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ville de romans - Page 3

  • Faute de réponse ... nous posons des questions !

    Cote Jacquemart.JPG     Dans une note précédente nous informions nos lecteurs, et les Romanais, que l’adjointe à la culture de la ville n’avait pas répondu à la demande de rendez-vous que nous avions adressée le 26 septembre dernier.

        Parmi les sujets que nous aurions voulu aborder avec elle, l’un d’eux concerne l’avenir de l’immeuble situé  37- 39 côte Jacquemart. Les boutiques ont déserté le rez-de-chaussée, les étages sont inhabités, la façade a pris un aspect lugubre souligné par des fenêtres aux carreaux cassés et des stores vénitiens crasseux qui claquent au vent ! Cet immeuble paraît abandonné … alors qu’il est la propriété de la ville depuis plusieurs années. L’effet sur le touriste amateur d’art et d’histoire n’est guère flatteur pour notre ville ! La question que nous posons est donc fort simple : quels sont les projets de la municipalité (et le calendrier) concernant ce témoin emblématique du patrimoine architectural de Romans ?

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "26 décembre 1910, un match mémorable"

    L'Impartial.jpg   Voici un siècle, en décembre 1910, se déroula à Romans le premier événement sportif majeur de l’histoire de notre ville : un match entre des rugbymen romanais et leurs homologues londoniens. Evènement surprenant quand on sait que le « rugby » était apparu en France moins de quarante auparavant. (à suivre dans le numéro de "L'Impartial" daté du jeudi 30 décembre 2010).

  • "Management du centre-ville" : explication de texte !

    2010  nov  13 b.JPG    Dans le numéro de Romans-mag de ce mois de janvier 2011, un article doit attirer l’attention de tous les Romanais qui, comme notre association, sont déterminés à faire vivre le centre historique et à valoriser son patrimoine architectural. Cet article est intitulé : « La balle au centre ». De quoi s’agit-il ? De la création d’une association qui doit prendre en charge la gestion du centre historique  de Romans, avec le nom de « Association de management du centre-ville » (AMCV). Quelques remarques. L’expression « centre-ville » n’est pas adapté à notre ville car il n’y a plus à Romans, depuis le XIXe siècle de « centre-ville », ce dernier correspondant à cette époque au périmètre autour de l’actuelle place Maurice-Faure. « Centre-ville » est le terme utilisé dans les pays anglo-saxons et en Belgique où ce « management » a été expérimenté ». Passons !

        L’introduction de cet article comporte un principe que nous défendons, celui « d’une approche globale de la dynamisation du centre historique » qui intégrerait une réflexion sur les conditions de vie et la tranquillité des habitants, le développement du commerce et la promotion touristique du patrimoine historique et architectural (enfin !). L’AMCV réunit à la fois des représentants de Romans-Bourg-de-Péage Expansion et des acteurs agissant dans le centre historique (habitants, commerçants, etc …).

        La Société d’Etudes Historiques de Romans – Bourg de Péage participera aux travaux de cette association et fera entendre la voix des Romanais (et des autres ….) qui considèrent que la valorisation du centre historique doit être au cœur de toute réflexion sur le destin de notre ville et de ses habitants, c’est à dire au cœur d’un projet de ville. Nous vous invitons dès à présent à nous faire parvenir vos réflexions et vos propositions qui alimenteront les travaux de l’AMCV.

  • L'autre culture

    sdblogo.jpg   L’une des vocations de notre association est de diffuser auprès du plus grand nombre une « culture historique et patrimoniale », contrepoint indispensable à la « culture de la futilité » qui imprègne notre société. Dans ce but, nous avons un partenariat avec la médiathèque Simone-de-Beauvoir pour mettre à la disposition de ses lecteurs des notices sur Romans et Bourg-de-Péage dont certaines reprennent des articles parus dans l’hebdomadaire L’Impartial. En voici une première liste.

    • 1780, une fronde contre les impôts
    • 1820, un Romanais, conspirateur contre Louis XVIII
    • Que la liberté sainte appelle sa patrie ! (1909, André Chénier et Romans)
    • 1909, l’exécution des « Chauffeurs de la Drôme »
    • 1914-1915, des Allemands prisonniers à Romans
    • 1917, les mutins du 75e régiment d’infanterie
    • Juin-Juillet 1940, Romans et la première occupation allemande
    • 1960 – 2010, les cinquante ans du lycée du Dauphiné
    • 1960, l’inauguration de la piscine rue Diderot
    • La sépulture romanaise de Béatrix de Hongrie
    • La caserne Bon : du 75e régiment d’infanterie à « Marques Avenue »
    • L’école Tortorel, une école publique et laïque emblématique de Romans
    • La chapelle de l’ancien hôpital, quartier de la Presle
    • « Diane chasseresse », le portrait mystérieux du musée
    • Le monument aux morts de Bourg-de-Péage
    • Romans : silence ! on tourne !
    • Le temple maçonnique de Romans
    • ... à suivre

     

  • 630 000 € de déficit ... culturel !

    Golgotha escalier 2004 13 juin escalier.JPG   Lors du dernier conseil municipal,  un premier bilan de la « saison culturelle » de Romans commencée en septembre a été présentée par l'adjointe à la culture de la ville. Une information a été retenue : un déficit global de près de 630 000 € pour cette première « saison culturelle ». Un déficit global qui s’explique par le fort déficit des spectacles à vocation culturelle que ne compensent pas les recettes bénéficiaires résultants des spectacles de divertissement.

         Quelques réflexions sur ce bilan. L’argument de la municipalité est de considérer que la culture (1) n’est pas « rentable » financièrement à court terme : fort bien ! dans ce cas, cet argument doit également être valable pour les autres composants de la culture (2), et pas seulement les spectacles sur scène, et notamment le patrimoine culturel : la ville serait donc cohérente en acceptant également un déficit de 630 000 € ……..pour la restauration et la valorisation du centre historique et de son patrimoine architectural.

          Une remarque : c’est la ville de Romans qui supporte (difficilement) les dépenses incontournables incombant au patrimoine architectural dont elle a la charge, comme la collégiale Saint-Barnard ou l’Espace Visitation, mais elle ne perçoit aucune des (maigres) recettes résultant de la valorisation de ce patrimoine (à l’exception des entrées au musée de la chaussure) comme les concerts dans la collégiale (pourquoi ne sont-ils pas inclus dans la « saison culturelle » ?) ou les (trop rares) visites du centre historique dont les recettes tombent dans l’escarcelle de l’EPIC « Romans – Bourg de Péage Tourisme » !

    (1)« La culture, dans son sens le plus large, est considérée comme l’ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l’être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. » UNESCO, Déclaration de Mexico sur les politiques culturelles,  Conférence mondiale sur les politiques culturelles, Mexico City, 26 juillet – 6 août 1982.

    (2) Voir également le site de Michel Lepesant, professeur de philosophie : http://www.philosisyphe.net/?p=39

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Les 50 ans du lycée du Dauphiné" (fin)

    L'Impartial.jpg(seconde partie)) A l’ouest, l'internat, long de 130 m et large de 17 m, s'élève sur quatre niveaux et un sous-sol doublé d'une chaufferie, le rez-de-chaussée étant pour l’essentiel réservé au foyer des élèves, à la lingerie et à douze salles d'études. (à suivre dans le numéro de "L'Impartial" daté du jeudi 23 décembre 2010).

  • En action

    prix-rhonalpins-du-patrimoine-2011.jpgDans le cadre de ses activités visant à sauvegarder et à valoriser le patrimoine architectural de Romans, notamment par la recherche de financement pour des restaurations, notre association présentera, en janvier 2011, sa candidature au « prix rhônalpin du patrimoine 2011 » qui comporte quatre dotations dont un « prix projet ». Nous souhaitons proposer le dossier de restauration pour l’une des chapelles du Grand Voyage ou du calvaire des Récollets ; dossier qui répond aux exigences du règlement : « les projets ou réalisations devront se rapporter à des opérations concernant le patrimoine monumental, archéologique, historique […] ». Puisse cette modeste démarche inciter la ville à engager un projet global et à long terme de valorisation du patrimoine architectural de Romans, notamment du calvaire des Récollets et des stations du Grand Voyage.

  • Collégiale Saint-Barnard : que fait la police ?

    St-Barnard auto.JPGDepuis plusieurs jours (et ce n’est pas la première fois !), de nombreux véhicules stationnent le parvis de la collégiale Saint-Barnard qui est devenu le dernier parking à la mode ! Cet acte d’incivilité peut avoir des conséquences graves en cas d’incident dans la collégiale (incendie, évacuation de visiteurs) ; il souligne également le mépris de ces automobilistes pour ce monument historique et le patrimoine architectural. Enfin, faut-il rappeler qu’il est interdit de stationner sur ce parvis : pourquoi la police municipale ne verbalise-t-elle pas les « contrevenants » ? pourquoi la mairie ne fait-elle pas remettre en place les plots qui fermaient le parvis et empêchaient toute intrusion de véhicules ?

  • L'assassinat de Georges Klein : le verdict

          Des Chili 1.jpgpeines allant de 15 ans de prison jusqu'à la perpétuité, ainsi qu'un acquittement, ont été prononcés vendredi 17 décembre, en leur absence, contre d'ex-hiérarques de la dictature chilienne et un Argentin pour les disparitions de quatre Français ou Franco-Chiliens (dont Georges Klein, né à Romans / voir la note du 13 décembre) sous le régime Pinochet. Fait rare dans un procès d'assises, c'est le procureur général de Paris en personne, François Falletti, qui a entamé les réquisitions pour, notamment, justifier " l'importance " de la tenue en France de ce procès, 37 ans après les faits au Chili. L'avocat général Pierre Kramer a pris la suite. Face au ministère public, un box d'accusés vide : les 13 anciens membres chiliens du régime Pinochet et un Argentin, essentiellement d'anciens militaires, âgés 61 à 89 ans, sont jugés en leur absence pour les faits d' "arrestations, enlèvements, séquestrations arbitraires avec torture ou actes de barbarie " ou complicité.

         En leur absence et celle de leurs avocats, la cour d'assises ne comprend pas, comme à l'habitude, de jurés. Elle est composée de trois magistrats professionnels.

         Certains accusés, comme le général Manuel Contreras, fondateur de la Direction du renseignement national (Dina, police secrète), ont déjà été condamnés au Chili pour des crimes commis durant la dictature et sont actuellement détenus. Les autres ont pour la plupart des domiciles identifiés au Chili.

        Une condamnation de la justice française a surtout une valeur symbolique et quasiment aucune chance d'être exécutée sauf si les accusés, sous mandat d'arrêt international depuis plusieurs années, sortent de leur pays et sont arrêtés à l'étranger. Un nouveau procès devrait alors se tenir. Augusto Pinochet, au pouvoir de 1973 à 1990, avait été mis en examen dans cette procédure française mais sa mort, en décembre 2006, a éteint l'action judiciaire à son encontre. Il n'a jamais eu à répondre en justice des crimes commis sous sa dictature.

    Nouvelobs.com

  • La crèche de Saint-Barnard

    St-Barnard façade3.jpgL’association « les Amis de Saint-Barnard et du calvaire des Récollets » propose des visites guidées de la collégiale, Saint-Barnard tous les jours, du 19 décembre au 2 janvier, dimanches et jours fériés compris, de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h 30. Cette année, à l’occasion de Noël, pas d’exposition mais une crèche décorée par André Gey.

  • A la mémoire de Georges Klein

    Georges Klein.jpg   S’est ouvert à Paris, le 8 décembre, le procès par défaut de treize officiers chiliens, en activité ou à la retraite, responsables de la disparition de quatre français à l'époque de la dictature Pinochet (1973-1990). L’un d’eux était né à Romans en 1945 et se nommait Georges Klein, il fut le seul Français présent au palais de la Moneda le jour du coup d'état et a disparu le 11 septembre 1973.

       Sa fille Vanessa est présente à Paris et a accordé un interview à L’Express : «  Qu'espérez-vous de ce procès après tant d'années d'attente ? J'espère que les assassins responsables de l'emprisonnement, de la torture, de la mort puis de la violation de la tombe de mon père seront désignés, et condamnés. Un très long processus judiciaire va culminer avec ce procès. J'espère que tout cela pourra être transmis au public et que les gens ne resteront pas indifférents » [...]

    Suite de l’interview dans :

     http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/chili-le-proces-des-annees-pinochet-s-ouvre-a-paris_942942.html ).

       Afin que les Romanais puissent conserver le souvenir de ce martyr de la démocratie né dans leur ville, nous proposons à la municipalité de dénommer une rue de Romans   " Georges Klein    Romans 1945  -  Chili  1973    assassiné "

     


  • Le renard et les poules

            OT.jpg                                      Lundi dernier, 6 décembre, se tenait la dernière assemblée générale de l’office de tourisme de Romans qui devait entérinait la dissolution de cette association créée voici 78 ans. S’achevait ainsi le processus commencée voici trois ans et imposé par les communautés de communes de Romans et de Bourg-de-Péage pour transférer la promotion touristique de Romans et de son pays à un EPIC, un établissement public à caractère industriel et commercial, contrôlé par les élus et les techniciens des deux communautés de communes.

        Le « territoire » de L’EPIC « office de tourisme des pays de Romans et de Bourg-de-Péage » couvre les 37 communes des cantons  des deux villes centres, des rives du Rhône au porte du Chambaran et des Monts du Matin à la vallée de l’Herbasse. Les effets négatifs pour Romans se font déjà sentir. Alors que notre ville doit être le pôle de son pays comme elle l’a été pendant des siècles, elle n’est plus que l’une des 37 communes de son EPIC et la promotion de son centre historique et de son patrimoine architectural ne vaut guère plus que les champs de tournesols qui agrémente le site internet de l’EPIC.

          A cette situation s’ajoute un danger plus sournois. En effet, voici quelques semaines, le projet de « super agglomération » englobant Valence, Bourg-de-Péage et Romans, « Drôme Ardèche métropole », a été lancé par les maires et élus de ces agglomérations pour le 1er janvier 2012. Ce « super machin » aura comme « compétence obligatoire », la promotion touristique de ce nouvel espace disparate avec « fusion des EPIC ». Cela signifie, qu’ à moyen terme, existera un unique « office de tourisme des pays de Valence, Bourg-de-Péage et Romans » : qu’adviendrait-il alors de la promotion de Romans, de son centre historique et de son patrimoine architectural ?

        Lors de l’assemblée générale, les responsables de « l’affaire » ont répondu que « l’union faisait la force » pour résister aux appétits de Grenoble, de St-Etienne ou Lyon !  Argument empreint d’une certaine naïveté et qui ignore les leçons de l’histoire : certes, on peut imaginer que le renard valentinois et les poules romanaises puissent combattre ensemble pour faire prospérer leur coin de prairie mais ce genre de fable se termine toujours de même manière : le renard finit toujours par manger les poules !

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Les 50 ans du lycée du Dauphiné"

    L'Impartial.jpgIl y a cinquante ans, à l’automne 1960, s’achevait la construction de l’ensemble des bâtiments qui abritent aujourd’hui le lycée du Dauphiné. Peut-on pour autant parler de cinquantenaire ? En partie seulement car l’histoire de l’enseignement technique à Romans est plus ancienne et plus complexe.Tout commence avec le 6 octobre 1894. (à suivre dans le numéro de "L'Impartial" daté du jeudi 9 décembre 2010).

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Le mystérieux portrait du musée"

    L'Impartial.jpgL"Espace Visitation, s'il abrite d'abords les salles du musée de la chaussure, est également dépositaire de diverses collections ou objets épars dont les municipalité successives se sont retrouvées légataires au fil des XIXe et XXe siècles. Le parcours de certains de ces objets est difficile à retrouver, c'est notamment le cas de ce portrait sur toile pour lequel n'existe aucun document écrit. (à suivre dans le numéro de "L'Impartial" daté du jeudi 2 décembre 2010).

  • Pas de réponse !

    Mairie.jpgLe 26 septembre dernier notre association adressait à l’élue romanaise en charge de la culture, le courrier suivant : « la Société d'Etudes Historiques de Romans - Bourg de Péage a été créée voici un mois. Afin de vous part de ses objectifs et des valeurs qui sous-tendent les actions qu'elle mènera dans l'avenir, nous souhaitons obtenir de votre part un rendez-vous. Ce sera également l'occasion, pour nous, de connaître les orientations et les projets de la municipalité sur le centre historique et son patrimoine architectural, sur les court et moyen termes (réalisations, restaurations, réhabilitations, valorisation, promotion, calendrier, budget, etc ...)». Cette première demande de rendez-vous étant restée sans suite, nous avons adressé, le 11 novembre, un second courrier également resté sans réponse ! Comment interpréter ce silence ? Des esprits mal intentionnés vous diront que la municipalité n’a pas de réponses à apporter à nos questions ! Qu’en pensez-vous ?

  • Patrimoine protégé, patrimoine défiguré, l'hôtel Thomé

    Hôtel Thomé.JPG  La dégradation du patrimoine architectural se fait souvent par petite touche insidieuse résultant du laxisme des autorités. C’est le cas de la façade de l’hôtel Thomé, 70 rue Saint-Nicolas, dont le rez-de-chaussée est défiguré depuis des années par des enseignes publicitaires. Les responsables municipaux en sont informés mais n’agissent pas alors qu’ils en ont les moyens.

      L’hôtel Thomé est un bâtiment de style gothique flamboyant du début du XVIè siècle, inscrit en partie à l’ISMH depuis le 6 février 1981 notamment sa façade qui, à ce titre, bénéficie de mesures de protection. Pour en savoir davantage, chacun peut consulter les informations données par le site de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) Rhône-Alpes. Une mesure de protection assure le monument de dispositifs juridiques et de compétences techniques qui concourent à assurer sa conservation. L'immeuble classé n'est pas soumis aux servitudes légales pouvant lui causer des dégradations. Le Code du patrimoine article L621-9 précise : « L'immeuble classé au titre des monuments historiques ne peut être détruit ou déplacé, même en partie, ni être l'objet d'un travail de restauration, de réparation ou de modification quelconque (ce qui a été fait sur la façade de l’hôtel Thomé), sans autorisation de l'autorité administrative (c’est à dire de la mairie).Les travaux autorisés en application du premier alinéa s'exécutent sous le contrôle scientifique et technique des services de l'Etat chargés des monuments historiques ».

       Trois questions s’imposent : la pose de ces enseignes a-t-elle fait l’objet d’une demande d’autorisation à la mairie ? Dans l’affirmative, qui a signé cette autorisation ? Finalement le code de l’urbanisme a-t-il été appliqué ? Nous attendons avec intérêt les réponses.

  • D'hier à demain

    Plaque 1 mod.JPGS’il fallait résumer la finalité de la démarche de notre association, nos pourrions simplement dire qu’il s’agit de transmettre aux générations futures les valeurs qui fondent notre civilisation. Des valeurs qui sont culturelles avec la sauvegarde du patrimoine architectural mais aussi humanistes avec la reconnaissance de la place unique que chacun tient dans l’histoire. Ce respect de l’autre, de sa vie et de sa mort, est une  de ces valeurs ; c’est aussi une des fonctions de l’éducation, et c’est une grande satisfaction de constater que des élèves, comme ceux du lycée du Dauphiné, se sont impliqués dans un travail sur la mémoire et sur l'histoire, pour sortir de l’oubli des jeunes de leur âge, morts pendant les combats de la Première Guerre mondiale. Romansmag.fr/articles et L’Impartial n’ont pas manqué de souligner l’importance d’entretenir et de renforcer les liens que les générations doivent tisser entre elles.

  • A la recherche de ...

    550313860.jpgLa valorisation du patrimoine architectural et du centre historique de Romans passe notamment par le développement des recherches  sur l'histoire de notre ville. Nous commençons à établir des contacts avec des professeurs d'université afin que des étudiants plus nombreux viennent notamment travailler sur les fonds des archives communales. L'un d'eux, étudiant en deuxième année à l'école du Louvre, vient de  nous communiquer une demande très particulière car il doit s'atteler à l'analyse d'une plaque de cheminée portant des armoiries (à l'exception des fleurs de lys). Nous faisons appel à nos lecteurs pour l'aider : si vous avez chez vous ce type de plaque ou savez où l'une d'elle se trouve, faites-le nous savoir ; nous vous mettrons en relation avec cet étudiant.

  • La folie et les valeurs

    2010  nov  13  .JPGJeudi, vendredi et samedi derniers, respectivement 11, 12 et 13 novembre, les associations de commerçants des rue Jacquemart, côte Jacquemart, Fanal et du centre historique  organisaient "3 jours de commerce en folie". Cette manifestation commerciale a reçu le soutien de la ville de Romans et de Romans- Bourg de Péage - Expansion".

    Deux remarques s'imposent.

    La première concerne les dates retenues et notamment la première, "11 novembre". Trois jours de folie ! fort bien ! mais pourquoi ce troisième jour ne fut-il pas dimanche 14 novembre plutôt que jeudi 11 novembre ! Est-il nécessaire de rappeler que le 11 novembre est un jour férié car il doit permettre aux Français de commémorer les soldats morts pendant la guerre de 1914-1918. Organiser un vide-greniers ce jour-là, et souhaiter, comme l'a fait le vice-président de RBE, que "tous les commerces restent ouverts au public le 11 novembre" (dixit Dauphiné Libéré du 9 novembre), est quelque peu en contradiction avec le "devoir de mémoire" auquel tous les Français doivent s'associer que rappelait le maire de Romans dans le discours qu'il prononça devant le monument aux morts ! Une commémoration réunit une nation autour de valeurs communes, celles défendues, au prix de leur vie, par des hommes ! Lui substituer la société de consommation, c'est renoncer à ces valeurs au profit de l'individualisme !

    Seconde remarque. Cette animation dans le centre historique a été, une fois de plus, une occasion manquée, celle d'une valorisation globale et cohérente du centre historique. Il aurait très simple de compléter l'animation commerciale avec des animations à caractères culturels, comme des visites du centre historiques ou des expositions (comme celles présentées lors des Journées du Patrimoine), samedi et dimanche. De plus, pourquoi ne pas avoir organisé le vide-greniers sur la place Maurice-Faure, samedi ? Une animation populaire qui n'aurait pas fait de mal aux commerces de cette place !

  • Quand la ville de Romans nous écrit …..

     

    Jacquemart carillon.jpgNous venons de recevoir un courriel d’Emmanuel Dubreucq, directeur de la communication de la ville de Romans nous demandant de relayer une information publiée dans « romansmag.com ». En voici les points essentiels.

    « De nouvelles mélodies au Jacquemart. Ce mardi 9 novembre, la Ville de Romans faisait appel à Jean-Bernard Lemoine, carilloniste, pour procéder à l'enregistrement de deux nouvelles mélodies au carillon du Jacquemart. […] Outre qu'elles sonnent bien, les cloches du carillon de Jacquemart sont au nombre de 18 […], c'est l'unique carillon de la sorte en Drôme ! Autre spécificité : Romans est la seule ville en Rhône-Alpes à posséder deux carillons […]. Grâce aux travaux de modernisation, il est désormais possible d'enregistrer et de programmer sur le clavier électronique plus de 200 mélodies. Pour l'heure, la Ville a fait le choix d'enregistrer des mélodies composées à partir de deux chants romanais (un en occitan, l'autre sur l'air de Se canto) pour l'indicatif de 12h05 et celui de 18h05, précise Eric Olivier-Drure, directeur adjoint des affaires culturelles en charge du patrimoine. La Ville envisage également d'enregistrer des mélodies spécifiques à l'occasion d'événements locaux (St-Crépin, Carnaval...) ou nationaux (14 juillet...). Celles de Noël viennent d'être enregistrées ce jour. Elles seront diffusées du 18 décembre au 1er  janvier […] ».

    Nous relayons volontiers cette information car elle répond à une proposition que nous formulions, sur ce blog, le 6 septembre dernier (1). Une remarque cependant sur le choix « des mélodies spécifiques » : nous proposons qu’elle soient, le plus souvent possible, issues du patrimoine folklorique romanais ou dauphinois.

    (1) « [Les travaux doivent] assurer une meilleure fiabilité du carillon qui annonce les quarts d’heures par une ritournelle. Celle qui a été retenue ne semble pas correspondre à une mélodie connue : pourquoi ne pas la remplacer par quelques musiques issues du folklore local, par exemple les premières notes du « rigaudon dauphinois » (vous savez « ré fa la si la sol fa mi ré »). De plus, il serait  judicieux de profiter de ces réparations pour remettre à l’honneur une autre tradition. Voici encore quelques années, à midi et à six heures du soir, le carillon égrenait les premières notes de deux chants traditionnels : l’hymne romanais, « Sian lous ména », et l’hymne occitan « Se canto », attraction appréciée, et attendue, par les Romanais et les touristes. De petites doléances qui ne coûteraient pas un centime, seulement une petite programmation informatique, et mettraient en valeur notre patrimoine folklorique et le carillon, trop peu utilisé depuis la disparition des concerts de l’été ».