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04/01/2013

Ville de Romans : le patrimoine historique, parent pauvre du budget 2013 ! (suite)

Romans-sur-Isère (Drôme)
patrimoine romanais-péageois, romans historique   Dans une note précédente, nous étions revenus sur le dernier conseil municipal de Romans, le 17 décembre, et avions souligné que le « patrimoine historique » de la ville était le parent pauvre du budget. Pour ceux qui en douteraient, nous les invitons à consulter le dernier numéro de RomansMag, n°274, janvier 2013. Les pages 14 et 15 sont consacrées à la présentation du budget, l’un des paragraphes est titré entretien du patrimoine.
   C’est un paragraphe fourre-tout qui additionnent salaires des personnels, acquisitions de véhicules propres, mise aux normes des bâtiments communaux et … « mise en valeur du patrimoine historique (calvaire des récollets, aménagement des abords du chemin de croix) », tout est dit en ces quelques mots … point final !
   La politique patrimoniale de la ville de Romans pour 2013 se résume donc en une ligne : un constat qui parle de lui-même et relativise tous les leurres médiatiques délivrés par la ville pour endormir les Romanais ! Une politique patrimoniale qui devra se contenter de 45 000 €, équivalents pour l’année 2013, au tiers du coût de la « patinoire éphémère » et aux illuminations de Noël, et à la moitié du coût d’une journée de Carnaval !
   Une politique patrimoniale dans le droit fil des budgets précédents ! L’année 2012 a vu la limite de ce mode gestion, avec le bonhomme Jacquemart pour lequel aucun entretien n’avait été budgété en 2011 : finalement sa tête tomba et c’est l’ensemble de la statuaire qu’il a fallu remplacé, pour un coût total de 35 000 € ! Espérons que des événements comparables ne se reproduiront pas en 2013, avec des coûts beaucoup plus élevés pour la collectivité ! Nous pensons notamment à la collégiale Saint-Barnard, notre pauvre église que la ville n’a même pas inscrite sur sa microscopique liste du patrimoine historique à « mettre à valeur », alors que des travaux indispensables et urgents sont nécessaires et que ce bâtiment, classé monument historique, attend (et mérite) une grande campagne de restauration et de valorisation auprès des touristes et des universitaires !

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