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  • Le vent de la colère

    ville de Romans, JacquemartParce que les élus du pays de Romans sont capables de réunir 8 millions d’euros pour une pharaonique « cité de la musique »  alors que la ville de Romans ne consacrera, en 2011, que 50 000 euros à son patrimoine historique
    Le vent de la colère s’est levé

    Parce que le financement de la cité de la musique, c’est le budget d’un siècle pour le patrimoine historique de Romans
    Le vent de la colère s'est levé

    Parce que la collégiale Saint-Barnard, monument historique, nécessite un programme de restauration et des travaux urgents, alors que 100 000 euros sont dépensés par la ville pour une seule journée de Carnaval
    Le vent de la colère s’est levé

    Parce que les élus de Romans n'ont pas pris conscience du potentiel touristique et économique du centre historique et de son patrimoine architectural,
    Parce que la transmission du patrimoine historique de Romans aux générations futures n’est pas leur préoccupation alors qu’elle esville de Romans, saint-barnardt leur devoir !
    Le vent de la colère s’est levé

    Le vent de la colère s’est levé parce qu’il faut s’indigner !

    « Les barbares et les esclaves détestent les sciences et détruisent les monuments des arts, les hommes libres les aiment et les conservent ». Abbé Grégoire, rapport à la Convention, 1794

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Mairie de Bourg-de-Péage, un patrimoine dispersé"

    bourg-de-péage, patrimoineNous avons appris, voici plusieurs semaines, par voie de presse,  que le conseil municipal de Bourg-de-Péage avait voté un projet de réaménagement du salon d’honneur de la mairie. ....... (à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 24 février 2011).

  • Histoire : Louis II, le Dauphiné et la maison forte de Chalaire

    louis II, dauphiné, chalaire   Dans ces années 1440, alors que s’achève la guerre franco-anglaise surnommée « Guerre de Cent ans », le roi de France Charles VII voit sa gestion du royaume contestée par son fils, le dauphin Louis II, héritier de la couronne. A la fin de 1446, leurs relations sont si exécrables que le dauphin, le 1er janvier 1447, prend la route de la principauté qui lui a été attribuée par sa naissance, le Dauphiné, il a alors 23 ans ...(à suivre dans Le Petit Moursois, n° 106, février 2011).

  • Maison du Mouton : la langue de bois

    ville de Romans, maison du mouton   C’est bien en ces termes que l’on peut analyser l’article publié le 11 février dans RomansMag.fr. sous le titre « Favoriser la reconversion urbaine ». Informer les Romanais sur le devenir du centre historique, c’est très bien  !mais encore faut-il le faire dans un français accessible à tous !

        L’article commence ainsi :  « Le 7 février dernier, le conseil municipal a validé [des conventions] entre la Ville de Romans, la Communauté d'agglomération du Pays de Romans et l'Etablissement Public Foncier de l'Ouest Rhône-Alpes (EPORA) dont la mission est précisément d'accompagner les collectivités dans des opérations de requalification et de reconversion urbaine ». Tous les Romanais savent, bien évidemment, ce que sont des « opérations de requalification et de reconversion urbaine » !

       Poursuivons, un peu plus loin nous lisons « [L’EPORA] a pour mission d'accompagner les collectivités en procédant à des acquisitions foncières, à des opérations immobilières, et à des réaménagements, en vue d'une revente au profit d'un opérateur public ou privé ». C’est clair !  « L'intervention de l'EPORA se situe en amont du projet de la collectivité dès lorsque ce projet vise à favoriser un développement durable, à agir pour la cohésion sociale et répond à des enjeux d'intérêt collectif ». « Agir pour la cohésion sociale », c’est généreux ! « favoriser un développement durable », c’est ambitieux !, « répondre à des enjeux d’intérêt collectif », c’est ….. quoi, au fait !

       Vous allez nous dire que le début de l’article brasse des notions vaporeuses  certes, mais son intérêt est dans le dernier paragraphe : « sont identifiés par la convention [pour l’intervention de l’EPORA] : les îlots Dolet/Jourdan, Duchesne, Peri/Guillaume, Musselon et Mouton». Vous avez bien lu « l’îlot Mouton » ! qui sera donc acquis par l’EPORA puis aménagé pour être revendu ! Bonne nouvelle pour la maison du Mouton ? Pas sûr ! car dans l’ordre des priorités listées par la ville, « l’îlot Mouton » se trouve … à la cinquième place, c’est à dire à la dernière ! La réhabilitation de « l’îlot  du Mouton» sera donc effectuée lorsque les quatre précédentes auront été réalisées ! Autant dire pas du vivant de nos lecteurs ! La réhabilitation ne sera plus à l'ordre du jour car la maison du Mouton se sera effondrée depuis longtemps !

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Le centenaire du lycée Bouvet (fin)"

    L'Impartial, lycée BouvetLes locaux de la nouvelle école pratique, cours Bonnevaux, s’avèrent insuffisants dès l’origine. En 1895, Auguste Bouvet ouvre une souscription et reçoit quelques subsides du ministère du commerce et du conseil municipal. ....... (à suivre  dans L'Impartial daté du jeudi 17 février 2011).

  • Choses dites ... et choses vues !

    ville de Roman, place Macel    A l’écoute des Romanais, nous sont rapportés des propos qui en disent long sur la situation du centre historique : cette anecdote en est la démonstration.

       Ayant été embauchée dans une entreprise romanaise, cette responsable de production, originaire de de St-Gilles-du-Gard est à la recherche d’un studio sur Romans et se rend, à cette fin, dans une agence immobilière de notre ville. A l’employé qui est devant elle, elle pose naïvement cette question : «  quels sont, à Romans, les quartiers à éviter ? » L’agent lui répondit alors : « La Monnaie et la basse-ville ». C’est un aveu que malheureusement beaucoup de Romanais partagent. 

       L’image du centre historique de Romans est aujourd’hui à reconstruire, d’abord auprès des Romanais ! Que fait la municipalité depuis plus de 10 ans pour enrayer cville de romans, rue de l'Armillerieette dérive ? Surtout de l’agitation médiatique qui ne peut dissimuler une réali que chacun peut découvrir notamment en parcourant la rue de l’Armillerie avec ses portes en partie calcinées ou la place Macel avec ses fenêtres brisées à coup de pierres !

  • Le monument à Auguste Bouvet : une restauration s'impose

        La commémoration du centenaire du lycée Bouvet est l’occasion de rappeler le prestige qu’Auguste Bouvet avait acquis auprès de la population romanaise en 1900.

        Lorsque son décès à Lyon, le 15 février 1902, est connu dans notre ville, l’émotion est sincère. En signe de reconnaissance, le 1er mai, le conseil municipal de Romans décide d’élever au cimetière un mausolée et de donner son nom à une rue. Raphaël Dorne, architecte de la ville, est chargé du projet et fournit les dessins du monument. Des sculpteurs sont sollicités. C’est finalement Auguste Chabre-Biny, qui est retenu en avril 1903 ; voici les termes de son contrat avec la ville conservé aux archives communales de Romans. « Le monument sera en pierre des carrières de l’Echaillon premier choix, traitée avec toute la perfection possible, sans joint vertical apparent pour la pyramide et le socle. La plinthe moulurée sera en pierre de Ruoms ou de Chomérac finement bouchardée, le buste sera en Bronze. Le tout taillé, bouchardé avec ciselures polies et parties sculptées. Sont également comprises les fondations qui formeront caveau pour un seul cercueil. Le tout sera fourni, livré et mis en place pour que l’inauguration puisse avoir lieu le 30 août prochain (1904) Le prix est fixé à 5850 francs ». 

       Le 7 mai 1903, le conseil municipal approuve l’édification du monument proposé qui est terminé dans les temps.

    ville de romans,auguste bouvet

       Dans notre ville, les monuments élevés à des personnalités sont très rares, celui  dédié à Auguste-Bouvet est aujourd’hui dans un triste état. La ville, qui en est propriétaire, serait bien inspirée de le restaurer, en mémoire de l’engagement d’Auguste Bouvet pour « l’instruction publique » ou tout simplement pour marquer son attachement à l’enseignement technique et professionnel aujourd’hui bien malmené par le gouvernement !

  • Rue Baudoin : une rue toujours défigurée !

    DSCN4158.JPG   Le 30 octobre dernier nous signalions, sur ce blog, l'état de la rue Baudoin, une ruelle en escalier qui donne sur la rue de l'Armillerie., pittoresque avec ses galets "tête de chat" jusqu'en septembre dernier. Des travaux d'assainissement ont alors été réalisés, les galets ont été retirés ! Nous demandions, le 30 octobre, que le service de la mairie responsable de ses travaux remette rapidement la rue Baudoin dans l'état où elle se trouvait avant les travaux, c'est-à-dire revêtue de ses galets "tête de chat" ! A ce jour, trois mois plus tard, les galets n 'ont toujours pas été remis en place ...... nous ne ferons pas de commentaire !!!

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Le centenaire du lycée Bouvet"

    L'Impartial, lycée Bouvet

    L'histoire des lycées Bouvet et du Dauphiné est maintenant centenaire. Aux origines, un homme, Auguste Bouvet, qui sut apporter une réponse efficace à l'absence de relation entre l'industrie et le monde de l'éducation. Celui-ci naquit à Romans en 1820 ....... (à suivre  dans L'Impartial daté du jeudi 10 février 2011).

  • Une initiative à saluer : le centenaire du lycée Bouvet

    ville de romans, lycée bouvet, école pratique   Aujourd’hui, nous allons saluer l’initiative du lycée professionnel Bouvet. En effet, 2011 marque le centenaire du bâtiment de la rue Auguste-Bouvet., inauguré en 1911 (voir la carte postale en illustration).

      La direction de cet établissement et le personnel ont décidé de marquer cet événement à l’occasion des Portes ouvertes dans les lycées de Romans (18 et 19 février).

       Une exposition présentera des archives et du mobilier des premières années de l’établissement qui s’appelait alors « l’école pratique de commerce et d’industrie ». D'anciens élèves reviendront (certains, parmi les plus âgés avaient fréquenté les bancs de cette école dans les années 1930 ! ), et  apporteront aux élèves d’aujourd’hui leurs témoignages sur des époques oubliées !

      Voici une sympathique initiative qui répond à une démarche importante : ne pas enfermer l’histoire dans le passé mais, au contraire, l’inscrire dans le présent !

    Inauguration de l’exposition vendredi 18 février à 18 h. Le lycée Bouvet ouvre ses portes le samedi 19 février de 9 h à 12 h.

  • Carnaval et la Culture

    carnaval de romans    Dans le dernier numéro de Romans Mag de février 2011, page 17, nous  avons relevé les propos forts sympathiques de l’adjointe à la culture de la ville de Romans (qui ne nous a toujours pas accordé de rendez-vous !) : « la culture mais aussi plus largement l’animation de la cité sont des missions d’intérêt public, indispensable au bien-vivre ensemble ».

       C’est une ambition qui pourrait être la devise de notre association car la culture est le fondement et la finalité de toute société malheureusement la municipalité a une vision quelque peu limitée de la « culture » ? En effet, dans le même article, Carnaval est présenté comme « un investissement culturel » et un « projet majeur d’action culturelle » !

       Que Carnaval soit un grand événement festif, touristique et économique du calendrier romanaise, c’est évident et c’est très bien pour notre ville, mais, de là, l’ériger en phare de la « culture », c’est triste ! Le budget pour cette journée de ce Carnaval s’est élevé à 100 000 €, fort bien ! mais, au fait, quel a été en 2010, le budget consacré à la restauration de la collégiale Saint-Barnard ou à la promotion du centre historique qui témoignent d’un millénaire de culture ! Ne méritent-ils pas davantage d’égard qu’une animation festive ? Ne serait-il pas temps de rééquilibrer les « missions d’intérêt public » comme le dit notre adjointe … à la culture ?

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "L'hôtel Lally - de Gillier est à vendre"

    L'ImpartialL’hôtel Lally – De Gillier est à vendre ! C’est une bonne nouvelle pour tous ceux qui, comme nous, sont inquiets pour l’avenir du patrimoine architectural de Romans. Cet immeuble, situé à l’angle de la rue Saint-Nicolas et de la rue du Puy, a subi depuis plus de trente ans de regrettables dégradations. ....... (à suivre  dans L'Impartial daté du jeudi 3 février 2011).

  • Le 16 février : exprimez-vous !

    ville de romans   Une note précédente, celle du 25 janvier, a été consacrée à la réhabilitation du jardin René-Char, dans le quartier Pêcherie. A cette occasion nous avons soulevé certaines remarques sur ce projet. Nos élus aurons l’occasion de répondre à ces questions et à celles que poserons les habitants du quartier prochainement lors qu’une rencontre prévue avec les habitants le mercredi 16 février à 18 h 30, dans la galerie du Fuseau. Une information que nous relayons car la ville, d’habitude si empressée à communiquer sur ces actions, est plutôt discrète sur cette réunion !

        Discrétion également au sujet de la modification du Plan Local d’Urbanisme qui concerne également le centre historique. Le site de la ville reste statique depuis des semaines sur le sujet en annonçant des réunions (qui ne viennent pas) ; pour accéder à l’espace de libre expression il faut quelques «  clics » bien réfléchis ; à ce jour,  peu d’entre vous (une dizaine) ont déposé leurs réflexions.

         Il est également étonnant que le site n’annonce pas que le registre pour l’enquête d’utilité publique est déjà à la disposition des Romanais à l’accueil de la mairie, prêt à recevoir leurs remarques et surtout leurs suggestions pour améliorer leur vie quotidienne dans le centre historique et surtout transmettre aux générations futures une véritable cité conviviale et solidaire.