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sauvegare du patrimoine romanais

  • Calvaire des Récollets : patrimoine abandonné !

    Calvaire tombe Dedelay.jpg

       Le 10 octobre dernier, nous avons publié cette note concernant la dégradation du calvaire des Récollets accompagnée de cette photo. Plus de deux mois se sont écoulés et, en cette fin décembre, le même cliché aurait pu être réalisé : les débris de la stéle n'ont pas été récupérés et la tombe nettoyée ! Triste spectacle (entre autre) offert aux amateurs d'art qui viennent (exceptionnellement !) visiter le calvaire !

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    " Lors des Journées du Patrimoine, les visiteurs ont pu constater la poursuite de la dégradation du calvaire, une dégradation insidieuse qui fragilise tombes et chapelles jusqu’à provoquer leur affaissement. Pendant l’été, une stèle funéraire en marbre s’est détachée et s’est brisée. Il s’agissait de la stèle de Marie-Laurence Dedelay d’Agier, épouse de Pierre Antelme, sur laquelle était gravée l’épitaphe : « Ici repose le corps de Marie-Laurence Dedelay épouse Antelme, née en 1760, décédée en 1834, priez pour elle ». Marie-Laurence était la sœur de Claude-Pierre Dedelay qui fut notamment maire de Romans. Elle avait épousé Pierre Antelme, chirurgien et administrateur des hôpitaux-hospices de Romans. Leur second fils, Claude-Pierre-Louis, fut l’héritier de son oncle, le comte Dedelay d’Agier, et maire de Bourg-de-Péage. D’une piété ostentatoire, les familles Antelme et Dedelay participèrent à la reconstruction du Calvaire des Récollets en 1820 et du Grand Voyage.  Marie-Laurence fut inhumée aux côté de son époux, décédé en 1825.

    Cette stèle élevée, en 1834, a définitivement disparu, faute d’entretien ; exemple emblématique de l’état dans lequel se trouve le calvaire des Récollets et de l’avenir qui est réservé aux autres tombes et chapelles si des investissements cohérents et programmés sur le long terme, accompagnés d’une volonté de valorisation, ne sont pas décidés par nos élus ! "