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chili

  • Cette semaine dans " L'Impartial " : " Septembre 1973, l'assassinat de Georges Klein "

    bruno larat,résistance,guerre mondiale,jean moulinRomans (Drôme)

     

      Voici 40 ans, disparaissait dans des circonstances tragiques, Georges Klein, un Romanais dont la vie mérite d’être connue en raison d’un parcours personnel hors du commun et d’un destin dramatique. Il fut, en effet, en septembre 1973, l’une des premières victimes du coup d’état militaire contre le président chilien Salvador Allende. Les parents de Georges Klein, de confession juive, avaient fui l’Autriche en 1938, lors de l’invasion du pays par les nazis. Ils se réfugient d’abord à Paris puis, pendant la guerre, à Romans où ils se cachent si peu qu’ils ouvrent une maroquinerie et échappent cependant aux rafles. Leur fils, Georges, naît le 29 décembre 1945. .. (à suivre dans l'édition de L'Impartial datée du jeudi 19 septembre 2013).

     
  • L'assassinat de Georges Klein : le verdict

          Des Chili 1.jpgpeines allant de 15 ans de prison jusqu'à la perpétuité, ainsi qu'un acquittement, ont été prononcés vendredi 17 décembre, en leur absence, contre d'ex-hiérarques de la dictature chilienne et un Argentin pour les disparitions de quatre Français ou Franco-Chiliens (dont Georges Klein, né à Romans / voir la note du 13 décembre) sous le régime Pinochet. Fait rare dans un procès d'assises, c'est le procureur général de Paris en personne, François Falletti, qui a entamé les réquisitions pour, notamment, justifier " l'importance " de la tenue en France de ce procès, 37 ans après les faits au Chili. L'avocat général Pierre Kramer a pris la suite. Face au ministère public, un box d'accusés vide : les 13 anciens membres chiliens du régime Pinochet et un Argentin, essentiellement d'anciens militaires, âgés 61 à 89 ans, sont jugés en leur absence pour les faits d' "arrestations, enlèvements, séquestrations arbitraires avec torture ou actes de barbarie " ou complicité.

         En leur absence et celle de leurs avocats, la cour d'assises ne comprend pas, comme à l'habitude, de jurés. Elle est composée de trois magistrats professionnels.

         Certains accusés, comme le général Manuel Contreras, fondateur de la Direction du renseignement national (Dina, police secrète), ont déjà été condamnés au Chili pour des crimes commis durant la dictature et sont actuellement détenus. Les autres ont pour la plupart des domiciles identifiés au Chili.

        Une condamnation de la justice française a surtout une valeur symbolique et quasiment aucune chance d'être exécutée sauf si les accusés, sous mandat d'arrêt international depuis plusieurs années, sortent de leur pays et sont arrêtés à l'étranger. Un nouveau procès devrait alors se tenir. Augusto Pinochet, au pouvoir de 1973 à 1990, avait été mis en examen dans cette procédure française mais sa mort, en décembre 2006, a éteint l'action judiciaire à son encontre. Il n'a jamais eu à répondre en justice des crimes commis sous sa dictature.

    Nouvelobs.com

  • A la mémoire de Georges Klein

    Georges Klein.jpg   S’est ouvert à Paris, le 8 décembre, le procès par défaut de treize officiers chiliens, en activité ou à la retraite, responsables de la disparition de quatre français à l'époque de la dictature Pinochet (1973-1990). L’un d’eux était né à Romans en 1945 et se nommait Georges Klein, il fut le seul Français présent au palais de la Moneda le jour du coup d'état et a disparu le 11 septembre 1973.

       Sa fille Vanessa est présente à Paris et a accordé un interview à L’Express : «  Qu'espérez-vous de ce procès après tant d'années d'attente ? J'espère que les assassins responsables de l'emprisonnement, de la torture, de la mort puis de la violation de la tombe de mon père seront désignés, et condamnés. Un très long processus judiciaire va culminer avec ce procès. J'espère que tout cela pourra être transmis au public et que les gens ne resteront pas indifférents » [...]

    Suite de l’interview dans :

     http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/chili-le-proces-des-annees-pinochet-s-ouvre-a-paris_942942.html ).

       Afin que les Romanais puissent conserver le souvenir de ce martyr de la démocratie né dans leur ville, nous proposons à la municipalité de dénommer une rue de Romans   " Georges Klein    Romans 1945  -  Chili  1973    assassiné "