Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • L'office de tourisme : un mauvais cap !

    romans bourg-de-péage tourisme, patrimoine romanais   L'office de tourisme, installé maintenant avenue Gambetta, maintient ses malheureuses orientations qui tournent le dos à la promotion du patrimoine historique de Romans.

       Les passants qui s'arrêtent devant les vitrines du bâtiment remarqueront en effet les immenses posters représentant les façades du musée du chaussure, et constateront qu’il n’y a aucune photo sur la collégiale Saint-Barnard, le calvaire des Récollets, les hôtels particuliers, ni ....Jacquemart !      

          Nous avions cru comprendre que, par son emplacement, l’office devait créer un flux touristique vers le centre historique, à partir de la clientèle de Marques Avenue ! Comment ce flux peut-il naître si cette clientèle n’est pas informée de l’existence de la collégiale et du patrimoine architectural à découvrir dans les rues à proximité de la vénérable église classée monument historique en 1840.

        La place manque peut-être pour une belle photo des peintures du choeur de la collégiale  ! mais elle ne manque pas pour présenter une affiche du palais idéal du facteur Cheval … qui n’est pas dans le pays de Romans (est-ce aux Romanais de financer la promotion du palais idéal ?).

        Ce mauvais cap de l'office de tourisme rend d'autant plus nécessaire l'existence et les actions de notre association pour promouvoir le patrimoine de Romans qui répond, dans la mesure du possible, aux demandes de visites (gratuites !) du centre historique.

  • Rue Mathieu-de-la-Drôme : un exemple à suivre

    rue mathieu-de-la-drôme, patrimoine romanais  Trop souvent, notre association se doit de signaler des atteintes au patrimoine de notre ville. Aujourd’hui, nous souhaitons souligner, avec satisfaction, les choix esthétiques des propriétaires et du service urbanisme de la ville de Romans pour la vitrine du nouveau magasin « Western » rue Mathieu-de-la-Drôme. En effet, les arcades médiévales du rez-de-chaussée, certainement du XIVè siècle, ont été conservées et mises en valeur : un modèle de vitrine sobre qui devrait servir d’exemple à d’autres commerces du centre historique. Rappelons que ce magasin occupe un espace qui a eu son heure de gloire. En effet, durant le règne de Louis XVI, ce rez-de-chaussée abritait les ateliers de Jacques Coissieux, fabricant de cartes à jouer dont la renommée dépassait alors les frontières du Dauphiné.

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Luxe, cuir et vanité - dernières"

    L'Impartial, usine JourdanNotre association n’est pas intervenue sur l’exposition présentée dans l’usine Jourdan car elle n’a pas qualité pour le faire cependant nous avons relevé dans « La lettre ouverte au maire de Romans » du professeur Alain Beeching *, paru dans L’Impartial du 24 mars, des réflexions que nous partageons.

    « Comme anthropologue, j’ai mesuré les dégâts et les fautes commises dans un lieu à vif où il aurait d’abord fallu faire un travail de mémoire et un hommage au labeur de centaines de personnes dans l’activité de la chaussure emblématique de la ville […]. Il y avait place (dans cette usine) pour une formidable rétrospective, de ce lieu et du travail de la chaussure, en y associant ceux qui étaient les acteurs et qui en ont fait le quotidien et la richesse humaine. Vous aviez tout près, à Grenoble, le Musée dauphinois et son incomparable expérience de la vie, de la culture, des coutumes, du savoir-faire des hommes et des femmes qui ont fait des Alpes un lieu de vie depuis des millénaires. Ils ont présenté les travaux des champs, les mines, les industries, les ateliers. Vous auriez pu vous adresser à eux, ou à d’autres, pour une présentation en l‘état, temporaire, ou à long terme de (cette vie de labeur)  ».

    * de la faculté d’anthropologie et de sociologie de Lyon II.

  • Cité de la musique à Romans : un recours pour dire NON !

    cité de la musique, recours    La ville de Romans et la communauté d’agglomération du pays de Romans (CAPR) ont décidé d’édifier, dans le quartier de la  Presle, une cité de la musique ; projet qui suscite depuis plus d’un an des mises en garde de Romanais engagés dans la sauvegarde et la valorisation du centre historique de Romans et de son patrimoine architectural.

        Depuis plus d’un an, il a été signalé la ville de Romans et à la CAPR que ce projet, à l’esthétique résolument contemporaine, ne s’intégrait pas dans le quartier chargé d’histoire (remparts du XIVè siècle, anciennes chapelles, bâtiments du XIXè siècle) et qu’il était disproportionné par rapport à l’espace disponible ; que ce projet allait à l’encontre d’une valorisation concertée de ce quartier car il aggraverait les problèmes de stationnements et de circulation automobile dans un espace connu pour ses embouteillages.

          Ce projet porte également atteinte à notre patrimoine culturel car il prévoit de défigurer une chapelle en cours de classement à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en la transformant en local technique.

          Enfin cette cité de la musique, dont le coût s’élève à 8 millions d’euros comparés aux 50 000 euros que la ville de Romans consacrera en 2011 à son « patrimoine historique », est l’exemple emblématique du désengagement de la ville de Romans pour restaurer et valoriser un patrimoine héritage de 1000 ans d’histoire.

        La ville de Romans et la CAPR n’ayant pas pris en compte ces multiples mises en garde, la Société d'Etudes Historiques de Romans-Bourg de Péage a pris la décision de déposer, auprès du tribunal administratif de Grenoble, un recours contre le permis de construire de cette cité de la musique.

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "une photo, un événement : le travail de l'historien"

    ville de romans, patrimoine romanais-péageois    La chronique de cette semaine illustre l’une des démarches historiques les plus intéressantes : l’analyse et la compréhension des documents. Aujourd’hui, il s’agit d’une photographie sur laquelle nous savions simplement que le cliché original, une plaque de verre, se trouvait au musée de la photographie à Châlon-sur-Saône,... (à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 17 mars 2011).

  • C'est extra ... municipal !

    ville de Romans, commission extramunicipal, patrimoine romanais-péageois     La municipalité a mis en place, pour favoriser la « démocratie participative » des commissions extra-municipales. Notre association est inscrite à l’une d’elle dénommée : « Urbanisme et patrimoine ». Ses objectifs sont rappelés sur le site de la ville : « La commission extra-municipale « urbanisme et patrimoine » a été créé en janvier 2009. Ouverte aux personnes et acteurs locaux impliqués à des titres divers dans les questions d'aménagement urbain, de logement, de préservation du patrimoine, la commission se réunit en moyenne tous les deux mois pour échanger sur les projets et les réflexions en cours sur le territoire ».

       La dernière réunion consacrée à « la question de la densité à travers le développement de nouvelles formes urbaines et le Plan Local de l'Urbanisme » s’est tenue le 12 octobre 2010 ce qui, si l’on compte bien, fait plus de cinq mois ! nous sommes loin des deux mois annoncés ! Passons ! Aujourd’hui, de grands aménagements sont annoncés sur l’usine Jourdan, l’ancienne Banque de France et la maison du Mouton (en 2012) : il nous semble de la compétence de cette commission de réfléchir en amont, sur ces projets, avant qu’ils ne soient bouclés ! En conséquence, nous demandons au maire de Romans d’en réunir les membres pour obtenir des informations et, éventuellement, amender ces projets qui ne seront pas sans effet sur la valorisation du centre historique de Romans.

  • Pas de chance !

       ville de Romans, patrimoine romanais-péageoisDans le cadre de ses activités visant à sauvegarder et à valoriser le patrimoine architectural de Romans, notamment par la recherche de financement pour des restaurations, notre association avait annoncé, en janvier 2011, sa candidature au « prix rhônalpin du patrimoine 2011 » qui comporte quatre dotations dont un « prix projet ». Nous souhaitions proposer le dossier de restauration pour l’une des chapelles du Grand Voyage ou du calvaire des Récollets propriété de la ville de Romans. Pour cette candidature, nous avions besoin de l’ensemble des pièces techniques et devis concernant la restauration des chapelles. Nous avons fait la demande à la municipalité.

       Pas de chance ! L’adjointe à la culture  nous a fait répondre que…la municipalité avait eu la même idée depuis longtemps et que, par conséquent, elle ne pouvait donner suite à notre demande ! La ville de Romans veut prendre seule, à sa charge, la restauration du patrimoine architectural, sans l’appui des associations et la recherche de mécènes. Fort bien ! mais avec un budget municipal de 50 000 € par an, la restauration du « patrimoine historique » de Romans ne sera pas terminée … avant un siècle !

  • Des nouvelles de la table d'orientation ?

    ville de Romans, chapeliers    Dans une note du 13 janvier dernier, nous signalions la disparition depuis novembre 2010 de « la table d’orientation » installée par la CCPR en 2009, côte de Chapelier, sur le petit parking au pied du vestige du rempart. Il s’agit d’un table en grès émaillé qui visualise agréablement le paysage que l’on découvre à partir de ce lieu, elle présente donc un certain intérêt pour les touristes ! Nous avons appris que sa disparition n’en était pas une, puisqu’e cette table a été déposée suite à des dégradation, pour être réparée  ! Fort bien ! mais à ce jour, 13 mars 2011, après 4 mois de réparations, cette table n’a toujours pas été remise en place ! Il semble que la CCPR ne prête plus guère intérêt à cette table...  pourquoi a-t-elle alors dépensé quelques 2000 euros pour sa réalisation ?

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Le sirop d'escargots des sœurs clarisses"

    ville de Romans, clarisses, sainte-claire    La lecture des journaux permet de prendre la mesure du temps qui passe. C’est le cas avec un article publié dans L’Impartial, en janvier 1961, sous la plume d’Henry Combes qui était également journaliste au quotidien lyonnais Le Progrès. Cet article rappellera des souvenirs aux Romanais et aux Péageois les plus anciens et fera prendre conscience aux plus jeunes, qu’en 50 ans, le monde a bien changé. Le décor en est le couvent des sœurs clarisses de Romans établies entre la rue Sainte-Marie et la rue Mandrin depuis 1834. Des sœurs cloîtrées vouées à la méditation et aux prières mais connues à Romans et sa région pour leur …. sirop d’escargots ! ... (à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 10 mars 2011).

  • Histoire : Romans, le carnaval sanglant de 1580

    ville de Romans, carnaval, carmentranSi elle est aujourd'hui perpétuée dans la joie et l'allégresse au coeur de la cité de Jacquemart, l'histoire du carnaval s'est parfois écrite en lettres de sang. Tradition festive et populaire, le carnaval n'a pas toujous été qu'une manifestation bon enfant et de liesse partagée ; comme l'illustre ce carnaval de Romans de sinistre mémoire,en 1580 ...(à suivre dans Regard Magazine, n° 7, mars 2011).

  • 12 mars, Carnaval à Romans, nos doléances !

    ville de Romans, Carnaval, CarmentranSamedi prochain, 12 mars, Romans retrouvera les heures festives de Carnaval. En fin d’après-midi, aura lieu le procès de Carmentran. Les Romanais ont déjà exprimé les doléances à porter sur l’acte d’accusation ; quelques-unes, à caractère plus local, ont été malheureusement oubliées, nous proposons d'en ajouter quatre, que voici :

    « J’accuse Carmentran de se prendre pour pharaon en édifiant une cité de la musique »

    « J’accuse Carmentran d’avoir mis 100 000 euros dans sa poche et de laisser des miettes à saint Barnard »

    « J’accuse Carmentran de faire vivre un calvaire aux Récollets »

    « J’accuse Carmentran d’être sans cœur pour le patrimoine de Romans »

     

  • L'association "Cité Cuir Chaussure" récompensée

    ville de RomansDans le cadre de son projet "L'Atelier du cuir" qui doit être installé dans les anciennes halles de Romans, l'association "Cité Cuir Chaussure"  vient d'être récompensée pour ce projet innovant qui vise à préserver de l'oubli la mémoire des gestes et des hommes de la chaussure qui firent la renommée de notre ville. De plus, l'ouverture de cet "Atelier du cuir" sera un facteur important pour dynamiser et valoriser le centre historique.

    Espérons que cette reconnaissance incitera la ville de Romans et la CAPR (communauté d'agglomération du pays de Romans) à soutenir avec davantage de conviction et de moyens financiers ce projet humaniste bien loin de l'agitation médiatique et de la culture futile qui ont pris possession de l'ancienne usine Jourdan.

     

    Voici le communiqué de "Cité Cuir Chaussure" http://www.citecuirchaussure.fr :

    "4 mars 2011. Cité Cuir Chaussure a récemment présenté un dossier à la Banque Populaire des Alpes dans le cadre d’un concours visant à récompenser une initiative particulièrement intéressante. Ces démarches ont porté leurs fruits, puisque la Banque Populaire a choisi de décerner à l’association le « Prix de l’initiative du territoire Dauphiné » dans la catégorie patrimoine. Il est assorti d’une dotation de 2 000 €. Les membres du jury ont reconnu dans le projet de « l’Atelier du Cuir » sa qualité et son intérêt pour le patrimoine. Par ailleurs, le jury a apprécié que le projet de l’association corresponde aux valeurs que défend et veut défendre la Banque Populaire (patrimoine, développement durable, etc.) L’obtention de ce prix est une démonstration éclatante de l’importance et de la qualité du projet élaboré par notre association puisqu’il déborde largement du cadre local et retient l’attention au plan inter-régional. L’obtention de ce premier prix permet en outre à l’association de concourir pour le prix « Coup de Cœur des Sociétaires » de la Banque Populaire des Alpes. L’association va concourir avec 7 autres projets que les sociétaires de la Banque Populaire devront départager au cours du mois de mars. Ainsi, si vous souhaitez défendre le projet et aider l’association « Cité Cuir Chaussure » à mettre en place « l’Atelier du Cuir », nous vous invitons à vous rendre sur le site internet de la Banque Populaire et de voter tout au long du mois de mars pour notre association sur www.bpa-prixinitiativesregion.fr."

     

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Il y a 10 ans, la fermeture des halles de Romans"

    ville de Romans, patrimoine romanais-péageois, halles jules nadiVoici dix ans, le 15 janvier 2001, les halles de Romans, rue Sabaton, fermaient  leurs portes, c'était la fin du marché couvert de Romans voulu dans les années 1920 par le maire Jules Nadi et inauguré en janvier 1925 ....... (à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 3 mars 2011).

  • Des propositions, encore des propositions

       L'un des objectifs de notre association est d’être une force de proposition pour que le patrimoine historique de Romans ne soit ni défiguré ni mis en péril faute d’être valorisé. Transmettre le produit de l’intelligence des hommes du passé au générations futures est une des valeurs qui sous-tend nos actions et constitue est des fondements de l’Humanisme. ville de Romans, rue de la Banque

       Des propositions, nous en faisons pour alerter la ville sur l’intégration douteuse de certains bâtiments neufs dans des espaces témoins de l’urbanisme des siècles passés. Ces dérives peuvent être évitées car depuis septembre 2007, Romans bénéficie d’une ZPPAUP ( « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ») dont le règlement, s’il était strictement appliqué, redonnerait un certain cachet au centre historique. 

    ville de Romans, remparts, saint-nicolas  Des propositions, nous en faisons également pour préserver le patrimoine historique de notre ville. Par exemple, aujourd’hui, le vestige du second rempart du XIVè siècle, rue des remparts-St-Nicolas, dont les fondations sont menacées depuis longtemps par les racines des deux platanes qui le jouxtent : ces arbres devraient être abattus, ce qui permettrait également de dégager le rempart. Bien évidement, nous l’avons déjà souligné de nombreuses fois, sauvegarder et en rester là est insuffisant ; il faut également valoriser ce patrimoine en favorisant les études historiques ou en développant le tourisme patrimonial, activité culturelle aux retombées économiques non négligeables, que la ville de Romans a malheureusement choisi d’ignorer.