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SOCIÉTÉ D’ÉTUDES HISTORIQUES de Romans - Bourg de Péage - Patrimoine et Humanisme

  • Visite aux lampions avec la société d 'études historique de Romans Bourg de Péage

    Visite aux lampions du 24 juillet avec une douzaine de personnes pour découvrir le centre ancien.
    Un succès à renouveler.
    Retrouvez nos prochaines visites dans le programme de ville d'art et d'histoire.

  • L Histoire du Baron Robert Motte

    IMG_0854.JPGCHRONIQUE DE L’ASSOCIATION SOCIETE D’ETUDES HISTORIQUES DE ROMANS

     

    L’histoire du baron Robert MOTTE (1754-1829), Général de Napoléon.

     

    L’histoire de Romans recèle des pans entiers qui n’ont jamais été étudiés par les historiens. L’histoire des généraux romanais du Premier Empire est connue : Pouchelon, Cogne, Nugues, mais celle du Général Robert Motte est méconnue. A Romans une seule trace demeure de lui : une épitaphe au détour d’une allée dans le cimetière de Romans. « Général R. Motte Maréchal de Camps (1754-1829) ». Qui est ce personnage ? Pourquoi est-il méconnu ? Ce romanais d’adoption est pourtant un contemporain de ces hauts dignitaires du Premier Empire. Sa carrière militaire qui s’est surtout déroulée sur les théâtres d’opérations intérieures, se confond avec l’histoire mouvementée de la France pendant cette période. Il est le fils de Nicolas Motte, marchand et de Marie Dupont. C’est dans le Calvados, à Notre-Dame de Fresney, qu’il naquit en 1754 et il y passera toute son enfance. A 20 ans, le 20 avril 1774, il s’engage dans l’armée, et est intégré au régiment du Vivarais. Il achète un congé le 19 juillet 1780 et passe en mai 1780 au 51ème Régiment d’Infanterie en qualité de simple soldat. Deux années plus tard, en 1782, le soldat Motte passe au grade de caporal. Son avancement se poursuit. Sergent en 1783, sergent Major en 1786 en enfin adjudant sous-officier en 1791, puis sous-lieutenant et lieutenant en 1792. En 1792, il est incorporé à l’armée d’Italie, en tant quecapitaine adjudant majorau 51ème régiment de ligne, puis est nommé capitaine adjoint à l’Etat major général. Lors d’une bataille du 12 juin 1793, le militaire est très grièvement blessé par deux coups de feu dont l’un lui traverse le bras droit au dessous de l’épaule. Il participa aux combats de Gilet, d’Utelle, Figarette, Castel, Gineste, sous les ordres du général Dugommier ou du général Masséna. Le général Dugommier l’appela au siège de Toulon où il est promu adjudant général. Le 1er Germinal de l’An II il passe à l’armée des Pyrénées Orientales et est promu général de brigade le 4 prairial An II (22 avril 1794). . Le 20 germinal An III, Robert Motte épouse Catherine Marie Perron née à Tournon le 20 décembre 1775. C’est à cette date que l’on peut estimer qu’il fixe sa résidence familiale à Romans. Jusqu’à la paix d’Espagne, le général Motte continue de servir dans l’Armée des Pyrénées Orientales. Il occupe le poste de commandant de la place de Perpignan en 1795. Il est grièvement blessé d’un éclat d’obus à la hanche droite lors de la bataille du 27 brumaire An IV, qu’il qualifiera de « tombeau des Français » dans sa correspondance. Lors de la bataille du 30 Brumaire il combat contre des forces quintuples en nombre, mais contribue vivement au succès de cette journée. Motte raconte lui-même comment il a poursuivit l’ennemi et assiégé la citadelle de Rose, pendant 65 Jours. Les généraux Dugommier et Pérignon demandent pour lui le grade de général de division. Le comité militaire accepta sa nomination, mais il n’y avait pas d’avancement dans le corps de l’armée pour cette année. L’armée des Pyrénées prend alors le nom d’Armée du Midi, son quartier général est à Nîmes. C’est donc dans cette ville que le général Motte se fixe. Son rôle va désormais se cantonner au maintien de l’ordre à l’intérieur du pays. La France en cette période instable post-révolutionnaire est en proie au brigandage et au vandalisme. Fin Vendémiaire An V, une insurrection éclate à Avignon au cours de laquelle plusieurs militaires perdent la vie. Le général et le commandant militaire se réfugient à Cavaillon. Pendant 3 jours 30 000 gardes nationaux et militaires se rendent à Avignon. Motte y est envoyé à la tête de 6000 hommes de troupes d’élite et l’artillerie. Il rétablit l’ordre avant l’arrivée du reste de la troupe, sans effusion de sang. Rentré au quartier général il est rappelé peu de temps après pour juguler une insurrection qui éclate à Montpellier.

     

    L’histoire du Baron Robert MOTTE (1754-1829), Général de Napoléon. (Fin)

    A la tête de 1200 hommes et 2 pièces d’artillerie le Général marche sur sa ville. Il indique qu’à son approche les révoltés « disparaissent ». La nuit suivante, après son entrée dans la ville, il fit cerner les faubourgs, désarmer les malfaiteurs et arrêter quelques centaines de déserteurs qui servaient d’appui aux factieux, selon son récit. Cette capacité à maintenir l’ordre est reconnue par l’Etat Major militaire. Le 15 ventôse, Motte reçoit l’ordre de prendre le commandement des départements du Gard, de la Lozère, de l’Ardèche et de la Haute-Loire, à la tête de 300 soldats. Une bande de 300 brigands prit de force la garnison de Bargeac, faisant prisonnier des soldats et massacrant les officiers. Motte intervient, arrête des brigands, et prévient le maire de Monpezat qu’ils marchent sur sa ville. Grâce à son alerte la garde nationale de cette ville prend les armes et peut se défendre. Le lendemain le général Motte poursuit ce qui restait de cette bande dans la neige des montagnes. L’ordre rétabli, Motte est envoyé dans l’armée active, celle des Alpes. Le 18 octobre 1797 il est employé dans le 9ème Division Militaire lorsqu’il reçoit l’ordre de rejoindre l’Armée d’Italie. Motte croise le général Bonaparte. Il sert directement sous ses ordres dans la division du général de Massena. Motte est témoin de la grande Histoire de France. Bonaparte, général de l’armée d’Italie, lui témoigne alors sa satisfaction pour sa conduite exemplaire lors des combats de Trévise, .Après le traité de Campo-Formio, il reçoit l’ordre d’aller reprendre le commandement des départements qu’il a déjà commandés et qui sont depuis livrés de nouveau aux exactions des brigands. Des gendarmes y avaient été égorgés. Son passage dans l’armée d’Italie durera de Floréal an VII jusqu’à la fin de l’An VIII. Pendant les cinq années suivantes jusqu’en l’An XIII Motte commande successivement les départements du Vaucluse et des Bouches du Rhône. Le militaire est promu chevalier de la Légion d’Honneur, le 11 décembre 1803, puis commandeur l’année suivante, et enfin maréchal de camp (général de brigade). En décembre 1806, le général Motte reçoit l’ordre du prince de Neuchâtel et de Wagram de prendre le commandement du département du Finistère. Le climat humide et salin est impropre à ses blessures. Il est souvent alité. Lors de ses courts séjours à Romans, il est soigné par son médecin, Pierre Antelme, chirurgien de l’hôpital, et beau-frère du sénateur Dedelay d’Agier. Ce dernier atteste dans une lettre que le général «  est atteint d’une douleur très vive dans l’articulation du bras droit » où « il a reçu un coup de feu qui a fracassé la tête de l’humérus ». Le 4 décembre 1806 il passe à la 8ème Division militaire, puis à la 13ème division et enfin le 24 janvier 1811 Motte est affecté à la 7ème division militaire. Cette même année 1811, son épouse adresse une lettre au général de division la Roche pour indiquer que son mari est dans l’impossibilité de faire la conscription du département de la Drôme. Robert Motte est anobli par l’Empereur et prend le titre de baron de l’Empire le 24 Février 1812. Le 10 juin Napoléon l’appelle à gouverner le département du Taro. Ce département en Italie, fait partie du Grand-duché de Parme où règne le Grande Duchesse Eliza Bonaparte sœur de Napoléon. La carrière du général Motte se termine donc par ce poste prestigieux. A Romans le général Motte possède sa maison d’habitation à l’angle du quai Ulysse -Chevalier et de la rue Merlin, et une propriété aux Ors. Il est admis à la retraite en 1813 avec une solde de 3200 Frs et passe à Romans près des siens le plus clair de son temps. Remis en activité, le 15 avril 1814 le général est appelé par l’empereur à gouverner le département de l’Isère. Pendant la campagne de France et chute de l’Empire, Motte est à Paris, fidèle de Napoléon et du premier cercle autour de l’Empereur déchu. Il l’accueille à Lyon lors de son retour de l’Ile d’Elbe, avec les généraux Chabert et Parmentier. Avec l’Empereur et ses plus proches compagnons, il marche jusqu’à Paris. Ce sont les Cent Jours. Pendant cette période un autre contemporain de Motte, le comte Dedelay d’Agier, sénateur, rallie lui aussi Napoléon. Mais la démarche du généralMotte est empreinte d’une fidélité toute militaire et pas d’un opportunisme politique. Sa maison de Romans a été pillée par les Autrichiens et les royalistes, « ils ont pillé ma maison comme Napoléoniste patriote, ma femme et mes enfants se sont enfuis je n’ai aucune nouvelle. » Comme de nombreux dignitaires de l’Empire; Motte appartient à la Franc-Maçonnerie. Ses descendants racontent volontiers l’anecdote selon laquelle il avait fait décorer sa maison des Ors avec des symboles maçonniques dessinés dans la marqueterie des parquets. Pour le moins gênée par ce décor peu commun, sa famille s’empressait de recouvrir le sol de tapis lorsqu’elle recevait des amis, pour dissimuler ces décors ! Selon nos informations, ils sont toujours en place. Le général Motte cesse définitivement ses fonctions militaires le 1er septembre 1815. Il termine sa vie bourgeoisement, en tant que conseiller municipal de la ville de Romans, sous les règne de Louis XVIII et Charles X, Il meurt à Romans dans sa maison du quai Chevalier, le 30 Mai 1829, à l’âge de 75 ans. Sa propriété des Ors et sa tombe au cimetière de Romans sont toujours visibles. Ainsi s’achève l’histoire de ce personnage romanesque oublié, qui comme les autres généraux de l’Empire mériterait, pour honorer sa mémoire, qu’un rue de Romans porte son nom.

     

     

    Benjamin MISSUD.

     

     

  • Fête de l'eau

    Belle journée pour la fête de l'eau le 24 mai, avec une quinzaine de
     
    9a8f2306a0edd095a87da6d09d0b7230.jpg personnes pour les visites de la Martinette et des Fontaines.
     
    L'occasion de découvrir la ville sous un autre angle au fil de l'eau.
     
    Merci aux services de la ville de Romans pour l'organisation.
     
    Une belle initiative à renouveler !

  • le petit Train

    safe_image.jpgPour visiter le centre historique et découvrir le patrimoine de Romans

     

    Afin de dynamiser le centre historique et de proposer de nouvelles animations touristiques, la Ville et l'Office du tourisme ont mis en place un petit train touristique. Ce petit train qui comprend une locomotive et trois wagons (soit 60 à 72 places assises) aura une vocation à la fois patrimoniale et commerciale.

     

    Le circuit en boucle part de l'office du tourisme, avenue Gambetta, et passe par les incontournables en matière de patrimoine : le musée de la chaussure, la collégiale Saint-Barnard, les quais, la côte des Chapeliers et le belvédère, la tour Jacquemart.

     

    Les passagers bénéficient d'une visite commentée. Le petit train fonctionne du lundi au samedi, de 10h30 à 12h et de 14h à 18h avec un départ environ toutes les 45 minutes, soit de l'office du tourisme, soit de la place MauriceFaure à proximité de la collégiale Saint-Barnard. Le parcours dure 30 minutes.

     

    Le tarif est de 6 euros pour les adultes

                        3 euros pour les enfants

                        5 euros pour les groupes

     

    Les réservations sont gérées par l'office du tourisme : contact@romans-tourisme.com

                                                                                tél 04 75 02 28 7204 75 02 28 72

  • Visite du centre Historique

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    Ce dimanche 15 mars la SEHR a organisé une visite guidée du centre historique de Romans. Une dizaine de personnes à l'écoute du guide passionnant pour un moment convivial et culturel de flânerie dans le centre ancien.
     
    Prochaine visite le 11 avril  à14h30 Visite du Grand Voyage et du Calvaire rdv Côte Poids des Farines.
  • Pour Une Restauration de la Tombe D'Auguste Bouvet

    Pour une restauration de la tombe d’Auguste BOUVET

     

    En 2011 nous avions signalé à la ville l’état de non entretien de la tombe d’Auguste Bouvet au cimetière de Romans. Cet élégant monument est composé d‘un buste en bronze signé du sculpteur Chabre-Biny datant de 1903 et d’une stèle en forme d’Obélix portant les armes de Romans en sont sommet et une représentation du travail sur son socle

     

    L’homme qui est inhumé ici fut une grande figure romanaise il légua une somme importante permettant de construire selon son souhait l’école pratique dad64c44d21a0852e4e1e4f677edf9639d.jpgns la rue qui porte son nom..

     

        Lorsque son décès à Lyon, le 15 février 1902, est connu dans notre ville, l’émotion est sincère. En signe de reconnaissance, le 1er mai, le conseil municipal de Romans décide d’élever au cimetière un mausolée et de donner son nom à une rue. Raphaël Dorne, architecte de la ville, est chargé du projet et fournit les dessins du monument.

    Des sculpteurs sont sollicités. C’est finalement Auguste Chabre-Biny, qui est retenu en avril 1903 ; voici les termes de son contrat avec la ville conservé aux archives communales de Romans. « Le monument sera en pierre des carrières de l’Echaillon premier choix, traitée avec toute la perfection possible, sans joint vertical apparent pour la pyramide et le socle. La plinthe moulurée sera en pierre de Ruoms ou de Chomérac finement bouchardée, le buste sera en Bronze. Le tout taillé, bouchardé avec ciselures polies et parties sculptées. Sont également comprises les fondations qui formeront caveau pour un seul cercueil. Le tout sera fourni, livré et mis en place pour que l’inauguration puisse avoir lieu le 30 août prochain (1904) Le prix est fixé à 5850 francs ». 

     

       Le 7 mai 1903, le conseil municipal approuve l’édification du monument proposé qui est terminé dans les temps. Aujourd’hui ce monument mérite une restauration et une plus importante mise en valeur.

  • LA VIE DU DOCTEUR FRANCOIS EYNARD

    eynard_francois0724r3.jpgLa SEHR vient de publier dans le bulletin de l'Association des Richaud et Bouillane, un article consacré à la vie du Docteur François Eynard (1874-1949), Sénateur-Maire de Bourg-de-Péage , maire de 1929 à 1944, conseiller général du canton de Bourg-de-Péage. Socialiste, il mena une politique en faveur des plus défavorisés, humaniste il n'hésitait pas à soigner les plus pauvres gratuitement dans sa clinique ouverte au début des années 1920 près des quais rue Alibate. Accusé de haute trahison par l'armée française en juin 1940, il avait simplement voulu demander sur le Pont-Vieux détruit, aux allemands, de ne pas bombarder Bourg-de-Péage l'armistice allant être signé. Il fut relaxé en Cour Martiale à Marseille. Ayant subit un calvaire et un traitement de prisonnier alors qu'il était âgé, les Péageois lui ont érigé de son vivant un buste financé par souscription publique, et inauguré par lui-même dans le jardin des Minimes en 1941 pour lui témoigner leur attachement..

  • EGLISE DE BOURG DE PEAGE ,La sépulture de Noble Jacques de Banne

    c88e7c5eff5e646144432654fa2d3e90.jpgDans l'église de Bourg de Péage, la

     

    sépulture de noble Jacques de

     

    Banne, chevalier,

     

    sieur de la Tour de la Bâtie (1707-

     

    1776).

     

     

     

    Les registres paroissiaux de Bourg

     

    de Péage mentionnent, à la date du

     

    5 novembre

     

     

    1776, l'inhumation de messire

     

    Jacques de Banne en la chapelle

     

    Notre-Dame du Saint

     

    Rozaire de l’église paroissiale.

     

    Jean Antoine Arnoux Peronnier,

     

    curé de Saint Barnard, était

     

    notamment présent à sa

     

    sépulture.



    Le chevalier de Banne venait du

     

    château de la Bâtie Tour du Vère, à

     

    Mirmande.



    Au XVIème siècle, son ancêtre

     

    Jacques de Banne, premier du

     

    nom, passa du Vivarais

     

    en Dauphiné, par suite de son mariage en 1530 avec Louise de Bayle qui lui apporta en

     

    dot la terre de la Bâtie Tour du Vère.



    La maison de Banne en Dauphiné était issue d’une branche cadette d’une famille des

     

    plus anciennes et plus considérables du Vivarais.

     

     

    Cette famille tire son nom du château de Banne et est connue par actes et chartes

     

    authentiques depuis le mois d'août 1181.



    Dans les dernières années de sa vie, Jacques de Banne avait fait sa résidence ordinaire

     

    à Bourg de Péage.



    La mention du baptême de deux de ses trois enfants naturels figure sur les mêmes

     

    registres : Marie Magdelaine en 1770 et Augustin de Banne de la Tour en 1772.

     

    Jacques, son fils aîné natif aussi de Bourg de Péage, avait été baptisé en l’église Notre-

     

    Dame de Mours-Saint-Eusèbe en 1768.

     

    Marie Magdelaine mourut en bas âge et fut inhumée dans l’église de Bourg de Péage

     

    en la tombe de ladite chapelle Notre-Dame du Saint Rozaire en 1771.

     

     

    Il était de tradition que les nobles se fassent inhumer dans les églises, mais il s'agit des

     

    deux seuls cas à notre connaissance dans l'église paroissiale de Bourg de Péage,

     

    construite en 1689.

     

    Le sol de l'église ayant été entièrement remanié dans les années 1950, il n'y a pas

     

    aujourd’hui de trace visible de ces sépultures dans l'église.

     

    Le chevalier de Banne trépassa à Bourg de Péage le 4 novembre 1776 et l'église

     

    paroissiale est sa dernière demeure, rejoignant ainsi sa fille, Marie Magdelaine.

     

    Nos remerciements à M. Emeric Ardisson, descendant de Jacques de Banne.

  • La Maison Forte de Chalaire

    3193843710.jpg 

       Pour toute recherche historique, la première piste est de vérifier si des études, des articles ou des ouvrages n’ont pas déjà été publiés sur ce sujet (c'est établir une bibliographie). La consultation du de ce bulletin sont consultables aux archives communales de Romans Bulletin de la société d’archéologie et de la statistiques de la Drôme, édité depuis 1866, est incontournable : lesnuméros . Pour des sources originelles, il faut se plonger, avec patience et méthode, dans les fonds anciens des archives communales de Romans ou des archives départementales de la Drôme.

      Pour débuter cette étude, voici un court historique sur la maison forte de Chalaire.

       Placé au carrefour entre deux routes et la rivière, c’est un site qui présentait déjà cette configuration au Moyen-Âge.  L’une des routes, nord-sud, suit le cours de la Savasse et mène de Romans à St-Donat, et de là à Vienne ; l'autre, est-ouest, coupe cette route sur la Savasse. Dans les actes anciens, cette dernière est appelée « la chaussée de Pierre », il s’agit de l’ancienne route romaine, la « Méyane », partant de Tain (ou Châteauneuf-d'Isère) pour aboutir à Grenoble et passant notamment par Monteux, Mours et Génissieux. La première mention de « Chalaire » se trouve dans le « cartulaire de Saint-Barnard » : vers la fin du XIe s, un certain Pierre de Colerio (Chalaire) et sa femme donnent à « l'abbaye » de Romans (la collégiale St-Barnard), la moitié d'une « mense » (des terres avec leurs habitations) située dans la  « villa de Colerio » (le domaine de Chalaire).

       Jusqu'au XIVe s, les sources deviennent silencieuses. La terre de Chalaire dépend alors de la seigneurie de Peyrins. En cette fin du Moyen-Âge, on voit alors apparaître dans les actes, une famille originaire de Mours, la famille Arthod qui semblent donner les premiers seigneurs à Chalaire. Le dauphin (le prince du Dauphiné) leur aurait inféodé cette terre qui passe ensuite à la famille des Vallin. Vers 1450 un autre seigneur est cité : Pierre de Camprémy, trésorier général du dauphin  Louis, futur roi de France Louis XI. Louis, en conflit avec son père, le roi Charles VII, se retire en Dauphiné et vient souvent à Romans et à Chalaire, entre 1450 et 1455, signant dans la maison-forte plus de vingt « ordonnances ». Le donjon carré de l’époque, de 14 m de haut et de 6 à 7 m de large, est celui que l’on peut encore voir aujourd’hui.

       A la fin du XVe s, le domaine de Chalaire retourne à la famille Vallin qui le conserve jusqu'au milieu du XVIIe s, il est alors vendu à Joachim de Falcoz. Son fils Alexandre cède l'ensemble, en 1683, aux religieuses ursulines de Romans. Au début de la Révolution française, leurs biens sont vendus. En janvier 1791 : la maison-forte est acquise par Pierre Ithier avec quelques terres autour. Vers 1850, ses héritières, Annette et Marie Ithier, en font donation à la communauté de Sainte-Marthe de Romans.

  • le MYSTERE DE LA PLAQUE RESOLU

    80088c4c4985909561b976d36e3fcfc3.jpgLe mystère de la plaque ancienne résolu.
     
    Nous avons avancé dans l'analyse de la photographie  que nous avons trouvé la semaine dernière. Celle-ci représente une ancienne plaque encastrée dans un mur sur laquelle figure une inscription en latin.
    La présence de la colonne à gauche nous faisait supposer que cette  plaque aurait pu se trouver au calvaire des Récollets.
    Mais le mystère est aujourd'hui résolu, cette plaque se trouve dans la chapelle du Saint-Sacrement de la collégiale  Saint-Barnard dans un angle de mur, ce qui explique que nous ne l'avions jamais remarquée. Le Chercheur Jean-Yves Baxter nous apprend sur sur site Romans historique qu'il s'agit d'une inscription funéraire du XIIIème siècle. Le mystère est donc résolu.

  • Découverte à l'entrée du Calvaire des Récollets

    80088c4c4985909561b976d36e3fcfc3.jpgDécouverte de l'existence d'une très ancienne plaque à l'entrée du Calvaire des Récollets
     
    La Société d’Études Historiques de Romans Bourg-de-Péage vient de découvrir la trace d'un objet très important pour l'histoire de Romans et plus particulièrement du Calvaire des Récollets.
     
    Dans une collection privée nous avons trouvé une photographie des années1960, d'une très ancienne plaque scellée à droite du portail du calvaire des Récollets.
     
    Tombée dans l'oubli, personne à notre connaissance dans l'historiographie Romanaise des 60 dernières années n'a mentionné l'existence de cette plaque. La plaque se trouvant encastrée dans le mur d'enceinte, en partie derrière l'une des colonnes du portail datant des années 1820 on peut la dater antérieurement au XIXème siècle. S'agit-il de la plaque de fondation du Calvaire en 1516 par Romanet Boffin ? On ne peut l'affirmer avec certitude.
    Une inscription ancienne en latin est lisible sur cette plaque. Cette inscription et son support ont-ils été détruits au cours de ces cinquante dernières années ?
    Aujourd'hui cette plaque n'est pas visible, mais peut être est elle protégée sous une couche d'enduit. Lors de la prochaine restauration du portail, qui devrait débuter bientôt nous invitons les services de la ville à sonder le mur avec le plus grand soin pour éventuellement remettre au jour cette plaque ce qui serait formidable. Le seul fait que nous sachions maintenant que cette plaque a existé est une avancée pour la  compréhension et la connaissance que nous avons de la construction du Calvaire dont nous fêterons bientôt le 500ème anniversaire.

  • HELENE TARDY SUITE ET FIN

    45a385c1217fa9383c089c730e6f0e1b.jpg1677, la mort et la succession d'Hélène Tardy, la plus riche veuve de Romans.

     

    Dans l'Impartial de Jeudi dernier, vous découvrirez la deuxième partie de notre article sur Hélène Tardy.

    La photo est celle de la tour de l'escalier Louis XIII dans son hôtel particulier de la rue de l'Ecosserie.

     

    "Sa cousine Louise Buissière reçoit 1500 livres et sa vigne de l’Hermitage. Ses domestiques reçoivent chacun une rente et du mobilier. Bernard de Loulle, son neveu, conseiller au présidial se voit léguer 3000 livres et sa tapisserie l’histoire de David. Jean-Joseph son filleul obtint 300 livres en capital et 800 en pension pour son neveu Pierre, Président de l’élection de Romans.

          Hélène Tardy possédait aussi une chapelle avec « tapisseries en cuir doré et plaques d’argent » qu’elle laisse à Françoise de Montillery l’épouse de son neveu, ainsi que a31982384eb40f665f5ee2a3f8de2988.jpg2000 livres à Madeleine et Hélène de Loulle ses petites nièces.

          Mais son petit-neveu préféré est sans aucun doute Jean-Augustin de Loulle : il hérite du domaine de Beauregard- Bernardins sis à Montelier avec ses cheptels et mobiliers, ses affranchissements de taille, ses acquisitions et ses droits sur les biens de son mari ainsi qu’un lit en damas rouge, un autre en tapisserie amarante et une tapisserie de Flandres représentant l’histoire de Diane «  à cause de l’affection que j’ai pour lui pour faire subsister la maison de feu mon mari, à cause qu’il est le seul qui reste de la famille, et aussi en considération des soins que feu Arnoux de Loulle son oncle et lui ont pris de ses affaires et pour la poursuite de ses procès. » Jean- Augustin de Loulle avait épousé Laurence Duvivier, issue d’une très grande famille romanaise, Hélène Tardy lègue à cette dernière son « cabinet de joyaux »."

  • Héléne Tardy

    "1677: la mort et la succession d’Hélène Tardy, la plus riche veuve de Romans."

     

    "Parmi les fortes personnalités qui ont marqué l’histoire de Romans, Hélène Tardy mérite une attention particulière car cette veuve richissime fut la plus importante bienfaitrice de l’hôpital de Romans, mais également parce que l’on tr45a385c1217fa9383c089c730e6f0e1b.jpgouve dans sa succession les magnifiques tentures brodées du mystère de la passion du Christ, aujourd’hui exposées à la collégiale St-Barnard, dans la chapelle du St-Sacrement.

          Hélène de Loulle, née Tardy meurt le 22 avril 1677 dans son hôtel particulier de la rue de l’Ecosserie. Née à Romans le 7 juillet 1589, elle est la fille d’Antoine Tardy, marchand drapier et d’Anne Delhorme. Lors de son baptême en la collégiale St-Barnard elle est tenue par son parrain Hercule de Sibaud de St Ferriol, lieutenant du gouverneur de la ville. Veuve en premières noces de Michel Servonnet, elle épouse le 3 juin 1611 Pierre de Loulle, avocat consistorial au Parlement de Grenoble. Ce dernier est propriétaire d’un grand nombre de biens répartis sur les deux rives de l’Isère, lui procurant d’importants revenus fonciers. Ses nombreuses charges et fonctions lui conféraient aussi d’énormes indemnités.

     

                C’est dans l’une de ses propriétés, à la Parisière, au Péage de Pizançon, qu’il décède après avoir contracté la peste en janvier 1630. Par son testament en date du 29 décembre 1629 reçu par Me Novel, notaire, il institue sa veuve légataire universelle. Le 31 octobre 1632 sa mère Anne Delhorme disparaît aussi après l’avoir instituée légataire universelle de sa fortune. Ses deux héritages font de la veuve de Pierre de Loulle, la plus importante fortune de la ville. " La suite à lire dans l’Impartial de jeudi.

  • Quel Avenir pour la Chapelle de L'Hôpital

    chapelle hopital.jpgPetit rappel historique sur l'histoire de cet édifice et de son site de  l'ancien Hôpital de Romans .

    L'Hôpital est confié en 1669 à l'ordre de la charité fondé par Saint Jean de Dieu '2), ordre dépendant des hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem puis des templiers et ensuite Malte. La Première église se situait dans les bâtiments et servait à la fois aux malades et aux habitants des quartiers de la Presle et de Saint Romain qui occupait la citadelle sur la colline sud .Cette proximité incontrôlable entre malade  et paroissiens pousse l administration à la construction d'une nouvelle église en 1842.

     

    Après les complications dues à la proximité de la Savasse  et les couteux changements de conception, l'église se présente sur un plan jésuite avec une élévation de voûte à douze mètre. Une nette séparation des circulations fait entrer les habitants du quartier par un petit pont sur la rivière et les malades directement à l'étage par le chevet qui communiquait avec les salles de soins .

    La chapelle est consacré en 1845 et les travaux de décoration continuent jusqu'en 1894 avec les peintures et vitraux .

    En l'absence d'études de l'important fond d'archives de l'Hôpital de nombreuses questions se pose sur l'édifice.?

    Au sud , une grande arcade murée de briques devait communiquer avec une  extention , la partie ouest, derrière le chœur, conserve une crypte voutée comblée et le dernier étage couvert de grands quartiers de pierres, était sans doute une terrasse pour les malades.

    A l'icroix.JPGntérieur au sol une marqueterie de marbre reprend la croix des chevaliers hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, entourée d'un soleil et d'étoiles comme au plafond de l'église du Saint Sépulcre  .Les  piliers sont marqués de la croix de l'ordre de Malte, le dessin de la balustrade est une reprise de celui de Michel ange pour la Bibliothèque  laurentienne de Florence tandis que la pluie d'étoiles d'or de la voûte du chœur fait allusion au nouveau culte de l'Assomption de la Vierge, promulgué en 1854.

    Aujourd'hui le conseil municipal vient de décider de résilier le bail emphytéotique que l'ancienne municipalité avait conclu avec un partenaire privé dans le but  de restaurer cette chapelle .A  l'époque le maire nous avait vendu un beau projet  .De beaux projets dans l'ombre sans.... lumière d'un début de commencement .

    Aujourd'hui se pose la question de l'affectation de cette chapelle dont la toiture est en bon état et qui présente un intérêt architectural certain par sa conception à étage comme les chapelles palatines et l'originalité de son décor intérieur, ses arcades de sa crypte et de ses mosaiques.

    Le futur musée de Mours  pourrait trouver là son écrin dans le prolongement de la Collégiale de saint Barnard.?

    Notre association restera vigilante sur le devenir de cette chapelle qu'il faut préserver, conserver et restaurer . Un projet global doit être définit pour trouver une affectation à cette chapelle...Le dernier conseil municipale de la Ville  reste flou sur le sujet et les chiffres sur une restauration imaginaire ?  : le dauphiné  du 23 septembre avance le chiffre de 170000 euros pour la restauration quand le dernier  conseil  municipale avance 300000 euros  700 000 dans l'Impartial Qui dit mieux ,et, l'ex maire d'avancer une subvention de 100 000 euros sorti de je ne sais quel chapeau..

    Il serait  grand temps pour la démocratie( dit participative)  qu'un open data se mette vite en place pour  la Mairie de Romans pour offrir aux citoyens  des informations plus crédibles et sérieuses.

  • Les Journées du Patrimoine avec Benjamin Missud

     

     Au Programme :Château Favor et Bois des Naix

    Samedi 20 septembre j ai conduis au nom de la Société d'études historique de Romans de Romans Bourg de Péage , une visite guidée et commentée du  château Favor (extérieur )et du Bois des Naix , de son histoire à Bourg de Péage  dont le thème national est cette année le Patrim20 septembre journée du Patrimoine 010.JPGoine Naturel.

    Un Plaisir de faire découvrir à plus de 50 personnes l'histoire de ce lieu et du Comte  Dedelay D'Agier, une histoire riche qui se confond avec celle de la ville .

    Les journées du Patrimoine sont aujourd'hui victimes de leur succès  avec des groupes de plus en plus importants (50 ,7020 septembre journée du Patrimoine 015.JPG , voir 80 sur certains )sur chaque visite traduisant une mauvaise qualité  et visibilité des visites , ce constat imposera aux villes qui le souhaitent une autres approche pluriannuelle des visites du Patrimoine avec peut être en autre  thème le Samedi du Patrimoine et de l Histoire ?

  • FETE de LA RAVIOLE ET DE LA POGNE

    raviole-dauphine-1.jpg 

    Fête de La Raviole , de la Pogne et journée du Patrimoine ?

     

    L’une de ces manifestations (qui est déjà à caractère patrimonial) est la fête de la Pogne et de la Raviole qui pourrait, l’année prochaine, s’installer sur les places Perrot-de-Verdun, Fontaine-couverte et place Maurice Faure .et au pied du Jacquemart

    Conjointement, les hôtels particuliers pourraient être ouverts, des visites organisées. Imaginons les répercutions sur le centre historique pendant tout un week-end : des centaines de badauds arpentant la côte Jacquemart, s’arrêtant le matin devant les stands proposant des pognes et des ravioles, écoutant les orchestres, s’installant, à midi, aux tables des restaurants autour de la collégiale et terminant leur journée en flânant rue des Clercs et en découvrant les fleurons du patrimoine architectural ! Est-ce un rêve irréalisable 

    Malheureusement cette fête  aujourd'hui est adossée aux journées du Patrimoine !!!

     

  • LA GENOISE

    La "génoise" : de la Provence à Romans !

     Romans-sur-Isère (Drôme)

    génoise, patrimoine romanaise, place Maurice-Faure   En levant les yeux, rues Pêcherie, Mathieu-de-la-Drôme ou place Maurice-Faure, vous observerez sur les façades de certains immeubles, au niveau des avant-toits, plusieurs rangs de tuiles-canal en encorbellement sur le mur, ce type de disposition est appelé « génoise ».     

    Comme son nom l'indique, ce sont probablement des maçons venant de Gênes qui, au début du XVIIè siècle, auraient introduit cette technique en Provence, Le rôle de la génoise est d'une part d'éloigner les eaux de ruissellement de la façade comme une corniche, et d'autre part de supporter et continuer le pan versant de toit.

       Le plus ancien document pouvant être interprété comme preuve de l'existence de la génoise en Provence est un prix-fait signé en 1634 et relatif aux réparations de l'église paroissiale de Rians (Var). Le terme « génoise» apparaît pour la première fois dans un contrat de 1645 concernant la construction d'une bastide à Puyloubier, près d’Aix-en-Provence. La génoise connaît un grand essor dès cette époque d’abord en Provence puis dans tout le sud de la France, dans la zone où domine la tuile-canal.

        Le nombre de rangs témoigne du statut social : les maisons modestes ont deux rangs, les propriétaires plus aisés en ont trois, quatre et jusqu'à cinq. Avant la Révolution, les roturiers n'étaient autorisés à avoir au maximum que deux rangs de génoise; au-delà de deux rangs, c'était un privilège nobiliaire !

        A Romans, la mise en place de génoise sur les immeubles des notables romanais, notamment ceux des chanoines sur l’actuelle place Maurice-Faure, peut être datée du milieu du XVIIIè siècle, sous le règne de Louis XV. C’est l’époque d’une certaine prospérité pour le monde des marchands romanais qui commercent dans toute la vallée du Rhône, de Lyon à Aix-en-Provence. Ces échanges commerciaux avec la Provence font découvrir aux Romanais ce style « à la génoise » qu’ils apprécient et veulent retrouver sur les immeubles qu’ils se font élever dans le quartier Saint-Barnard.

        Aujourd’hui, à Romans, les génoises du centre historique sont protégées de toute destruction ou dégradation par la réglementation de la ZPPAUP de Romans (Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager) qui indique dans une de ces réglementations (qui s’imposent à tous les propriétaires privés et publics), «  les génoises et corniches existantes seront préservées et éventuellement  reconstituées  à l’identique ».

  • 20 et 21 Septembre ..Journées du Patrimoine

    La sociétBLOG JEP 2012 Luc a.jpgé d 'études de Romans bourg de péage  vous propose dans le cadre des journées du Patrimoine

    2 quai Ulysse chevalier Romans

    Permanence chaque Mercredi de 17H A 19H

     

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    Ballade le long du canal de la Martinette  Samedi 20 Septembre  a 14 H .rendez vous  Parking de la presle visite d'environ 1H30

    et, le Dimanche 21 Septembre  A 14H30 rendez vous rue Louis le Cardonnel (pont  sur la Savasse

    Samedi 20 Septembre  visite guidé du Bois des Naix  à 17H rendez vous a l entrée du château Favor (grand rue jean Jaurés)..Découvrir le château Favor, le bois des Naix, le cénotaphe de Delay d'Agier

    Dimanche 21 Septembre  même visite mais à 10H le matin

    Samedi 19 Septembre  14H30 Un pèlerinage a Romans :Le grand voyage , rendez vous  à la 1ère station côte poids  et farine .visite guidée  d'1 H 30: déambulation dans le centre historique à la découverte des stations du Grand Voyage

    Avec la société d'études historique de Romans bourg de Péage  le prélude d'une découverte tournée vers l histoire et le patrimoine de notre bassin de vie .

  • VISITE DU CIMETIERE DE BOURG DE PEAGE

    Bel article dans le Dauphiné Libéré d'aujourd'hui, au sujet de ma dernière visite du cimetière de Bourg-de-Péage, un succès que nous renouvèlerons l'année prochaine avec la Société d'Etudes Historiques de Romans Bourg-de-Péage.10616202_4553977264066_3654687240918283437_n.jpg

  • FORUM DES ASSOCIATIONS

    10511153_702262096476613_8851302559714600105_n.jpgL'Association d'Etudes Historique de Romans Bourg de Péage

    Présent au Forum des Associations a Romans

    L'occasion de découvrir notre association

    Sa vocation, promouvoir le centre historique et développer sa vision du centre ancien.

    Ses visites et conférences  toujours appréciées...

    Venez découvrir notre stand avec L'association :les Amis de Saint Barnard