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maison figuet

  • Une restauration réussie : la maison Figuet

    Romans-sur-Isère (Drôme)

     patrimoine romanais, maison Figuet  La restauration du patrimoine architectural de notre ville est fondamentale pour transmettre aux générations futures les témoins de notre histoire et de notre civilisation. Les exemples de restaurations malheureuses sont si nombreux à Romans qu’il est toujours réconfortant de souligner les exemples qui mériteraient d’être suivis.

        C’est aujourd’hui le cas avec l’achèvement des travaux sur la maison Figuet, un immeuble bordant le boulevard Gabriel-Péri, en face de la gare multimodale. Le résultat, grâce à un travail délicat et respectueux sur les sculptures de la façade, a permis à cette demeure de retrouver la fraîcheur de ses origines d’autant que cet immeuble est emblématique de l’histoire de notre ville. Il témoigne des débuts de l’histoire de l’industrie de la chaussure dans notre ville, dans les années 1880 : en effet il s’agit de la maison qu’un des grands patrons de la chaussure, Adolphe Figuet, se fit construire dans les années 1880, à laquelle il adossa les ateliers abritant ses ouvriers (aujourd’hui la salle de vente).

       Adolphe Figuet est né en 1848 à Bren, près de Saint-Donat. Comme beaucoup de paysans de la campagne romanaise, il quitte son village et vient  travailler en ville, comme ouvrier en chaussure, au début des années 1870. C’est la décennie où cette production s’impose dans notre ville. Vers 1880, Adolphe Figuet crée son entreprise qui rapidement prospère : en 1888, il se fait construire une belle demeure donnant sur le boulevard du Nord qui vient d’être ouvert (actuel boulevard Gabriel-Péri). L’année suivante, il fait édifier contre le mur sud de sa maison des ateliers qui s’ouvrent sur l’actuelle rue Guilhaume. Sous la frise du toit de la maison, est encore lisible, gravé sur du marbre noir, « Manufacture de chaussures ». Entre les deux fenêtres du second étage, un mascaron porte un lion, emblème de l’entreprise, et les initiales « A.F. », Adolphe Figuet.

       Depuis sa construction, la maison Figuet n’avait pas été modifiée mais s’était lentement dégradée : avec la restauration de 2012, elle retrouve toute sa place dans le panthéon du patrimoine architectural de notre ville.

  • Des travaux sur la maison Figuet

    maison Figuet, patrimoine romanaisRomans-sur-Isère (Drôme)

       En face de la gare multimodale, des travaux vont être entrepris sur la façade de l’un des immeubles bordant l’avenue Gabriel-Péri, la maison Adolphe-Figuet. Cet immeuble est emblématiques de l’histoire de notre ville car il témoigne, avec l’atelier attenant, des débuts de l’histoire de l’industrie de la chaussure dans notre ville, dans les années 1880. A ce titre, cette maison mériterait d’être classée à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

       Adolphe Figuet est né en 1848 à Bren, près de Saint-Donat. Comme beaucoup de paysans de la campagne romanaise, il quitte son village et vient  travailler en ville, comme ouvrier en chaussure, au début des années 1870. C’est la décennie où cette production s’impose dans notre ville. Vers 1880, Adolphe Figuet crée son entreprise qui rapidement prospère : en 1888, il se fait construire une belle demeure donnant sur le boulevard du Nord qui vient d’être ouvert (actuel boulevard Gabriel-Péri). L’année suivante, il fait édifier contre le mur sud de sa maison des ateliers qui s’ouvrent sur l’actuelle rue Guilhaume. Sous la frise du toit de la maison, est encore lisible, gravé sur du marbre noir, « Manufacture de chaussures ». Entre les deux fenêtres du second étage, un mascaron porte un lion, emblème de l’entreprise, et les initiales « A.F. », Adolphe Figuet.

       Depuis sa construction, la maison n’a pas été modifiée ; elle apparaît, en 2012, comme elle l’était en 1888. Nous restons vigilants sur les travaux effectués et le respect de la mémoire de ce lieu, et sommes en contact avec la service municipal responsable du patrimoine.

       A noter que ces travaux entraient dans la compétence de la commission extra-municipale « Urbanisme et patrimoine » devant laquelle ils auraient pu être présentés si la municipalité n'avait pas suspendue les réunions de cette commission (elle n'a pas été réunie depuis un an et demi, depuis octobre 2010 !)