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ville de romans - Page 2

  • Maison du Mouton : la langue de bois

    ville de Romans, maison du mouton   C’est bien en ces termes que l’on peut analyser l’article publié le 11 février dans RomansMag.fr. sous le titre « Favoriser la reconversion urbaine ». Informer les Romanais sur le devenir du centre historique, c’est très bien  !mais encore faut-il le faire dans un français accessible à tous !

        L’article commence ainsi :  « Le 7 février dernier, le conseil municipal a validé [des conventions] entre la Ville de Romans, la Communauté d'agglomération du Pays de Romans et l'Etablissement Public Foncier de l'Ouest Rhône-Alpes (EPORA) dont la mission est précisément d'accompagner les collectivités dans des opérations de requalification et de reconversion urbaine ». Tous les Romanais savent, bien évidemment, ce que sont des « opérations de requalification et de reconversion urbaine » !

       Poursuivons, un peu plus loin nous lisons « [L’EPORA] a pour mission d'accompagner les collectivités en procédant à des acquisitions foncières, à des opérations immobilières, et à des réaménagements, en vue d'une revente au profit d'un opérateur public ou privé ». C’est clair !  « L'intervention de l'EPORA se situe en amont du projet de la collectivité dès lorsque ce projet vise à favoriser un développement durable, à agir pour la cohésion sociale et répond à des enjeux d'intérêt collectif ». « Agir pour la cohésion sociale », c’est généreux ! « favoriser un développement durable », c’est ambitieux !, « répondre à des enjeux d’intérêt collectif », c’est ….. quoi, au fait !

       Vous allez nous dire que le début de l’article brasse des notions vaporeuses  certes, mais son intérêt est dans le dernier paragraphe : « sont identifiés par la convention [pour l’intervention de l’EPORA] : les îlots Dolet/Jourdan, Duchesne, Peri/Guillaume, Musselon et Mouton». Vous avez bien lu « l’îlot Mouton » ! qui sera donc acquis par l’EPORA puis aménagé pour être revendu ! Bonne nouvelle pour la maison du Mouton ? Pas sûr ! car dans l’ordre des priorités listées par la ville, « l’îlot Mouton » se trouve … à la cinquième place, c’est à dire à la dernière ! La réhabilitation de « l’îlot  du Mouton» sera donc effectuée lorsque les quatre précédentes auront été réalisées ! Autant dire pas du vivant de nos lecteurs ! La réhabilitation ne sera plus à l'ordre du jour car la maison du Mouton se sera effondrée depuis longtemps !

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Le centenaire du lycée Bouvet (fin)"

    L'Impartial, lycée BouvetLes locaux de la nouvelle école pratique, cours Bonnevaux, s’avèrent insuffisants dès l’origine. En 1895, Auguste Bouvet ouvre une souscription et reçoit quelques subsides du ministère du commerce et du conseil municipal. ....... (à suivre  dans L'Impartial daté du jeudi 17 février 2011).

  • Choses dites ... et choses vues !

    ville de Roman, place Macel    A l’écoute des Romanais, nous sont rapportés des propos qui en disent long sur la situation du centre historique : cette anecdote en est la démonstration.

       Ayant été embauchée dans une entreprise romanaise, cette responsable de production, originaire de de St-Gilles-du-Gard est à la recherche d’un studio sur Romans et se rend, à cette fin, dans une agence immobilière de notre ville. A l’employé qui est devant elle, elle pose naïvement cette question : «  quels sont, à Romans, les quartiers à éviter ? » L’agent lui répondit alors : « La Monnaie et la basse-ville ». C’est un aveu que malheureusement beaucoup de Romanais partagent. 

       L’image du centre historique de Romans est aujourd’hui à reconstruire, d’abord auprès des Romanais ! Que fait la municipalité depuis plus de 10 ans pour enrayer cville de romans, rue de l'Armillerieette dérive ? Surtout de l’agitation médiatique qui ne peut dissimuler une réali que chacun peut découvrir notamment en parcourant la rue de l’Armillerie avec ses portes en partie calcinées ou la place Macel avec ses fenêtres brisées à coup de pierres !

  • Le monument à Auguste Bouvet : une restauration s'impose

        La commémoration du centenaire du lycée Bouvet est l’occasion de rappeler le prestige qu’Auguste Bouvet avait acquis auprès de la population romanaise en 1900.

        Lorsque son décès à Lyon, le 15 février 1902, est connu dans notre ville, l’émotion est sincère. En signe de reconnaissance, le 1er mai, le conseil municipal de Romans décide d’élever au cimetière un mausolée et de donner son nom à une rue. Raphaël Dorne, architecte de la ville, est chargé du projet et fournit les dessins du monument. Des sculpteurs sont sollicités. C’est finalement Auguste Chabre-Biny, qui est retenu en avril 1903 ; voici les termes de son contrat avec la ville conservé aux archives communales de Romans. « Le monument sera en pierre des carrières de l’Echaillon premier choix, traitée avec toute la perfection possible, sans joint vertical apparent pour la pyramide et le socle. La plinthe moulurée sera en pierre de Ruoms ou de Chomérac finement bouchardée, le buste sera en Bronze. Le tout taillé, bouchardé avec ciselures polies et parties sculptées. Sont également comprises les fondations qui formeront caveau pour un seul cercueil. Le tout sera fourni, livré et mis en place pour que l’inauguration puisse avoir lieu le 30 août prochain (1904) Le prix est fixé à 5850 francs ». 

       Le 7 mai 1903, le conseil municipal approuve l’édification du monument proposé qui est terminé dans les temps.

    ville de romans,auguste bouvet

       Dans notre ville, les monuments élevés à des personnalités sont très rares, celui  dédié à Auguste-Bouvet est aujourd’hui dans un triste état. La ville, qui en est propriétaire, serait bien inspirée de le restaurer, en mémoire de l’engagement d’Auguste Bouvet pour « l’instruction publique » ou tout simplement pour marquer son attachement à l’enseignement technique et professionnel aujourd’hui bien malmené par le gouvernement !

  • Rue Baudoin : une rue toujours défigurée !

    DSCN4158.JPG   Le 30 octobre dernier nous signalions, sur ce blog, l'état de la rue Baudoin, une ruelle en escalier qui donne sur la rue de l'Armillerie., pittoresque avec ses galets "tête de chat" jusqu'en septembre dernier. Des travaux d'assainissement ont alors été réalisés, les galets ont été retirés ! Nous demandions, le 30 octobre, que le service de la mairie responsable de ses travaux remette rapidement la rue Baudoin dans l'état où elle se trouvait avant les travaux, c'est-à-dire revêtue de ses galets "tête de chat" ! A ce jour, trois mois plus tard, les galets n 'ont toujours pas été remis en place ...... nous ne ferons pas de commentaire !!!

  • Une initiative à saluer : le centenaire du lycée Bouvet

    ville de romans, lycée bouvet, école pratique   Aujourd’hui, nous allons saluer l’initiative du lycée professionnel Bouvet. En effet, 2011 marque le centenaire du bâtiment de la rue Auguste-Bouvet., inauguré en 1911 (voir la carte postale en illustration).

      La direction de cet établissement et le personnel ont décidé de marquer cet événement à l’occasion des Portes ouvertes dans les lycées de Romans (18 et 19 février).

       Une exposition présentera des archives et du mobilier des premières années de l’établissement qui s’appelait alors « l’école pratique de commerce et d’industrie ». D'anciens élèves reviendront (certains, parmi les plus âgés avaient fréquenté les bancs de cette école dans les années 1930 ! ), et  apporteront aux élèves d’aujourd’hui leurs témoignages sur des époques oubliées !

      Voici une sympathique initiative qui répond à une démarche importante : ne pas enfermer l’histoire dans le passé mais, au contraire, l’inscrire dans le présent !

    Inauguration de l’exposition vendredi 18 février à 18 h. Le lycée Bouvet ouvre ses portes le samedi 19 février de 9 h à 12 h.

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "L'hôtel Lally - de Gillier est à vendre"

    L'ImpartialL’hôtel Lally – De Gillier est à vendre ! C’est une bonne nouvelle pour tous ceux qui, comme nous, sont inquiets pour l’avenir du patrimoine architectural de Romans. Cet immeuble, situé à l’angle de la rue Saint-Nicolas et de la rue du Puy, a subi depuis plus de trente ans de regrettables dégradations. ....... (à suivre  dans L'Impartial daté du jeudi 3 février 2011).

  • Le 16 février : exprimez-vous !

    ville de romans   Une note précédente, celle du 25 janvier, a été consacrée à la réhabilitation du jardin René-Char, dans le quartier Pêcherie. A cette occasion nous avons soulevé certaines remarques sur ce projet. Nos élus aurons l’occasion de répondre à ces questions et à celles que poserons les habitants du quartier prochainement lors qu’une rencontre prévue avec les habitants le mercredi 16 février à 18 h 30, dans la galerie du Fuseau. Une information que nous relayons car la ville, d’habitude si empressée à communiquer sur ces actions, est plutôt discrète sur cette réunion !

        Discrétion également au sujet de la modification du Plan Local d’Urbanisme qui concerne également le centre historique. Le site de la ville reste statique depuis des semaines sur le sujet en annonçant des réunions (qui ne viennent pas) ; pour accéder à l’espace de libre expression il faut quelques «  clics » bien réfléchis ; à ce jour,  peu d’entre vous (une dizaine) ont déposé leurs réflexions.

         Il est également étonnant que le site n’annonce pas que le registre pour l’enquête d’utilité publique est déjà à la disposition des Romanais à l’accueil de la mairie, prêt à recevoir leurs remarques et surtout leurs suggestions pour améliorer leur vie quotidienne dans le centre historique et surtout transmettre aux générations futures une véritable cité conviviale et solidaire.

  • C'est écrit ....

    Nous n’avons pas adressé nos vœux aux lecteurs de ce blog et à tous les Romanais et Péageois, citoyens et élus, concernant l’avenir du centre historique et de son patrimoine architectural, tant ils apparaissent en filigrane dans chacune de nos notes. D’autres l’ont fait à notre place en taguant sur les murs de Fanal, ce slogan qui nous plaît beaucoup ! Mais, au fait ! S’agit-il d’un vœu optimiste ou d’un triste constat ?SEHR

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Les tombes musulmanes du cimetière"

    ville de romans,l'impartial,tombes musulmanesDans le cimetière de Romans, se trouve, à proximité du carré militaire, une série de tombes anonymes portant les emblèmes de l’Islam. Pourquoi ces tombes ? quand ont-elles été installées ?  qui étaient ces musulmans ? Problématique qui constitue la base d’une recherche historique........ (à suivre  dans L'Impartial daté du jeudi 27 janvier).

  • N'oubliez pas votre invitation !

    mairie de Romans   Jeudi dernier se tenait une réunion de la nouvelle association « management du centre ville » mise en place par RBE (Romans Bourg de Péage expansion), émanation de la communauté d’agglomération de Romans et donc de la municipalité de Romans.

       Depuis six semaines, nous sommes intervenus auprès de RBE pour participer aux travaux de cette nouvelle structure dont la finalité, notamment pour dynamiser le centre historique, répond à nos attentes. (voir la note du 31 décembre). Nous avons des propositions à présenter, prêts à débattre et à échanger avec d’autres partenaires et notamment les élus romanais pour sortir le centre historique de son marasme.

      Nous nous sommes donc présentés à cette réunion, avec la naïveté de croire en la tolérance universelle, mais nous avions oublié l’essentiel : nous n’avions pas reçu l’invitation en bonne et due forme de la municipalité pour participer à cette réunion, et nous fûmes refoulés.

     Un seul commentaire : les réflexions sur le devenir du centre historique sont réservés à un public choisi par la municipalité dont notre association ne fait pas partie ; il est vrai que nous avons tendance à ne pas pratiquer la langue de bois et à poser des questions embarrassantes ! Nous avions cru comprendre que la municipalité voulait promouvoir la « démocratie participative » ! En fait, au vu des événements de jeudi dernier, il serait plus judicieux de parler de « démocratie sélective » !

  • Réaménagement

      Jardin René Char.jpg Une information municipale publiée dans  RomansMag.fr, le 18 janvier, vient de retenir notre attention. Il s’agit du prochain réaménagement du jardin René-Char, dans le quartier Pêcherie, qui doit débuter d’ici une quinzaine de jours. Le coût est de 50 000 € dont 25 000 € financés par la région.

       Une information qui appuie nos réflexions présentées dans un blog précédent : quand la ville veut trouver des financements pour valoriser le centre historique, elle en trouve ! Redonner du cachet à ce jardin (comme à ses origines, voici plus de vingt ans, sur la photo) ne peut que rendre plus agréable le cadre de vie des habitants du quartier, ce qui la finalité de toute bonne gouvernance, finalité à laquelle nous ne pouvons que souscrire !

       L’article de RomansMag.fr souligne que le réaménagement du jardin René-Char contribuera « au projet de réaménagement du centre historique ». Voilà un scoop ! Nous voulons en savoir davantage ! de quoi s’agit-il ? car pour l’instant ce réaménagement ne s’inscrit dans aucun projet global sur le centre historique.

       Une simple remarque : pour accéder au jardin René-Char, les Romanais et les visiteurs continueront à emprunter les rues Pêcherie, du Fuseau, Puits-du-cheval ou d’Ambézieux, qui ne sont guère un modèle de bonne gestion de la voirie (revêtement défoncé, stationnement automobile anarchique). Dans un projet global, le jardin René-Char pourrait s’inscrire dans l’un des parcours à thèmes sur « l’eau et les fontaines » que nous proposons à l’EPIC « Romans-Bourg de Péage Tourisme » de mettre en place !

       Pour terminer, nous posons deux questions à nos élus : après le jardin René-Char, quel est le calendrier des travaux sur la voirie ou sur le bâti environnants ? un entretien régulier sera t-il vraiment assuré afin que le jardin René-Char ne ressemble pas, après quelques mois, au square Marcel-Carné (entre la mairie et la rue de Mars) ?

  • Aujourd'hui, c'est la saint Barnard !

    Saint-Barnard - Copie.JPGLe dicton du jour : « Saint Barnard ensoleillé, rend le vigneron gai »

       Il s’agit bien du personnage dont la collégiale porte le nom et qui fut à l’origine de la ville de Romans.

       Barnard voit le jour dans le Lyonnais vers 778, se marie à 18 ans et suit quelques temps la carrière des armes auprès de Charlemagne. Après 7 ans de vie commune il quitte sa femme et ses enfants pour embrasser la vie monastique. Il bâtit l’abbaye d’Ambronay, dans le Bugey, puis devient archevêque de Vienne en 810.

       Après la mort de Charlemagne en 814, l'empire revient à Louis Le Pieux dont la seconde femme donne naissance à un garçon baptisé Charles. Cet enfant arrive après trois frères déjà pourvus d'une bonne partie de l'héritage paternel. En 829, Louis le Pieux taille pour Charles un domaine prélevé sur les terres de ses frères qui se révoltent contre leur père. En 833, pour juger l'empereur, ils réunissent des prélats dont Barnard. Les rebelles font déclarer leur père incapable de gouverner l'empire et l'enferment dans un monastère. Barnard est au nombre de ceux qui souscrivent à cette sentence. Malheureusement pour eux, l'année suivante, Louis le Pieux revient sur le trône et punit les intrigants : Barnard et d’autres archevêques sont déposés. En 836 (ou 837), Louis consent à rétablir les prélats condamnés sur leurs sièges épiscopaux.

       Barnard renonce à l'action politique pour se consacrer à la vie religieuse, il établit une communauté de moines bénédictins sur une terrasse bordant l’Isère, aux limites méridionales de son diocèse, et construit une église. Il accorde des revenus considérables à son monastère autour duquel de nombreuses habitations ne tardent pas à se grouper. Barnard meurt quelques mois plus tard, le 22 janvier 842. Il est inhumé le lendemain puis canonisé par acclamation populaire en 944. Depuis, le 23 janvier est la saint Barnard.

  • Réhabilitation d'un centre historique : quand on veut ..........

    Maison du Mouton .JPG    La recherche de solutions pour réhabiliter et valoriser le centre historique de Romans est l’un des objectifs de notre association et doit être l’un des préoccupations prioritaires de la municipalité. De nombreuses villes se sont attelées à cette tâche, certaines pourraient servir d’exemple ou inspirer les élus romanais. C’est le cas de Forcalquier qui a fait l’objet d’un article dans le Dauphiné Libéré du 29 décembre dernier (édition des Alpes-de-Haute-Provence)  sous le titre : « Les actions ont porté leurs fruits et le centre ancien de la cité des “Quatre Reines” a retrouvé une nouvelle jeunesse ».

          « Depuis de longues années, Forcalquier a engagé de nombreuses actions pour lutter contre l'habitat indigne et redonner au centre ancien qualité et dignité. La récente visite de Michel Polge, directeur national de lutte contre l'habitat indigne, et l'inauguration de l'Ilot Marius Debout, entièrement réhabilité au cœur du centre ancien, témoignent des nombreux efforts déployés par la municipalité pour éradiquer les immeubles insalubres. Aujourd’hui, l’aventure de l’Ilot Marius Debout, après la rénovation de la place Saint-Michel, se termine après 20 ans de mobilisation des acteurs locaux. Dès 1997, une prise de conscience forte avait conduit les élus à créer un comité de pilotage, animé par la DDE, en vue de conduire des opérations pertinentes pour requalifier le centre ancien et résorber l'habitat dégradé. « Ces travaux, engagés sous la municipalité de Pierre Delmar, se sont poursuivis avec les équipes successives de Christophe Castaner », déclare Catherine Flachère, représentant la Direction départementale de l'équipement. « Malgré les difficultés juridiques et techniques ces actions ont porté leurs fruits et cette opération, outre la sauvegarde d’un patrimoine exceptionnel, a permis d’offrir à la population 66 logements dans le centre ancien. Aujourd'hui, nous avons besoin de réinventer l'espace et de pousser les Forcalquierains à se réapproprier leur ville », avance Christophe Castaner. « Nous assistons ici à une réalisation exemplaire et à la reconquête du centre ancien et une démarche dont vous pouvez être fier » a répondu Jean-Louis Bianco lors de l'inauguration. Pierre N’Gahane, préfet des Alpes-de-Haute-Provence a évoqué, lui, l’engagement des services de l’État qui ont permis la réhabilitation de nombreux immeubles historiques. « Les Alpes-de-Haute-Provence sont l'un des départements qui œuvrent le plus en direction de l’habitat insalubre et sur la mixité sociale dans le tissu urbain » a précisé le préfet en saluant la réussite de cette opération ».

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Georges Klein, un procès pour l'histoire"

    L'Impartial.jpgVoici quelques semaines s’est déroulé à Paris le procès de dignitaires chiliens et d’un Argentin ayant assassiné quatre français après le coup d’état de septembre 1973 contre le président Allende (pour davantage de détail voir le Nouvel Observateur daté du 23 décembre). L’un de ces français était né à Romans et se nommait Georges Klein....... (à suivre  dans L'Impartial daté du jeudi 13 décembre).

  • Rendez-vous ...

    Mairie.jpgCommuniqué du bureau de la SEHR.

    Notre association est toujours en attente d’un rendez-vous avec l’adjointe à la culture alors que d’autres ont été reçues par le maire de Romans en personne. En ignorant notre association, qui ne pratique ni flatterie ni langue de bois, la municipalité évite de répondre aux questions embarrassantes concernant ses projets sur le centre historique. 

  • A la recherche de ... la table d'orientation !

    DSCN4180.JPG   Aujourd’hui, une information anecdotique qui illustre l’incohérence de la valorisation du centre historique de Romans. Incohérence car cette valorisation est malheureusement partagée entre la ville de Romans, l’EPIC de la communauté de communes du pays de Romans « Romans-Bourg de Péage Tourisme » (ex office de tourisme), et Romans Bourg-de-Péage Expansion (RBE). Chacun jouant sa partition ... en solo.

       Un exemple, « la table d’orientation » installée par la CCPR voici plus d’un an, côte de Chapelier, sur le petit parking au pied du vestige du rempart. Il s’agit d’un table en grès émaillé qui présente agréablement le paysage que l’on découvre à partir de ce lieu, elle présente donc un certain intérêt pour les touristes … mais n’est indiquée dans aucune publication éditée par la ville, l’EPIC ou RBE ! Qui parmi-vous connaît l’existence de cette table d’orientation dont la réalisation a coûté quelques 2000 euros !

       Le pittoresque est que cette table a disparu voici plus de deux mois … personne ne s’en est rendu compte ! Aux dernières informations, elle est en réparation … mais nous ne savons pas pourquoi !

  • Merci à nos lecteurs

    Lycée Dauphiné ateliers chaussure 1961.jpg   Le 23 décembre dernier, nous avons publié dans L'Impartial, un second article consacré aux 50 ans du lycée du Dauphiné. Une photo (ci joint) accompagnait le texte. L'original, non légendé et non daté, se trouve dans un fonds parmi d'autres photos modernes du lycée, et pouvait logiquement être datée du début des années 1960.

       Une de nos lectrices de Bourg-de-Péage vient d'avoir l'amabilité de nous contacter et de nous signaler qu'elle s'est reconnue sur cette photo, dont elle possède un tirage, nous la remercions. Elle était alors élève au collège technique (ex école pratique) de la rue Bouvet, c'était en 1951 ou 1952.

     Vous aussi, si vous avez des photos anciennes qui témoignent d'un événement sur la vie des Romanais voici 40 ans, 50 ans (ou plus, ! ) n'hésitez pas à nous la faire parvenir accompagnée d'un texte ou de quelques notes. Nos articles dans L'Impartial doivent également être, entre les Romanais et la Péageois, un moment de partage ...... de souvenirs !.

  • Á enlever !

    DSCN4178.JPG    Les travaux sur le Pont Vieux sont terminés depuis début octobre, voici maintenant trois mois, mais à aux entrées, automobilistes, cyclistes et piétons sont toujours accueillis par un imposant panneau, portant ce beau slogan :  « ici, le département investit pour votre sécurité »  Il serait maintenant temps de retirer cette inesthétique structure qui se trouve à quelques dizaines de mètres …. de la collégiale Saint-Barnard, c’est à dire d’un monument historique !

  • Une proposition : une rue « Georges Klein » à Romans


    Klein arrestation2.jpg   Voici quelques semaines s’est déroulé à Paris le procès de dignitaires chiliens et d’un Argentin ayant assassiné quatre français après le coup d’état de septembre 1973 fomenté par le général Pinochet contre le président Allende. L’un de ces français était Georges Klein, il était né à Romans en 1945 ; le jour du coup d'état, le 11 septembre, Georges Klein était dans le palais de la Moneda au coté du président Allende il fut arrêté puis exécuté une semaine plus tard (récit détaillé dans Le Nouvel Observateur daté du 23 décembre 2010).

       Lors de ses vœux aux Romanais, le 6 janvier, le maire de Romans, Henri Bertholet, a débuté son intervention en rappelant l’importance de ce procès ainsi le destin de Georges Klein : une initiative que nous ne pouvons qu’approuver et saluer.

    Afin que les Romanais puissent conserver le souvenir de ce martyr de la démocratie né dans leur ville, nous proposons à la municipalité de dénommer une rue de Romans " Georges Klein Romans 1945 - Chili 1973 assassiné "