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  • Le "château Henry" défiguré !

    Chateau henry défiguré.JPGRomans-sur-Isère (Drôme) - Le château Henry, en bordure du chemin des bœufs, est une de ces belles demeures élevées au début du XXè siècle par la bourgeoisie romanaise, en l’espèce, la famille de distillateurs Premier-Henry. Cette demeure est représentative de l’architecture de cette période appelée « La Belle Epoque ». Jusqu’en 1960, elle est restée isolée au milieu d’un espace arboré avant de se voir adjoindre l’inesthétique garage Citroën puis les disgracieux magasins du tènement Carra. La démolition du garage, voici quelques mois, pouvait laisser espérer que le château soit de nouveau mis en valeur. Un projet de résidence fut présentée habilement par les élus qui omirent de visualiser l’impact sur le château Henry. Le gros œuvre de la résidence est aujourd’hui terminé, les charpentes posées ! Le résultat : le nouvel immeuble écrase de sa masse l’élégante architecture du château Henry.

  • Cité de la musique : les clés du sol

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    Romans-sur-Isère (Drôme) - Dans quelques mois s’élèvera dans le quartier de la Presle, sur le site de l’ancien hôpital, la cité de la musique du pays de Romans. Cet hôpital a été rasé fin 1994, il a fait place à des aires de jeux et seuls ont été conservés la grande chapelle, « la maison du directeur » et le bâtiment hébergeant aujourd’hui des associations.

    La semaine dernière, la prospection archéologique du sous-sol a commencé, elle va se poursuivre pendant un mois. Que vont trouver les archéologues ? Mettre au jour des vestiges gallo-romains ou médiévaux serait une bonne surprise si l’on considère l’histoire de ce site entre la Savasse et la colline Saint-Romain, le rempart et la place de la Presle.

    Cet espace fut pendant trois siècles occupé par les bâtiments de l’hôpital dont l’histoire commence en 1641 lorsque les consuls de Romans, la municipalité de l’époque, veulent et peuvent donner à la population « un hôpital de la Charité ». L’occasion se présente lorsqu’un certain Barthélemy Charles-Quintin décide de leur vendre sa propriété située sur les bords de la Savasse au pied du rempart. L’acte de vente précise que ce tènement consiste en « une maison, cour, jardin, pré, vignes et passage, contenant le tout environ cinq sestérées » (un peu plus d’un hectare et demi), bordée à l’est par une maison et un jardin, à l’ouest par les « murailles de la ville », au nord par la Savasse et des jardins et au sud, sur la colline Saint-Romain, « par le clos et jardin des R.P. Capucins, jardins, et le cimetière de la paroisse Saint-Romain ».

    Comme on le constate, cet espace, au milieu du XVIIè siècle, est très aéré, avec beaucoup d’espaces verts. Plus à l’est, vers l’embouchure de la Savasse, le quartier présente un habitat un peu plus dense et de nombreux jardins donnant sur la rue Montolivet régulièrement animée par les processions du « Grand Voyage » ; la chapelle du Repos de Marie édifiée vers 1600, se trouvant dans la parcelle de Quintin.

    Dans les années qui suivent l’achat, les archives indiquent « qu’une maison et l’hôpital  sont construits », que des réparations sont effectués sur la maison de Quintin, qu’une chapelle et son clocher sont édifiés le long du coteau. L’inauguration a lieu en 1649.

    Les donations se succèdent. L’hôpital avec ses diverses maisons et dépendances est progressivement et rapidement agrandi grâce à l’acquisition de parcelles contiguës. En 1683, sont achetés une maison et jardin ; en 1685, une grange et un jardin ; en 1709, une maison et un jardin « vis à vis de la chapelle ». En 1779, les administrateurs passent un marché avec un maçon pour la construction « d'un four et de la gloriette de la boulangerie ». Dans les années 1780, sont élevées les voûtes de la cuisine et du réfectoire d'hiver, et édifiés « le grenier à foin et le hangar » ainsi que le « cabinet voûté pour la viande ».

    Au XIXè siècle, l’hôpital continue à acquérir des parcelles le long de la Savasse, la grande chapelle est édifiée en 1842, la vieille chapelle réaménagée. De nouveaux bâtiments sont construits : en 1889, le bâtiment de vieillards, en 1894, le dépôt des morts et salle d’autopsie, « la maison du directeur ».

    Cette liste n’est pas exhaustive, elle montre simplement, qu’aujourd’hui, le sous-sol de ce site conserve la mémoire des fondations imbriquées de cette multitude de bâtiments. Ce sont d’abord ces vestiges de l’histoire moderne qui seront mis au jour lorsque commenceront les premiers travaux de terrassements .

  • En librairie : "ARCHER, une histoire romanaise"

    ARCHER est une association créée à Romans-sur-Isère (Drôme) en 1987 sur une idée généreuse qui s'inspirait des principes de l'économie sociale et solidaire : favoriser la réinsertion "des laissés pour compte" de la société dans le circuit économique.ScannedImage.jpg Aujourd'hui ARCHER est une société qui a su diversifier et multiplier ses activités sans renoncer cependant à contrarier la fatalité et à concilier la solidarité entre les hommes et le développement économique.

    Ce sont ces deux décennies d'histoire qui sont décrites dans cet ouvrage, l'histoire d'une entreprise qui s'inscrit aussi dans une histoire plus longue, celle de l'économie sociale et solidaire à Romans depuis la première société de secours mutuels en 1821, en passant par les coopératives de consommations et les coopératives de production du XXè siècle.

    Avec cet ouvrage, le groupe ARCHER, ses administrateurs et ses collaborateurs, affiment surtout leur volonté de poursuivre leur mission résumée dans cet engagement : "peser  sur le  devenir d'un territoire, participer au développement local et au changement social". Les projets en cours, comme un atelier de la chaussure, ou à venir qui sont présentés dans cet ouvrage en sont la démonstration.

    Ouvrage disponible dans les librairies de Romans-sur-Isère, Bourg-de-Péage et Valence.

  • 80 000 € !

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    Romans-sur-Isère (Drôme) - 80 000 € !  C’est la somme que la ville vient d’investir dans la création d’un couloir de bus, rue de la République, pour permettre au transport en commun venant de la gare multimodale de rejoindre plus rapidement la place Jean-Jaurès. Jusqu’à présent, pour effectuer ce trajet, les cars passaient par l’avenue Victor-Hugo. Au final, le gain de distance sera de 450 m et le gain de temps sera d’à peine une minute ! Cet aménagement n’était donc ni urgent ni vital ni même prioritaire, et tout cela pour 80 000 € ! Si cette somme avait été affectée au centre historique, elle aurait permis une belle campagne de promotion pour la collégiale Saint-Barnard et la mise en place d’un circuit pour découvrir le patrimoine architectural de notre ville  (en photo, la rue des Trois-Carreaux).

  • Mépris !

    Romanscollegiale.jpg Romans-sur-Isère (Drôme) - L’actualité justifie, malheureusement, la nécessité d’une association comme la notre. Lorsque nous regrettons l’absence de valorisation du centre historique et de son patrimoine architectural, le triste tableau que nous dressons est encore terni par une information récente.

    En effet, voici quelques jours est sorti le dernier numéro de VMF (Vieilles Maisons Françaises ), la principale revue française consacrée au patrimoine. Ce numéro est essentiellement consacré au département de la Drôme et son contenu a été présenté dans le détail, la semaine dernière, dans « L’Impartial ». La lecture de cette revue a désagréablement surpris de nombreux Romanais : en effet sur les 50 pages qui présente « les trésors » du département, aucune n’est consacrée au patrimoine architectural de Romans : pas un mot sur la collégiale Saint-Barnard, même pas une note de bas de page ou une ligne dans le récapitulatif final des sites du département à découvrir. Les lecteurs de cette revue à diffusion nationale auront donc une vision partiale et orientée du patrimoine du département de la Drôme. Une fois cette revue refermée, ils retiendront que seules Valence et la « Drôme provençale» abritent un patrimoine de valeur ! A l’exception de l’abbaye de Léoncel, dans le Vercors, aucun des articles ne concerne le territoire au nord de Valence, c’est à dire la « Drôme des Collines »: Saint-Donat est oubliée comme Romans !

    Ce silence sur le patrimoine romanais est bien évidemment préjudiciable à notre ville ! Mais pourquoi s’en étonner alors qu’aucune promotion volontaire et énergique du patrimoine architectural de notre ville n’est menée par ceux qui devraient en avoir la charge, notamment l’office de tourisme. Nous espérons que le maire de Romans et l’adjointe à la culture sauront exprimer, auprès des responsables de cette revue, leur mécontentement de voir leur ville si mal considérée.

  • Collégiale Saint-Barnard : une exposition qui vous surprendra !

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    Romans-sur-Isère ( Drôme) - Des Romanais se dévouent pour promouvoir et animer le patrimoine de leur ville, c’est le cas de l’association « Les Amis de Saint-Barnard et du calvaire des Récollets » et de son président Jacques Mazade qui proposent régulièrement, dans la collégiale, des expositions. Cet été, nous sommes invités à découvrir l’œuvre du sculpteur Frank Girard, originaire de Dieulefit. Son inspiration, il la trouve dans la Bible, dans la Genèse et l’Exode, l’un de ses thèmes favoris est « le chemin de vie ». Ses innombrables personnages sont faits d’argile blanche chamottée, cuite et patinée dont il tire aussi des bronzes. Son œuvre emprunte mille et un chemins pour dire et redire la solitude, le silence, l’attente, la longue patience de la vie pour une humanité qui souffre, se cherche, s’égare mais survit grâce à l’espoir qui donne un sens à la vie. A noter : cette exposition de qualité aurait mérité d’être annoncée sur le site de l’office de tourisme !

  • Mémoire, Histoire et identité nationale

    La controverse qui vient de resurgir au sujet d’une photo de maquisards FTP défilant dans les rues de Romans-sur-Isère, lors de Libération, en 1944, souligne la difficulté du définir « le devoir de Mémoire ».

    Deux « Mémoires » de la Résistance s’affrontent. L’une estime que les FTP (d’obédience communiste) ont seulement constitué une force d’appoint dans les combats contre les Allemands, à Romans, le 22 août 1944, et que cette photo les valorise trop et ne doit pas présentée sur les murs du musée de la Résistance. La seconde Mémoire considère que dans les semaines et les mois précédents la Libération, les FTP se sont battus, comme les autres, contre l’occupant, et que cette photo est emblématique de l’ensemble de leur action et doit être présentée au public du musée ! Là où deux « Mémoires » s’opposent, chacune avec « sa vérité », « l’Histoire » trouverait un terreau fertile à la réflexion et à la mise en perspective de cet évènement.

    Cette polémique souligne la différence entre « Mémoire et Histoire ». La « Mémoire » est affective et sélective, elle cherche à tirer un événement de l’oubli pour lui-même, elle l’isole de son contexte ; « l’Histoire » se veut rationaliste, elle vise à replacer un évènement dans son contexte et à l’insérer dans un récit cohérent, créateur de sens.

    La Mémoire, par sa faible propension à la réflexion et son appel à l’émotion, est beaucoup plus propice à la manipulation et l’instrumentalisation politique que l’Histoire, discipline des sciences humaines qui repose sur l’analyse critique et la confrontation de réalités observées.

    La finalité de l’Histoire est de proposer des outils intellectuels pour comprendre le monde dans lequel on vit ; elle participe donc pleinement à la formation du citoyen pour le rendre libre de ses choix. Pour cette raison, l’Histoire a, de tout temps, était une discipline dont se sont méfiées les autorités : aujourd’hui, en France, la suppression de son enseignement obligatoire en terminale S va priver près de 20 % des jeunes français de 18 ans d’un outil intellectuel majeur, au moment même où ils abordent leur vie de citoyens ! Cette décision va les priver des moyens de construire une opinion raisonnée grâce à une approche scientifique et critique du monde d’aujourd’hui ! Décision d’autant plus grave qu’elle concerne la future élite scientifique qui doit naître de cette réforme : c’est l’objectif du gouvernement !

    Cette réflexion sur la place de l’Histoire dans l’apprentissage de la citoyenneté est aussi d’actualité avec le débat sur l’identité nationale !

     

    La formulation elle-même, « identité nationale », comporte sa propre réponse car l’identité de la France, c’est la nation ! La problématique de la nation et du rôle de l’Histoire était le sujet d’une célèbre conférence intitulée « Qu’est-ce-qu’une nation ? », donnée par l’historien Ernest Renan, à la Sorbonne, le 11 mars 1882. Renan apportait un ensemble de réponses dont l’acuité reste d’actualité en 2010 : en voici la synthèse.

    « Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent. L'une est la possession en commun d'un riche legs de souvenirs ; l'autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis. La nation est l'aboutissant d'un long passé d'efforts, de sacrifices et de dévouements. […] Une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu'on a faits et de ceux qu'on est disposé à faire encore. Elle suppose un passé ; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune. L'existence d'une nation est un plébiscite de tous les jours […]. L'homme n'est esclave ni de sa race, ni de sa langue, ni de sa religion, ni du cours des fleuves, ni de la direction des chaînes de montagnes. Une grande agrégation d'hommes, saine d'esprit et chaude de cœur crée une conscience morale qui s'appelle une nation ».

    Depuis plus d’un millénaire, la France est un creuset de peuples et d’individus qui choisissent de vivre ensemble en partageant des valeurs communes, acceptées au fil du temps (liberté, égalité, fraternité, laïcité, tolérance, justice, état de droit) et reposant sur le socle de l’Humanisme, Aujourd’hui, l’acceptation et le respect de ces valeurs passent par la connaissance des combats et des débats du passé pour les acquérir ou les contester : c’est le rôle de l’Histoire de fournir aux citoyens du présent les outils de cette connaissance ! Seule une nation soudée par son Histoire est forte ! Affaiblir la conscience historique des citoyens, c’est affaiblir la nation  et favoriser le communautarisme !

    Ce qui vaut à l’échelle de l’état est valable à l’échelle locale. La déliquescence du lien social dans notre ville, notamment à travers l’incivisme ou les multiples formes d’indifférences, est symptomatique de la disparition de cette volonté de « vivre ensemble » et reflète ce sentiment dangereux de ne plus appartenir au même espace de vie.

    Voici 40 ans, les Romanais se retrouvaient autour des valeurs liées aux métiers du cuirs alors florissants et, soudés par l’Histoire de la chaussure qui était souvent une histoire familiale. Aujourd’hui, ces valeurs ont disparues : les Romanais n’ont plus de références communes ! Les seules qui subsistent sont celles héritées de l’Histoire millénaire de la ville, une Histoire sociale, politique, culturelle et patrimoniale. Malheureusement, le rapport à l’Histoire de la municipalité de gauche de Romans n’est guère différent de celui du gouvernement de droite à Paris. Le centre historique et la collégiale, monument historique, ne sont pas valorisés, le calvaire des Récollets est laissé à l’abandon, le patrimoine industriel de l’usine Jourdan envoyé à la décharge et la maison du Mouton vouée à s’effondrer ! Quant à la future cité de la Musique, implantée par la communauté de communes du pays de Romans (CCPR), sur le site de l’ancien hôpital de la Presle, non seulement, elle masquera une chapelle du XVIè siècle mais elle utilisera ce bâtiment comme local technique !

    Chacun s’inquiète de voir croître l’individualisme mais renoncer à valoriser l’Histoire comme ciment de valeurs communes ne peut qu’accélérer cette inquiétante dérive, dangereuse pour une nation comme pour une cité !

  • Visite gratuite du centre historique

    Vue Romans.jpgNotre association commence dès aujourd'hui ses activités et propose à tous des visites gratuites du centre historique de Romans-sur-Isère (Drôme). Elles vous permettrons de découvrir les richesses du patrimoine architectural entre les quartiers Saint-Nicolas et la Presle, Saint-Barnard et Jacquemart et de réfléchir ensemble à la valorisation de ce patrimoine. Pour en savoir davantage, nous contacter.

  • Agir pour le centre historique de Romans

    Laurent JACQUOT, professeur d'histoire

     

    Dans un monde où les valeurs qui faisaient la cohésion d’une nation s’affaiblissent, chacun de nous recherche des repères rassurants, nous les trouverons dans l’héritage culturel de siècles de civilisation qui est l’essence même de l’Humanité : la déliquescence des références culturelles est la source du communautarisme incompatible avec des valeurs universelles.

    Un héritage culturel qui est là, sous nos yeux, lorsque nous parcourons le centre historique de Romans ; un espace riche de son patrimoine architectural qui est aussi un espace de vie et participe au développement économique ; un espace qui est aussi un modèle urbain le plus à même de relever les défis du développement durable.

    Aujourd’hui, la valorisation du centre historique de Romans, c’est à dire une promotion globale, cohérente et volontaire, est insignifiante. Le centre historique de Romans n’est plus un espace de « vie de quartier » et les visiteurs n’ont guère l’impression d’être les bienvenus. Le centre historique n’est pas, non plus, un espace de vitalité économique qui ne peut guère compter sur des animations trop rares et souvent en marge des grandes manifestations annuelles organisées dans le reste de la ville.

    Depuis plus d’une décennie, les municipalités successives n’ont pas manifesté de vision sur le devenir du centre historique. En effet, se sont succédé, ou juxtaposé, des réalisations ponctuelles qui ne s’inscrivent dans aucune réflexion globale telle l’implantation de la cité de la musique qui n’est pas conçue pour aménager le centre historique.

    Le centre historique doit redevenir le cœur de la cité, c’est une priorité pour conserver à Romans une « âme » et ne pas transformer notre vieille cité en une banale cité dortoir. Ce projet doit être conçu dans sa globalité : valorisation du patrimoine architectural et historique, développement des animations susceptibles d’attirer touristes et flâneurs et de favoriser le commerces de proximité, soucis constant pour améliorer le cadre de vie par le renforcement de la sécurité, l’aménagement de parking et la réhabilitation du bâti. Un projet qui ne peut réussir sans l’implication des acteurs du quartiers, habitants et commerçants. Avoir cette ambition pour le centre historique de Romans, ce n’est pas se réfugier dans la nostalgie d’un passé idéalisé, c’est croire dans les valeurs intemporelles et humanistes de la culture, seules capables de renouer ce lien social dont notre ville a besoin !

    Notre association va porter ce projet. Son ambition humaniste est de favoriser l’accès à cette culture patrimoniale au plus grand nombre notamment à ceux qui en sont exclus ; une association qui sera aussi un espace de réflexion et une force de propositions sur l’avenir du centre historique. L’association commence dès à présent ses activités et propose pendant l’été de découvrir le patrimoine architectural de Romans-sur-Isère avec des visites gratuites du centre historique. Pour toute information, contacter le 04.75.02.92.82 ou « SEHR26@orange.fr ».