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carnaval

  • Cette semaine dans " L'Impartial " : " Romans, le carnaval sanglant de 1580 (fin) "

      Romans ( Drôme)
    L'Impartial, patrimoine romanais, romans historique  Carnaval, espace de liberté et de contestation, fut, dans la France monarchique, la fête populaire la plus surveillée. A Romans, Carnaval c’est « caramentran », terme utilisé dans une charte de Saint-Barnard du début XIIIè s. mais qui n’est plus usité dans les textes du XIXè. s, où l’on trouve indifféremment « carnaval, masques, mascarades ». Jusqu’à la fin du XIXé s., la période de Carnaval et plus particulièrement le Mardi-Gras revêtent une importance particulière dans un monde européen où la démocratie est balbutiante :... ( à suivre dans l'édition de L'Impartial datée du jeudi 7 mars 2013 )

  • Cette semaine dans " L'Impartial " : " Romans, le carnaval sanglant de 1580 "

     Romans ( Drôme)
    L'Impartial, patrimoine romanais, romans historique  Février est le mois de « Carnaval », expression populaire et bon enfant d’une tradition festive millénaire mais ce ne fut pas toujours la cas, notamment à Romans, en 1580.

       La période de « Carnaval » s’inscrit d’abord dans le calendrier liturgique chrétien ; elle précède le carême, ces 40 jours de jeûne qui mènent jusqu’au dimanche de Pâques et qui doivent permettre aux fidèles de renouveler leur foi. Avant le début du carême, marqué par la privation de viande (en latin « carne vale », d'où « carnaval »), les chrétiens enterrent leur vie de païens de manière festive. La période carnavalesque commence à la Chandeleur, pour se terminer le « Mardi gras », le dernier jour avant carême.... ( à suivre dans l'édition de L'Impartial datée du jeudi 28 février 2013 )

  • Histoire : Romans, le carnaval sanglant de 1580

    ville de Romans, carnaval, carmentranSi elle est aujourd'hui perpétuée dans la joie et l'allégresse au coeur de la cité de Jacquemart, l'histoire du carnaval s'est parfois écrite en lettres de sang. Tradition festive et populaire, le carnaval n'a pas toujous été qu'une manifestation bon enfant et de liesse partagée ; comme l'illustre ce carnaval de Romans de sinistre mémoire,en 1580 ...(à suivre dans Regard Magazine, n° 7, mars 2011).

  • 12 mars, Carnaval à Romans, nos doléances !

    ville de Romans, Carnaval, CarmentranSamedi prochain, 12 mars, Romans retrouvera les heures festives de Carnaval. En fin d’après-midi, aura lieu le procès de Carmentran. Les Romanais ont déjà exprimé les doléances à porter sur l’acte d’accusation ; quelques-unes, à caractère plus local, ont été malheureusement oubliées, nous proposons d'en ajouter quatre, que voici :

    « J’accuse Carmentran de se prendre pour pharaon en édifiant une cité de la musique »

    « J’accuse Carmentran d’avoir mis 100 000 euros dans sa poche et de laisser des miettes à saint Barnard »

    « J’accuse Carmentran de faire vivre un calvaire aux Récollets »

    « J’accuse Carmentran d’être sans cœur pour le patrimoine de Romans »

     

  • Carnaval et la Culture

    carnaval de romans    Dans le dernier numéro de Romans Mag de février 2011, page 17, nous  avons relevé les propos forts sympathiques de l’adjointe à la culture de la ville de Romans (qui ne nous a toujours pas accordé de rendez-vous !) : « la culture mais aussi plus largement l’animation de la cité sont des missions d’intérêt public, indispensable au bien-vivre ensemble ».

       C’est une ambition qui pourrait être la devise de notre association car la culture est le fondement et la finalité de toute société malheureusement la municipalité a une vision quelque peu limitée de la « culture » ? En effet, dans le même article, Carnaval est présenté comme « un investissement culturel » et un « projet majeur d’action culturelle » !

       Que Carnaval soit un grand événement festif, touristique et économique du calendrier romanaise, c’est évident et c’est très bien pour notre ville, mais, de là, l’ériger en phare de la « culture », c’est triste ! Le budget pour cette journée de ce Carnaval s’est élevé à 100 000 €, fort bien ! mais, au fait, quel a été en 2010, le budget consacré à la restauration de la collégiale Saint-Barnard ou à la promotion du centre historique qui témoignent d’un millénaire de culture ! Ne méritent-ils pas davantage d’égard qu’une animation festive ? Ne serait-il pas temps de rééquilibrer les « missions d’intérêt public » comme le dit notre adjointe … à la culture ?