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ville de romans

  • Romans (Drôme) / Lundi 12 août, une visite du centre historique à « frissons » et à … surprise

    Romans (Drôme)

    patrimoine romanais, romans historique   La visite du centre historique du lundi 12 août fut un retour sur les heures sombres ou les événements inquiétants qui jalonnèrent l’histoire de notre ville. La tour Jacquemart fut le point de départ de ce parcours au cours duquel le groupe frémit au récit de l’exécution d’Isoarde des Baux, de l’assassinat de l’archiduc ou de légendes diaboliques. Enfin, rue Pêcherie, les visiteurs croisèrent … les Chauffeurs de la Drôme poursuivis par des gendarmes !

    Prochaine visite : lundi 19 août, "le cimetière de Romans". Nombre de places limité. Inscription et information au 04.75.02.92.82

  • Romans (Drôme) : baby-foot ou tableaux noirs ?

    patrimoine et éducation,patrimoine romanais  Romans (Drôme)


      Nous avons déjà relaté dans des notes précédentes les problèmes de l’association « Patrimoine et éducation » dont le Dauphiné Libéré s’était fait l’écho le 23 juin puis, de nouveau, la semaine dernière.


       Rappelons que cette association a constitué une collection de 15 000 objets (livres, affiches, matériel scolaire) retraçant un siècle de l’histoire de l’éducation en France, aujourd’hui entassée dans le garage de l’ancienne caserne des pompiers, avenue Duchesne, après avoir du évacuer l’école Chopin que la ville avait décidé de raser.

       Aujourd’hui, l’association doit évacuer son entrepôt provisoire et trouver un local définitif. Des bâtiments municipaux désaffectés, il en existe notamment l’ancienne gendarmerie longeant la rue Saint-Just, jouxtant l’école primaire, ce serait un emplacement particulièrement adapté aux finalités de « Patrimoine et éducation ». La mairie a su dégager des financements pour le « bocal » de la place Maurice-Faure, pourquoi montre-t-elle si peu d’intérêt pou ce projet associatif qui relève de l’un des objets les plus nobles d'un pays : celui d’éduquer notamment à travers la connaissance de l'histoire et des valeurs d'une nation. A l’époque où nous vivons, la jeunesse n’a-t-elle pas davantage besoin de tableaux noirs que de baby-foot ?

  • La ville de Romans et son patrimoine : ça patauge !

    Romans (Drôme)

    saint-barnard, laurent jacquot, latifa chay, amis de saint-barnard et du calvaire des récollets    Dans son dernier numéro, Romans-Mag (n°278, mai 2013) tente désespérément de sauver la politique patrimoniale de la municipalité (comme chaque mois !) en consacrant une page entière à la collégiale Saint-Barnard. Cet article assène des « vérités » (comme à son habitude) qui font sourire tous ceux qui sont au cœur de toutes les réflexions sur le patrimoine et le centre historique.

       Le sous-titre d’abord laisse dubitatif : « la collégiale Saint-Barnard est sans doute l’un des plus beaux fleurons du patrimoine romanais ». « Sans doute » : ah bon ! certains auraient besoin de cours d’histoire de l’art afin de ne plus avoir de « doute » sur l’exceptionnelle qualité architecturale de la collégiale !

        Le sous-titre se termine ainsi : « un capital que la ville s’attache à valoriser, comme l’ensemble de son patrimoine » ; facile à dire ! mais que fait la ville, chaque jour, pour valoriser la collégiale et le calvaire des Récollets ?

        L’article se poursuit en martelant d’autres vérités pour « enfumer » les lecteurs : « la collégiale est l’objet de toutes les attentions ; les interventions se succèdent pour son entretien, sa restauration, sa valorisation » : « se succèdent »,  ah bon ! nous aimerions bien avoir la liste de « ces interventions » jour après jour, puisqu’elles « se succèdent » ! Pour la mairie, installer « dix spots », 25 m de « garde corps », remplacer quelques m² de « toitures » et faire « l’inventaire » de quelques objets mobiliers devient un événement médiatique majeur de « valorisation » ! L’article se termine avec un dernier rideau de fumée : « et l’on pourrait citer encore bien d’autres exemples » : lesquels ???.

       L’adjointe à la culture clôt cette logorrhée municipale en martelant de nouveau « les vérités municipales » : « les derniers travaux réalisés ou à venir, sur ce bâtiment, mais aussi sur d’autres comme le musée ou encore le calvaire des Récollets, s’inscrivent dans le cadre d’une stratégie globale de valorisation du patrimoine » : « stratégie globale de valorisation », on aimerait bien la connaître ! quant « aux travaux à venir sur le calvaire des Récollets » : lesquels ? avec quel budget ? seront-ils terminés pour le cinquième centenaire du calvaire, en 2016 ?

      Finalement cet article de Romans-Mag reprend des techniques de communication orientée bien rodées. Un article qui donne le beau rôle à la municipalité quant à la « valorisation de la collégiale » mais qui oublie volontairement ceux qui, chaque jour, ouvrent la collégiale, assurent son entretien et en organisent des visites, des animations et des expositions : …. les adhérents de l’association des « Amis de Saint-Barnard et du calvaire des Récollets » !!!

     

  • Romans (Drôme) : sectarisme municipal !

     

    Romans (Drôme)

       laurent Jacquot, latifa chay, journées du patrimoineVoici une quinzaine de jours, l’adjointe à la culture de la ville de Romans organisait une réunion pour préparer la programmation des journées du patrimoine, des 14 et 15 septembre prochains. Notre élue n’a pas cru nécessaire d’inviter la Société d’études historiques de Romans – Bourg de Péage, privant ainsi la ville de Romans des compétences que nous avons acquises depuis des années ! Nous laissons les Romanais juges de ce sectarisme municipal, qui explique également l’abandon dans lequel se trouve la calvaire des récollets et l’absence de politique de valorisation du centre historique ! Quoi qu’il en soit, la SEHR participera aux Journées du Patrimoine en proposant de nombreuses visites à thèmes sur l’histoire de Romans et des Romanais.

  • Aménagement de la place Jean-Jaurès : la valorisation du patrimoine

    Romans-sur-Isère (Drôme).

    patrimoine romanais, place Jean-Jaurès   Dans la brochure distribuée par la municipalité intitulée « Projet urbain 2012-2020, place Jean-Jaurès », un paragraphe intéresse particulièrement notre association, son titre : « patrimoine ». Des commentaires s’imposent.

    « Quel futur pour la place Jean-Jaurès ? », à cette question, un objectif est présenté dans la brochure : « mieux valoriser le patrimoine architectural existant ». Il est malicieux de remarquer que cet objectif est celui que nous répétons depuis des années, pour le centre historique, et que la municipalité finit par reprendre à son compte ! Comme quoi, il faut persévérer ! Cependant, de quel « patrimoine architectural » valorisé par « une meilleure mise en lumière » et « une mise en scène plus importante » est-il question, sur la place Jean-Jaurès et le cours Pierre-Didier ? L’église N-D. de Lourdes, à l’évidence, du monument aux morts et l’ancienne poste certainement  et puis … nous ne voyons pas d’autres exemples de patrimoine architectural éligibles à cette valorisation ! Faites nous part de vos propositions !

    Une remarque : « la mise en lumière » est une démarche intéressante mais la notion de « valorisation » va au delà : il s’agit également de faire de ce « patrimoine » un facteur d’identité et de promotion pour notre ville, notamment auprès des touristes, un pôle d’animations récurrentes au cours de l’année, un objet d’étude pour des étudiants et des universitaires.

  • Vestiges du rempart

     Romans-sur-Isère (Drôme)

    rempart, saint-nicolasEntre la rue des Remparts-Saint-Nicolas et les jardins de la côte Garenne,remparts, saint-nicolas un nouvel immeuble est en construction (le bétonnage du centre historique continue !). Fort heureusement, deux vestiges du second rempart datés des années 1360, ont été conservés et seront intégrés dans le nouveau bâtiment.

    Vous pouvez retrouver l’histoire de ce rempart dans la notice ci-jointe, à télécharger: REMPART second.pdf

  • Une réunion publique

    Romans-sur-Isère (Drôme)

     place Jean-Jaurès    Nous relayons une information, qui est restée confidentielle, et concerne un projet qui aura des conséquences directes sur le centre historique : le futur aménagement de la place Jean-Jaurès qui pourrait se finaliser à l'horizon 2015. Projet considéré comme prioritaire par la municipalité au détriment de la valorisation du centre historique et de son patrimoine.

    Une première réunion publique est organisée le mardi 15 mai, à 20 h, salle Charles-Michels, 

  • Centre historique de Romans : un rapport édifiant !

    ville de romans, romans-sur-isère, centre historique Romans-sur-Isère (Drôme)

       Parmi la multitude de rapports sur Romans demandés par la municipalité, l’un d’entre eux mérite une attention particulière car il dresse un bilan inquiétant sur la situation actuelle du centre historique. Ce rapport, publié en juillet 2010, a été réalisé par Marisa Julien, chargée de mission en urbanisme, entre janvier et juillet 2010 (synthèse ci-joint Romans centre historique rapport 2010.pdf).

       Les points essentiels soulignés dans ce rapport ne surprendront guère les Romanais par exemple, le centre historique c’est « le cachet de la ville ancienne, riche mais sous-exploité » (c’est ce que nous répétons depuis des années !). Notre chargée de mission rappelle en premier les interventions publiques sur le centre historique depuis 30 ans (les ravalements de façades !) puis passe au bilan en juillet 2010 dont voici des citations : « insalubrité récurrente », « le centre historique n’est pas encore arrivé à sortir de son statut de quartier ancien dégradé », « une vacance commerciale très élevé », « un espace mort et vide en soirée et la nuit », « un constat de situation sociale très préoccupant », « un sentiment d’insécurité toujours présent (petit délinquance, des actes d’incivilité essentiellement) », « le quartier le plus problématique de la commune au niveau de la tranquillité publique »,  « ce sentiment d’insécurité nuit considérablement à l’image de ce quartier », « 20% de personnes vivent dans le centre historique avec de très bas revenus ( proportion identique à celle du quartier des grands ensembles de la Monnaie* ) ».

       Le rapport avance des propositions notamment « prévoir un projet global sur le centre ancien et sur le centre ville », « des édifices à revaloriser ou en cours en revalorisation **  : le chemin de croix, ou qui mériterait une revalorisation : les remparts restants », « un communication à développer intensivement », « le potentiel du centre historique ne peut être stimulé que par des actions concrètes et massives sur le centre ancien réunies dans un projet global, c’est à dire un projet de centre-ville et de centralité urbaine élargie ». Ces préconisations restent pour l’instant lettre morte.

       L’une d’entre elle retient en particulier notre attention car elle s’inscrit dans notre projet pour le centre historique de Romans et son patrimoine ;« l’une des procédures possibles pour valoriser le centre ancien », obtenir pour Romans, le « Label Villes et pays d’Art et d’Histoire ».

    * Voir nos réflexions à ce sujet sur la note du 21 février.

    ** " Revalorisation " qui n'est toujours pas commencée en février  2012.


  • Cette semaine dans "L'Impartial" : " Il y a 100 ans, l'élection du chanoine Ulysse Chevalier à l'Institut de France "

     L'Impartial, patrimoine romanais-péageois, Romans-sur-IsèreRomans-sur-Isère (Drôme)

     Voici un siècle, les Romanais apprenaient l’élection, à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres (Institut de France), du chanoine Ulysse Chevalier, l’un de leurs compatriotes les plus éminents.chanoine ulysse chevalier, ville de Romans, Romans-sur-Isère Il était le fils unique d’un médecin militaire, et historien de Romans, le Dr Ulysse Chevalier.

       Né à Rambouillet le 24 février 1841 où son père était en poste, Cyr-Ulysse-Joseph, pour l’état civil, revient avec ses parents à Romans en 1853, il est alors inscrit au collège de la ville. Le jeune homme ne passe cependant pas son bac et apprend la paléographie et l’histoire des chartes dans les ouvrages que lui prêtent les amis de son père...( à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 23 février 2012 )

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "une photo, un événement : le travail de l'historien"

    ville de romans, patrimoine romanais-péageois    La chronique de cette semaine illustre l’une des démarches historiques les plus intéressantes : l’analyse et la compréhension des documents. Aujourd’hui, il s’agit d’une photographie sur laquelle nous savions simplement que le cliché original, une plaque de verre, se trouvait au musée de la photographie à Châlon-sur-Saône,... (à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 17 mars 2011).

  • C'est extra ... municipal !

    ville de Romans, commission extramunicipal, patrimoine romanais-péageois     La municipalité a mis en place, pour favoriser la « démocratie participative » des commissions extra-municipales. Notre association est inscrite à l’une d’elle dénommée : « Urbanisme et patrimoine ». Ses objectifs sont rappelés sur le site de la ville : « La commission extra-municipale « urbanisme et patrimoine » a été créé en janvier 2009. Ouverte aux personnes et acteurs locaux impliqués à des titres divers dans les questions d'aménagement urbain, de logement, de préservation du patrimoine, la commission se réunit en moyenne tous les deux mois pour échanger sur les projets et les réflexions en cours sur le territoire ».

       La dernière réunion consacrée à « la question de la densité à travers le développement de nouvelles formes urbaines et le Plan Local de l'Urbanisme » s’est tenue le 12 octobre 2010 ce qui, si l’on compte bien, fait plus de cinq mois ! nous sommes loin des deux mois annoncés ! Passons ! Aujourd’hui, de grands aménagements sont annoncés sur l’usine Jourdan, l’ancienne Banque de France et la maison du Mouton (en 2012) : il nous semble de la compétence de cette commission de réfléchir en amont, sur ces projets, avant qu’ils ne soient bouclés ! En conséquence, nous demandons au maire de Romans d’en réunir les membres pour obtenir des informations et, éventuellement, amender ces projets qui ne seront pas sans effet sur la valorisation du centre historique de Romans.

  • Pas de chance !

       ville de Romans, patrimoine romanais-péageoisDans le cadre de ses activités visant à sauvegarder et à valoriser le patrimoine architectural de Romans, notamment par la recherche de financement pour des restaurations, notre association avait annoncé, en janvier 2011, sa candidature au « prix rhônalpin du patrimoine 2011 » qui comporte quatre dotations dont un « prix projet ». Nous souhaitions proposer le dossier de restauration pour l’une des chapelles du Grand Voyage ou du calvaire des Récollets propriété de la ville de Romans. Pour cette candidature, nous avions besoin de l’ensemble des pièces techniques et devis concernant la restauration des chapelles. Nous avons fait la demande à la municipalité.

       Pas de chance ! L’adjointe à la culture  nous a fait répondre que…la municipalité avait eu la même idée depuis longtemps et que, par conséquent, elle ne pouvait donner suite à notre demande ! La ville de Romans veut prendre seule, à sa charge, la restauration du patrimoine architectural, sans l’appui des associations et la recherche de mécènes. Fort bien ! mais avec un budget municipal de 50 000 € par an, la restauration du « patrimoine historique » de Romans ne sera pas terminée … avant un siècle !

  • Des nouvelles de la table d'orientation ?

    ville de Romans, chapeliers    Dans une note du 13 janvier dernier, nous signalions la disparition depuis novembre 2010 de « la table d’orientation » installée par la CCPR en 2009, côte de Chapelier, sur le petit parking au pied du vestige du rempart. Il s’agit d’un table en grès émaillé qui visualise agréablement le paysage que l’on découvre à partir de ce lieu, elle présente donc un certain intérêt pour les touristes ! Nous avons appris que sa disparition n’en était pas une, puisqu’e cette table a été déposée suite à des dégradation, pour être réparée  ! Fort bien ! mais à ce jour, 13 mars 2011, après 4 mois de réparations, cette table n’a toujours pas été remise en place ! Il semble que la CCPR ne prête plus guère intérêt à cette table...  pourquoi a-t-elle alors dépensé quelques 2000 euros pour sa réalisation ?

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Le sirop d'escargots des sœurs clarisses"

    ville de Romans, clarisses, sainte-claire    La lecture des journaux permet de prendre la mesure du temps qui passe. C’est le cas avec un article publié dans L’Impartial, en janvier 1961, sous la plume d’Henry Combes qui était également journaliste au quotidien lyonnais Le Progrès. Cet article rappellera des souvenirs aux Romanais et aux Péageois les plus anciens et fera prendre conscience aux plus jeunes, qu’en 50 ans, le monde a bien changé. Le décor en est le couvent des sœurs clarisses de Romans établies entre la rue Sainte-Marie et la rue Mandrin depuis 1834. Des sœurs cloîtrées vouées à la méditation et aux prières mais connues à Romans et sa région pour leur …. sirop d’escargots ! ... (à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 10 mars 2011).

  • Histoire : Romans, le carnaval sanglant de 1580

    ville de Romans, carnaval, carmentranSi elle est aujourd'hui perpétuée dans la joie et l'allégresse au coeur de la cité de Jacquemart, l'histoire du carnaval s'est parfois écrite en lettres de sang. Tradition festive et populaire, le carnaval n'a pas toujous été qu'une manifestation bon enfant et de liesse partagée ; comme l'illustre ce carnaval de Romans de sinistre mémoire,en 1580 ...(à suivre dans Regard Magazine, n° 7, mars 2011).

  • 12 mars, Carnaval à Romans, nos doléances !

    ville de Romans, Carnaval, CarmentranSamedi prochain, 12 mars, Romans retrouvera les heures festives de Carnaval. En fin d’après-midi, aura lieu le procès de Carmentran. Les Romanais ont déjà exprimé les doléances à porter sur l’acte d’accusation ; quelques-unes, à caractère plus local, ont été malheureusement oubliées, nous proposons d'en ajouter quatre, que voici :

    « J’accuse Carmentran de se prendre pour pharaon en édifiant une cité de la musique »

    « J’accuse Carmentran d’avoir mis 100 000 euros dans sa poche et de laisser des miettes à saint Barnard »

    « J’accuse Carmentran de faire vivre un calvaire aux Récollets »

    « J’accuse Carmentran d’être sans cœur pour le patrimoine de Romans »

     

  • L'association "Cité Cuir Chaussure" récompensée

    ville de RomansDans le cadre de son projet "L'Atelier du cuir" qui doit être installé dans les anciennes halles de Romans, l'association "Cité Cuir Chaussure"  vient d'être récompensée pour ce projet innovant qui vise à préserver de l'oubli la mémoire des gestes et des hommes de la chaussure qui firent la renommée de notre ville. De plus, l'ouverture de cet "Atelier du cuir" sera un facteur important pour dynamiser et valoriser le centre historique.

    Espérons que cette reconnaissance incitera la ville de Romans et la CAPR (communauté d'agglomération du pays de Romans) à soutenir avec davantage de conviction et de moyens financiers ce projet humaniste bien loin de l'agitation médiatique et de la culture futile qui ont pris possession de l'ancienne usine Jourdan.

     

    Voici le communiqué de "Cité Cuir Chaussure" http://www.citecuirchaussure.fr :

    "4 mars 2011. Cité Cuir Chaussure a récemment présenté un dossier à la Banque Populaire des Alpes dans le cadre d’un concours visant à récompenser une initiative particulièrement intéressante. Ces démarches ont porté leurs fruits, puisque la Banque Populaire a choisi de décerner à l’association le « Prix de l’initiative du territoire Dauphiné » dans la catégorie patrimoine. Il est assorti d’une dotation de 2 000 €. Les membres du jury ont reconnu dans le projet de « l’Atelier du Cuir » sa qualité et son intérêt pour le patrimoine. Par ailleurs, le jury a apprécié que le projet de l’association corresponde aux valeurs que défend et veut défendre la Banque Populaire (patrimoine, développement durable, etc.) L’obtention de ce prix est une démonstration éclatante de l’importance et de la qualité du projet élaboré par notre association puisqu’il déborde largement du cadre local et retient l’attention au plan inter-régional. L’obtention de ce premier prix permet en outre à l’association de concourir pour le prix « Coup de Cœur des Sociétaires » de la Banque Populaire des Alpes. L’association va concourir avec 7 autres projets que les sociétaires de la Banque Populaire devront départager au cours du mois de mars. Ainsi, si vous souhaitez défendre le projet et aider l’association « Cité Cuir Chaussure » à mettre en place « l’Atelier du Cuir », nous vous invitons à vous rendre sur le site internet de la Banque Populaire et de voter tout au long du mois de mars pour notre association sur www.bpa-prixinitiativesregion.fr."

     

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Il y a 10 ans, la fermeture des halles de Romans"

    ville de Romans, patrimoine romanais-péageois, halles jules nadiVoici dix ans, le 15 janvier 2001, les halles de Romans, rue Sabaton, fermaient  leurs portes, c'était la fin du marché couvert de Romans voulu dans les années 1920 par le maire Jules Nadi et inauguré en janvier 1925 ....... (à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 3 mars 2011).

  • Des propositions, encore des propositions

       L'un des objectifs de notre association est d’être une force de proposition pour que le patrimoine historique de Romans ne soit ni défiguré ni mis en péril faute d’être valorisé. Transmettre le produit de l’intelligence des hommes du passé au générations futures est une des valeurs qui sous-tend nos actions et constitue est des fondements de l’Humanisme. ville de Romans, rue de la Banque

       Des propositions, nous en faisons pour alerter la ville sur l’intégration douteuse de certains bâtiments neufs dans des espaces témoins de l’urbanisme des siècles passés. Ces dérives peuvent être évitées car depuis septembre 2007, Romans bénéficie d’une ZPPAUP ( « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ») dont le règlement, s’il était strictement appliqué, redonnerait un certain cachet au centre historique. 

    ville de Romans, remparts, saint-nicolas  Des propositions, nous en faisons également pour préserver le patrimoine historique de notre ville. Par exemple, aujourd’hui, le vestige du second rempart du XIVè siècle, rue des remparts-St-Nicolas, dont les fondations sont menacées depuis longtemps par les racines des deux platanes qui le jouxtent : ces arbres devraient être abattus, ce qui permettrait également de dégager le rempart. Bien évidement, nous l’avons déjà souligné de nombreuses fois, sauvegarder et en rester là est insuffisant ; il faut également valoriser ce patrimoine en favorisant les études historiques ou en développant le tourisme patrimonial, activité culturelle aux retombées économiques non négligeables, que la ville de Romans a malheureusement choisi d’ignorer.

  • Le vent de la colère

    ville de Romans, JacquemartParce que les élus du pays de Romans sont capables de réunir 8 millions d’euros pour une pharaonique « cité de la musique »  alors que la ville de Romans ne consacrera, en 2011, que 50 000 euros à son patrimoine historique
    Le vent de la colère s’est levé

    Parce que le financement de la cité de la musique, c’est le budget d’un siècle pour le patrimoine historique de Romans
    Le vent de la colère s'est levé

    Parce que la collégiale Saint-Barnard, monument historique, nécessite un programme de restauration et des travaux urgents, alors que 100 000 euros sont dépensés par la ville pour une seule journée de Carnaval
    Le vent de la colère s’est levé

    Parce que les élus de Romans n'ont pas pris conscience du potentiel touristique et économique du centre historique et de son patrimoine architectural,
    Parce que la transmission du patrimoine historique de Romans aux générations futures n’est pas leur préoccupation alors qu’elle esville de Romans, saint-barnardt leur devoir !
    Le vent de la colère s’est levé

    Le vent de la colère s’est levé parce qu’il faut s’indigner !

    « Les barbares et les esclaves détestent les sciences et détruisent les monuments des arts, les hommes libres les aiment et les conservent ». Abbé Grégoire, rapport à la Convention, 1794