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  • Romans (Drôme) : « Le bocal » plutôt que « Patrimoine et éducation » !

    Romans (Drôme)

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      Voici quelques semaines, nous avons relayé les inquiétudes de l’association « Patrimoine et éducation » qui était hébergée par la ville de Romans dans l’ancienne école Chopin jusqu’à la démolition de cette dernière. Cette association est maintenant « à la rue », la ville ne lui ayant pas proposé de nouveaux locaux alors que les archives et le matériel scolaire de cette association constituent une mémoire sur l’histoire de l’éducation dans notre département, au XIXé et XXè s. Au même moment, la ville est capable de débourser 1500 € de loyer mensuel pour le « bocal », place Maurice-Faure, dont la finalité laisse dubitatif plus d’un ! Pourquoi la ville n’a-t-elle pas utilisé cette somme pour louer un local permettant d’abriter provisoirement les collections de « Patrimoine et éducation »  ?
  • Bravo aux agents de la ville !

    maurice-faure, laurent jacquot, romans patrimoine, romans historiqueRomans (Drôme)

       La transformation de la place Maurice-Faure en corridor automobile a des conséquences que les services de la ville qui ont validé le nouveau plan de circulation auraient dû prévoir. Le pavage réalisé en 2006 n’avait pas pour finalité de supporter une circulation automobile importante. Aujourd’hui, à certains endroits, le sol commence à s’affaisser. Voici quelques jours, la plaque d’égout près du chevet de Saint-Barnard et les pavés l’encadrant étaient devenus instables. Avertis le matin par des riverains, des agents de la ville sont venus immédiatement changer la plaque et sceller, dans l'après-midi, les pavés pour la maintenir en place : bravo pour cette réactivité ! (voir la photo).

  • Romans : un « bocal » … pour valoriser le centre historique !

    Romans (Drôme)

    patrimoine romanais, place Maurice-Faure, romans patrimoine, romans historique  La mairie semble ne pas avoir épuisé ses bévues concernant la valorisation du centre historique, la dernière étant la transformation de la place Maurice-Faure en corridor automobile. Elle nous propose maintenant un « bocal » sur ladite place ! De quoi s’agit-il ?

       Commençons l’histoire depuis le début. Depuis plus de 5 ans, l’ancien magasin Rivoire (en photo) est resté désespérément vide, aucun commerçant n’ayant fait le choix de s’y établir. Aujourd’hui, la mairie propose d’y installer « le bocal » pour « accueillir des jeunes de 12 à 17 ans », le loyer mensuel s’élevant à 1500 € ! . Des réflexions à ce sujet. Tout d’abord, le mercredi et le samedi, il existe déjà de nombreuses structures pour accueillir des jeunes qui, les autres jours de la semaine, vu leur âge, doivent se trouver dans leurs établissements scolaires respectifs, et le soir, sont sous la responsabilité de leur parent. Mais cela est un autre sujet car ce qu’il faut souligner ce n’est pas ce que la mairie fait …. mais ce qu’elle ne fait pas !

        Puisque la mairie a pu dégager 1500 € pour le loyer, qu’elle les utilise pour valoriser le centre historique en transformant l’ancien magasin Rivoire en vitrine du patrimoine de notre ville. Que du personnel de RBT (Romans Bourg-de-Péage Tourisme pour les non-initiés !) soit détaché dans ce nouvel espace pour accueillir les visiteurs, les informer sur le patrimoine à visiter avec videoprojections, organiser conférences ou expositions sur le patrimoine et l’histoire de notre ville ! Ce local serait un palliatif dans l’attente de la transformation de la maison du Mouton et de l’hôtel De Loulle en « maison du patrimoine et de l’histoire » !

  • La place Maurice-Faure se meurt ... (suite)

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    Romans (Drôme)

    Dans l'édition de ce jour du Dauphiné Libéré

    Les propositions de la municipalité pour valoriser le centre historique : le grand vide ... culturel !

    Dauphiné Libéré.jpg

  • La place Maurice-Faure se meurt ...

    Romans (Drôme)

    place maurice-faure,l'impartial,centre historique de romans  Notre association souligne régulièrement le peu de considération de la municipalité de Romans pour le centre historique de notre ville et son patrimoine architectural.

       Les effets d’annonce répétés dans la presse et les pages lénifiantes de Romans-Mag ne peuvent masquer cette triste réalité ; le nouveau « plan de circulation » en est illustration avec la transformation de la place Maurice-Faure en corridor automobile. Ce sombre tableau est illustré cette semaine par un article publié dans L’Impartial , article que nous vous invitons à lire attentivement !

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  • En ce moment : "le grand bazar" sur la place Maurice-Faure

    Romans-sur-Isère (Drôme)
    place Maurice-Faure, patrimoine romanaisCe matin, vendredi, se tient sur la place Maurice-Faure, le marché ! Mais, surprise ! la circulation venant du quai Ulysse-Chevalier continue à être déviée sur ladite place et les véhicules se retrouvent au milieu des carottes et des navets ! leurs conducteurs sont contraints à un demi-tour acrobatique ou choisissent simplement de s’arrêter et de se garer là où ils peuvent ! Cela s’appelle « le nouveau plan de circulation » ! Il serait plus judicieux de l’appeler « le nouveau plan de non circulation » ! Pour le justifier, le slogan retenu et répété est « mieux vivre, mieux se déplacer » : c’est de l’humour municipal qui ne fait pas rire tout le monde !

  • Nouveau plan de circulation : déjà une victime !

    Romans-sur-Isère (Drôme)
    place Maurice-Faure, patrimoine romanais- - Le nouveau plan de circulation mis en place par la municipalité depuis quelques heures vient déjà de faire une victime dans le centre historique, il s’agit du projet de piétonisation de la place Maurice-Faure. En effet, la place se voit maintenant chargée du flux automobile circulant entre le quai Ulysse-Chevalier et le quai Dauphin ! Ce sont de nouvelles nuisances pour les riverains et les commerçants, notamment les terrasses des cafés ! Des nuisances également sur les visites qui sont organisées dans le centre historique, la place étant un des arrêts incontournables : en effet, comment présenter son histoire et son patrimoine architectural dans le bruit des moteurs et du roulement des autos sur des pavés (qui n’ont pas été prévus pour cela) !

    - - Afin de valoriser le centre historique, en multipliant les visites et les animations sur la place Maurice-Faure, nous prônons depuis des années la piétonisation de la place, en concertation avec tous les partenaires, et la création de parking de remplacement (notamment sur le site de l’ancienne gendarmerie, place du Chapitre) : une réflexion sur la piétonisation qui vient d’être enterrée ! Lorsque la ville annonce qu’elle veut moins d’automobiles dans le centre historique : la place Maurice-Faure n’est pas concernée ! Un paradoxe qui ne va guère dans le sens de la valorisation du centre historique !

  • La "génoise" : de la Provence à Romans !

     Romans-sur-Isère (Drôme)

    génoise, patrimoine romanaise, place Maurice-Faure   En levant les yeux, rues Pêcherie, Mathieu-de-la-Drôme ou place Maurice-Faure, vous observerez sur les façades de certains immeubles, au niveau des avant-toits, plusieurs rangs de tuiles-canal en encorbellement sur le mur, ce type de disposition est appelé « génoise ».     

    Comme son nom l'indique, ce sont probablement des maçons venant de Gênes qui, au début du XVIIè siècle, auraient introduit cette technique en Provence, Le rôle de la génoise est d'une part d'éloigner les eaux de ruissellement de la façade comme une corniche, et d'autre part de supporter et continuer le pan versant de toit.

       Le plus ancien document pouvant être interprété comme preuve de l'existence de la génoise en Provence est un prix-fait signé en 1634 et relatif aux réparations de l'église paroissiale de Rians (Var). Le terme « génoise» apparaît pour la première fois dans un contrat de 1645 concernant la construction d'une bastide à Puyloubier, près d’Aix-en-Provence. La génoise connaît un grand essor dès cette époque d’abord en Provence puis dans tout le sud de la France, dans la zone où domine la tuile-canal.

        Le nombre de rangs témoigne du statut social : les maisons modestes ont deux rangs, les propriétaires plus aisés en ont trois, quatre et jusqu'à cinq. Avant la Révolution, les roturiers n'étaient autorisés à avoir au maximum que deux rangs de génoise; au-delà de deux rangs, c'était un privilège nobiliaire !

        A Romans, la mise en place de génoise sur les immeubles des notables romanais, notamment ceux des chanoines sur l’actuelle place Maurice-Faure, peut être datée du milieu du XVIIIè siècle, sous le règne de Louis XV. C’est l’époque d’une certaine prospérité pour le monde des marchands romanais qui commercent dans toute la vallée du Rhône, de Lyon à Aix-en-Provence. Ces échanges commerciaux avec la Provence font découvrir aux Romanais ce style « à la génoise » qu’ils apprécient et veulent retrouver sur les immeubles qu’ils se font élever dans le quartier Saint-Barnard.

        Aujourd’hui, à Romans, les génoises du centre historique sont protégées de toute destruction ou dégradation par la réglementation de la ZPPAUP de Romans (Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager) qui indique dans une de ces réglementations (qui s’imposent à tous les propriétaires privés et publics), «  les génoises et corniches existantes seront préservées et éventuellement  reconstituées  à l’identique ».

  • Toujours en catimini !

    place Maurice-Faure, patrimoine romanais

    Romans-sur-Isère (Drôme) place Jules-Nadi, patrimoine romanais

    Le 23 janvier, nous nous étonnions du remplacement, en catimini, de la lanterne de l’impasse Saint-Jean. Les services techniques de la ville ont continué à agir sans concertation en remplaçant (à gauche) le vénérable réverbère de la place Maurice-Faure qui était du même modèle que celui encore visible place Jules-Nadi (à droite) . C’était apparemment une urgence ! Sans commentaire !