Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Romans (Drôme) / Information, permanences de la SEHR

    Romans (Drôme)

    calvaire des Récollets, patrimoine romanais

    Pour information :

    pas de permanence, mercredi 28 mai.

     

  • Romans (Drôme) / Un film pour le centenaire de la Première Guerre mondiale

    première guerre mondiale, mayerling, ophuls

  • Cette semaine dans "L'Impartial" / L’histoire de la « maison des statues », 17 rue Jacquemart

     

       bruno larat,résistance,guerre mondiale,jean moulinRomans (Drôme)

    Il est une maison à Romans, au n° 17 de la  rue Jacquemart, que le passant ne peut s'empêcher de remarquer tant sa façade est élégante. Elle se compose notamment de deux balcons centraux dont l'un est supporté par deux magnifiques statues de femmes, deux cariatides,  l'une étant une allégorie du commerce, l'autre de l'industrie. Cette maison est assurément la plus belle de la rue. Son histoire est celle de la bourgeoisie industrielle romanaise et péageoise de la Belle Epoque. On doit sa construction à un riche notable romanais du XIXe siècle, Adolphe Chosson ....(à suivre dans l'édition de L'Impartial datée du jeudi 22 mai 2014)

     
  • Romans (Drôme) / Gabriel Garran, à Romans, le 21 mai

    gabriel Garran, seconde guerre mondiale, juifs  Géographie française est un témoignage sur les heures tragiques vécues pendant la Seconde Guerre mondiale par un jeune garçon de confession juive, Gabriel Garran,  hébergé et protégé de la déportation, durant une année par des Romanais . Cet ouvrage chargé d’émotion dresse également un tableau rare de la vie dans notre ville et à St-Michel-sur-Savasse, en 1943 et 1944.

     Metteur en scène, poète, Gabriel Garran a fondé le Théâtre de la Commune d’Aubervilliers, le Théâtre international de langue française, puis le Parloir contemporain.

  • Romans (Drôme) / Pour découvrir l’histoire de l’abbaye Saint-Just

        Romans (Drôme)

     Saint-Just, patrimoine romanais, Ginette Guillorit  Dans la dernière publication des « Cahiers de Léoncel », n° 24, éditée par les « Amis de Léoncel », les Romanais auront plaisir à lire l’article passionnant que l’historienne Ginette Guillorit a consacré à l’histoire de l’abbaye de Saint-Just, dont les bâtiments abritent aujourd’hui l’école primaire Saint-Just.

       Cet article tiendra une place essentielle dans la bibliographie de l’histoire de notre ville car, pour la première fois ,est brossée, avec rigueur et précisions (sur plus de 40 pages), l’aventure de cette abbaye cistercienne, de son installation à Romans au tout début du XVIIè siècle jusqu’à dispersion lors de la Révolution française. Cette abbaye, alors appelée « N.-D. des Anges », était établie à Saint-de-Claix, depuis 1349. Pour échapper aux fléaux des guerres de religions, les moniales, vers 1600, transfèrent leur établissement à l’abri des remparts de Romans.

     

    Saint-Just, patrimoine romanais, Ginette Guillorit   Le lecteur trouvera au long de ces 40 pages, une description détaillée des bâtiments conventuels élevés dans le quartier Saint-Nicolas et des problèmes de voisinage soulevés par la présence d’un nouveau monastère en centre ville.  Une grande partie de l’article est consacrée à la présentation de quelques moniales et de leurs abbesses aux XVIIè et XVIIIè s, ainsi qu’à la vie quotidienne et à la vie religieuse de la communauté.

       Le travail de Ginette Guillorit est, en tous points, remarquable, qu’elle en soit remerciée et félicitée. Bonne lecture à tous.

  • Cette semaine dans " L'Impartial " / Il y a deux siècles, Romans occupée par l’armée autrichienne (fin)

       bruno larat,résistance,guerre mondiale,jean moulinRomans (Drôme)

     Le 2 avril 1814, l’armée autrichienne entre dans Romans et croit à une résistance de « francs-tireurs », le prince de Hesse-Hombourg, général en chef de l'armée du sud autrichienne, de passage à Romans, ordonne la destruction de la ville. Informés du sort funeste réservé à leur cité, le maire, Duvivier, et quelques conseillers municipaux décident de se rendre en députation auprès du général.  Il est 5 heures du soir et la délégation doit cheminer parmi des morts et des mourants pour atteindre le prince qui a établi son campement, quartier des Récollets....(à suivre dans l'édition de L'Impartial datée du jeudi 30 avril 2014)