, il serait plus judicieux de parler de « démocratie sélective » !

  • Réaménagement

      Jardin René Char.jpg Une information municipale publiée dans  RomansMag.fr, le 18 janvier, vient de retenir notre attention. Il s’agit du prochain réaménagement du jardin René-Char, dans le quartier Pêcherie, qui doit débuter d’ici une quinzaine de jours. Le coût est de 50 000 € dont 25 000 € financés par la région.

       Une information qui appuie nos réflexions présentées dans un blog précédent : quand la ville veut trouver des financements pour valoriser le centre historique, elle en trouve ! Redonner du cachet à ce jardin (comme à ses origines, voici plus de vingt ans, sur la photo) ne peut que rendre plus agréable le cadre de vie des habitants du quartier, ce qui la finalité de toute bonne gouvernance, finalité à laquelle nous ne pouvons que souscrire !

       L’article de RomansMag.fr souligne que le réaménagement du jardin René-Char contribuera « au projet de réaménagement du centre historique ». Voilà un scoop ! Nous voulons en savoir davantage ! de quoi s’agit-il ? car pour l’instant ce réaménagement ne s’inscrit dans aucun projet global sur le centre historique.

       Une simple remarque : pour accéder au jardin René-Char, les Romanais et les visiteurs continueront à emprunter les rues Pêcherie, du Fuseau, Puits-du-cheval ou d’Ambézieux, qui ne sont guère un modèle de bonne gestion de la voirie (revêtement défoncé, stationnement automobile anarchique). Dans un projet global, le jardin René-Char pourrait s’inscrire dans l’un des parcours à thèmes sur « l’eau et les fontaines » que nous proposons à l’EPIC « Romans-Bourg de Péage Tourisme » de mettre en place !

       Pour terminer, nous posons deux questions à nos élus : après le jardin René-Char, quel est le calendrier des travaux sur la voirie ou sur le bâti environnants ? un entretien régulier sera t-il vraiment assuré afin que le jardin René-Char ne ressemble pas, après quelques mois, au square Marcel-Carné (entre la mairie et la rue de Mars) ?

  • Aujourd'hui, c'est la saint Barnard !

    Saint-Barnard - Copie.JPGLe dicton du jour : « Saint Barnard ensoleillé, rend le vigneron gai »

       Il s’agit bien du personnage dont la collégiale porte le nom et qui fut à l’origine de la ville de Romans.

       Barnard voit le jour dans le Lyonnais vers 778, se marie à 18 ans et suit quelques temps la carrière des armes auprès de Charlemagne. Après 7 ans de vie commune il quitte sa femme et ses enfants pour embrasser la vie monastique. Il bâtit l’abbaye d’Ambronay, dans le Bugey, puis devient archevêque de Vienne en 810.

       Après la mort de Charlemagne en 814, l'empire revient à Louis Le Pieux dont la seconde femme donne naissance à un garçon baptisé Charles. Cet enfant arrive après trois frères déjà pourvus d'une bonne partie de l'héritage paternel. En 829, Louis le Pieux taille pour Charles un domaine prélevé sur les terres de ses frères qui se révoltent contre leur père. En 833, pour juger l'empereur, ils réunissent des prélats dont Barnard. Les rebelles font déclarer leur père incapable de gouverner l'empire et l'enferment dans un monastère. Barnard est au nombre de ceux qui souscrivent à cette sentence. Malheureusement pour eux, l'année suivante, Louis le Pieux revient sur le trône et punit les intrigants : Barnard et d’autres archevêques sont déposés. En 836 (ou 837), Louis consent à rétablir les prélats condamnés sur leurs sièges épiscopaux.

       Barnard renonce à l'action politique pour se consacrer à la vie religieuse, il établit une communauté de moines bénédictins sur une terrasse bordant l’Isère, aux limites méridionales de son diocèse, et construit une église. Il accorde des revenus considérables à son monastère autour duquel de nombreuses habitations ne tardent pas à se grouper. Barnard meurt quelques mois plus tard, le 22 janvier 842. Il est inhumé le lendemain puis canonisé par acclamation populaire en 944. Depuis, le 23 janvier est la saint Barnard.

  • Ça prend l’eau …

    Chapelle XXI.JPG    En 2008, la ville de Romans a financé la restauration de la chapelle XXI du Grand Voyage, avenue Berthelot. Une restauration dont le coût s’est élevé à 198 000 € dont 46 000 € de subvention de l’Etat et du département.

       Quelle était la finalité de cette restauration, celle d’un chapelle édifiée en 1823-1824 et représentative du goût neoclassique de l’époque ? Là est la question ! Aucun projet de valorisation n’a suivi, c’est à dire la mise en place de visite pour faire découvrir cette chapelle dans le cadre d’une valorisation du Grand Voyage et du calvaire des Récollets qui en est l’aboutissement. La chapelle XXI est donc retombée dans l’oubli et commence à se dégrader. Des traces verdâtres maculent déjà la pierre sur la partie gauche de l’édifice, conséquence des infiltrations d’eau provenant de la terrasse qui la jouxte.

       Un nouvel exemple de la nécessité d’élaborer un projet global et à long terme de valorisation du patrimoine architectural. Un projet global préférable à quelques restaurations qui relèvent davantage d’une action de communication que de la conviction de devoir transmettre aux générations futures notre héritage culturel.

  • Réhabilitation d'un centre historique : quand on veut ..........

    Maison du Mouton .JPG    La recherche de solutions pour réhabiliter et valoriser le centre historique de Romans est l’un des objectifs de notre association et doit être l’un des préoccupations prioritaires de la municipalité. De nombreuses villes se sont attelées à cette tâche, certaines pourraient servir d’exemple ou inspirer les élus romanais. C’est le cas de Forcalquier qui a fait l’objet d’un article dans le Dauphiné Libéré du 29 décembre dernier (édition des Alpes-de-Haute-Provence)  sous le titre : « Les actions ont porté leurs fruits et le centre ancien de la cité des “Quatre Reines” a retrouvé une nouvelle jeunesse ».

          « Depuis de longues années, Forcalquier a engagé de nombreuses actions pour lutter contre l'habitat indigne et redonner au centre ancien qualité et dignité. La récente visite de Michel Polge, directeur national de lutte contre l'habitat indigne, et l'inauguration de l'Ilot Marius Debout, entièrement réhabilité au cœur du centre ancien, témoignent des nombreux efforts déployés par la municipalité pour éradiquer les immeubles insalubres. Aujourd’hui, l’aventure de l’Ilot Marius Debout, après la rénovation de la place Saint-Michel, se termine après 20 ans de mobilisation des acteurs locaux. Dès 1997, une prise de conscience forte avait conduit les élus à créer un comité de pilotage, animé par la DDE, en vue de conduire des opérations pertinentes pour requalifier le centre ancien et résorber l'habitat dégradé. « Ces travaux, engagés sous la municipalité de Pierre Delmar, se sont poursuivis avec les équipes successives de Christophe Castaner », déclare Catherine Flachère, représentant la Direction départementale de l'équipement. « Malgré les difficultés juridiques et techniques ces actions ont porté leurs fruits et cette opération, outre la sauvegarde d’un patrimoine exceptionnel, a permis d’offrir à la population 66 logements dans le centre ancien. Aujourd'hui, nous avons besoin de réinventer l'espace et de pousser les Forcalquierains à se réapproprier leur ville », avance Christophe Castaner. « Nous assistons ici à une réalisation exemplaire et à la reconquête du centre ancien et une démarche dont vous pouvez être fier » a répondu Jean-Louis Bianco lors de l'inauguration. Pierre N’Gahane, préfet des Alpes-de-Haute-Provence a évoqué, lui, l’engagement des services de l’État qui ont permis la réhabilitation de nombreux immeubles historiques. « Les Alpes-de-Haute-Provence sont l'un des départements qui œuvrent le plus en direction de l’habitat insalubre et sur la mixité sociale dans le tissu urbain » a précisé le préfet en saluant la réussite de cette opération ».

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Georges Klein, un procès pour l'histoire"

    L'Impartial.jpgVoici quelques semaines s’est déroulé à Paris le procès de dignitaires chiliens et d’un Argentin ayant assassiné quatre français après le coup d’état de septembre 1973 contre le président Allende (pour davantage de détail voir le Nouvel Observateur daté du 23 décembre). L’un de ces français était né à Romans et se nommait Georges Klein....... (à suivre  dans L'Impartial daté du jeudi 13 décembre).

  • Rendez-vous ...

    Mairie.jpgCommuniqué du bureau de la SEHR.

    Notre association est toujours en attente d’un rendez-vous avec l’adjointe à la culture alors que d’autres ont été reçues par le maire de Romans en personne. En ignorant notre association, qui ne pratique ni flatterie ni langue de bois, la municipalité évite de répondre aux questions embarrassantes concernant ses projets sur le centre historique. 

  • A la recherche de ... la table d'orientation !

    DSCN4180.JPG   Aujourd’hui, une information anecdotique qui illustre l’incohérence de la valorisation du centre historique de Romans. Incohérence car cette valorisation est malheureusement partagée entre la ville de Romans, l’EPIC de la communauté de communes du pays de Romans « Romans-Bourg de Péage Tourisme » (ex office de tourisme), et Romans Bourg-de-Péage Expansion (RBE). Chacun jouant sa partition ... en solo.

       Un exemple, « la table d’orientation » installée par la CCPR voici plus d’un an, côte de Chapelier, sur le petit parking au pied du vestige du rempart. Il s’agit d’un table en grès émaillé qui présente agréablement le paysage que l’on découvre à partir de ce lieu, elle présente donc un certain intérêt pour les touristes … mais n’est indiquée dans aucune publication éditée par la ville, l’EPIC ou RBE ! Qui parmi-vous connaît l’existence de cette table d’orientation dont la réalisation a coûté quelques 2000 euros !

       Le pittoresque est que cette table a disparu voici plus de deux mois … personne ne s’en est rendu compte ! Aux dernières informations, elle est en réparation … mais nous ne savons pas pourquoi !

  • Merci à nos lecteurs

    Lycée Dauphiné ateliers chaussure 1961.jpg   Le 23 décembre dernier, nous avons publié dans L'Impartial, un second article consacré aux 50 ans du lycée du Dauphiné. Une photo (ci joint) accompagnait le texte. L'original, non légendé et non daté, se trouve dans un fonds parmi d'autres photos modernes du lycée, et pouvait logiquement être datée du début des années 1960.

       Une de nos lectrices de Bourg-de-Péage vient d'avoir l'amabilité de nous contacter et de nous signaler qu'elle s'est reconnue sur cette photo, dont elle possède un tirage, nous la remercions. Elle était alors élève au collège technique (ex école pratique) de la rue Bouvet, c'était en 1951 ou 1952.

     Vous aussi, si vous avez des photos anciennes qui témoignent d'un événement sur la vie des Romanais voici 40 ans, 50 ans (ou plus, ! ) n'hésitez pas à nous la faire parvenir accompagnée d'un texte ou de quelques notes. Nos articles dans L'Impartial doivent également être, entre les Romanais et la Péageois, un moment de partage ...... de souvenirs !.

  • Á enlever !

    DSCN4178.JPG    Les travaux sur le Pont Vieux sont terminés depuis début octobre, voici maintenant trois mois, mais à aux entrées, automobilistes, cyclistes et piétons sont toujours accueillis par un imposant panneau, portant ce beau slogan :  « ici, le département investit pour votre sécurité »  Il serait maintenant temps de retirer cette inesthétique structure qui se trouve à quelques dizaines de mètres …. de la collégiale Saint-Barnard, c’est à dire d’un monument historique !

  • Une proposition : une rue « Georges Klein » à Romans


    Klein arrestation2.jpg   Voici quelques semaines s’est déroulé à Paris le procès de dignitaires chiliens et d’un Argentin ayant assassiné quatre français après le coup d’état de septembre 1973 fomenté par le général Pinochet contre le président Allende. L’un de ces français était Georges Klein, il était né à Romans en 1945 ; le jour du coup d'état, le 11 septembre, Georges Klein était dans le palais de la Moneda au coté du président Allende il fut arrêté puis exécuté une semaine plus tard (récit détaillé dans Le Nouvel Observateur daté du 23 décembre 2010).

       Lors de ses vœux aux Romanais, le 6 janvier, le maire de Romans, Henri Bertholet, a débuté son intervention en rappelant l’importance de ce procès ainsi le destin de Georges Klein : une initiative que nous ne pouvons qu’approuver et saluer.

    Afin que les Romanais puissent conserver le souvenir de ce martyr de la démocratie né dans leur ville, nous proposons à la municipalité de dénommer une rue de Romans " Georges Klein Romans 1945 - Chili 1973 assassiné "

  • Faute de réponse ... nous posons des questions !

    Cote Jacquemart.JPG     Dans une note précédente nous informions nos lecteurs, et les Romanais, que l’adjointe à la culture de la ville n’avait pas répondu à la demande de rendez-vous que nous avions adressée le 26 septembre dernier.

        Parmi les sujets que nous aurions voulu aborder avec elle, l’un d’eux concerne l’avenir de l’immeuble situé  37- 39 côte Jacquemart. Les boutiques ont déserté le rez-de-chaussée, les étages sont inhabités, la façade a pris un aspect lugubre souligné par des fenêtres aux carreaux cassés et des stores vénitiens crasseux qui claquent au vent ! Cet immeuble paraît abandonné … alors qu’il est la propriété de la ville depuis plusieurs années. L’effet sur le touriste amateur d’art et d’histoire n’est guère flatteur pour notre ville ! La question que nous posons est donc fort simple : quels sont les projets de la municipalité (et le calendrier) concernant ce témoin emblématique du patrimoine architectural de Romans ?

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "26 décembre 1910, un match mémorable"

    L'Impartial.jpg   Voici un siècle, en décembre 1910, se déroula à Romans le premier événement sportif majeur de l’histoire de notre ville : un match entre des rugbymen romanais et leurs homologues londoniens. Evènement surprenant quand on sait que le « rugby » était apparu en France moins de quarante auparavant. (à suivre dans le numéro de "L'Impartial" daté du jeudi 30 décembre 2010).