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  • Marianne : retour de bâton !

    marianne, juin 2011   L’actualité rend de nouveau problématique la valorisation du patrimoine de notre ville et de son centre historique dont le potentiel en terme de développement touristique est sous-estimé.

       Faire connaître ce patrimoine unique, témoignage de l’intelligence des hommes, aux Romanais, et au-delà de notre ville, est l’une des missions de notre association. « Particuliers, touristes, amateurs d’art et d’histoire,  ! Venez visiter ou venez vous installer dans le centre historique pour le faire vivre ! » : c’est le message que nous leur adressons à travers notre action !

       Challenge de chaque jour, rendu encore plus difficile lorsque la presse se complaît dans une image partielle et partial de Romans. C’est le cas cette semaine avec l’article publié dans l’hebdomadaire Marianne. Exploiter la misère pour vendre du papier n’est pas nouveau ; l’article de Marianne rappelle à  bien des égards des papiers publiés dans la presse populaire à la fin du XIXème siècle ! Les fondements idéologiques et les responsabilités de cette misère ne sont pas l’objet de cette note, intéressons-nous seulement à la perception de cet article.

       Cet article peut mettre mal à l’aise les Romanais. En effet, il pointe, douloureusement, le décalage, et même le fossé, entre la vie quotidienne dramatique, et inacceptable, d’une partie de la population, et l’image idyllique véhiculée par les médias municipaux (la « merveilleuse » cité de la musique … c’est 8 millions d’euros, pour l'instant !). Avec cet article, on est également bien loin de « Romans, cité du tourisme shopping ». Finalement, vue de l’extérieur, Romans, ce sont aujourd’hui deux villes qui se côtoient en  s’ignorant : la ville où les riches étrangers font de bonnes affaires à Marques Avenue et la ville où les pauvres, les Romanais, survivent dans un centre historique dégradé et sans cachet ; la preuve : les photos publiées et censées illustrer les propos rapportés * ! Que des journalistes parisiens retiennent de Romans ces images-là est regrettable mais peut-il en être autrement alors le centre historique n’est ni réhabilité ni valorisé  ?

     * Une remarque :  ces photos sont censées illustrées les propos rapportés alors qu’elles leur sont étrangères !

    * Trois questions : pourquoi Romans a-t-elle été choisie pour illustrer ce dossier de Marianne ? qui a accompagné le photographe de Marianne place du Chapitre, rue Bistour et rue de Haute-Villeneuve ? comment faut-il comprendre le choix de la photo des quais de Bourg-de-Péage ?

     

  • Côte de Chapeliers : pas de nouvelles de la table d'orientation !

    Romans-sur-Isère (Drôme)

    ville de Romans, chapeliers    Dans une note du 13 janvier dernier, nous signalions la disparition depuis novembre 2010 de « la table d’orientation » installée par la CCPR en 2009, côte de Chapelier, sur le petit parking au pied du vestige du rempart. Il s’agissait d’un table en grès émaillé qui visualisait agréablement le paysage que l’on découvre à partir de ce lieu ! Nous avions appris que sa disparition n’en était pas une, puisque cette table a été déposée suite à des dégradation, pour être réparée  ! Le 13 mars, nous nous étonnions que cette table d'orientation ne fut toujours pas remise en place après 4 mois de réparations ! Ce sont maintenant plus de 7 mois qui se sont écoulés ... et toujours pas de table d'orientation qui, en ce début d'été, rendrait service aux touristes souhaitant mieux comprendre le site de Romans et de Bourg-de-Péage. La CAPR et l'office de tourisme ne semblent guère s'en soucier...  pourquoi, alors, avoir dépensé quelques 2000 euros pour sa réalisation ?

  • Adieu Fanny ! Adieu !

     patrimoine romanais-péageois  Des adieux que les Romanais pourront faire, à l’automne, à la célèbre statue qui, depuis le 16 novembre 1996, marque, par sa présence, la place du champ-de-mars. Son auteur est l’artiste de renommée internationale Eva Roucka. Il s’agissait alors d’une commande de la municipalité pour souligner de manière humoristique (provocante diront certains !) l’activité essentielle de cet espace : la pétanque, un jeu étonnant où les joueurs qui perdent une partie, sur le score de 13 à 0, doivent embrasser  les formes généreuses de la Fanny.

       Cette statue, surprenante pour les non-inités, est une attraction particulièrement photographiée par les touristes, et source de débats sans fin pour les Romanais. Fanny est devenue emblématique de cet espace dédié aux jeux de boules depuis plus de deux siècles (depuis l’époque de l’empereur Napoléon Ier). Cette statue en polyester s’inscrit aujourd’hui dans un parcours qui permet aux élèves de Romans de découvrir les œuvres représentatives de la sculpture publique dans notre ville, et d'appréhender l'histoire de l'art, de l'art médiéval à l'art moderne.

       Dans quelques mois, Fanny et ses joueurs de pétanques seront exilés par décision municipale… au parking des Etournelles (c’est un peu loin pour les touristes !), pour être remplacés par des jeux … pour les enfants (qui existent déjà à proximité !). Une place du champ-de-mars sans boulistes, et des boulistes sans Fanny, devenue une pièce unique du patrimoine culturelle de notre cité, c’est un peu de l’âme romanaise qui disparaît. Cette place doit bien évidemment être aménagée pour être plus agréable, mais pourquoi tant de précipitation ! Ne serait-il pas logique de l’inclure dans le projet de « Place Majeure » avant de réaliser des travaux qu’il faudra reprendre dans quelques années ! Un projet qui fera alors, peut-être, revenir Fanny de son exil !

  • " Coup de coeur " ou " coup de pioche " ?

    cité de la musique, patrimoine romanais-péageois   En ce lundi 27 juin, la ville de Romans reçoit de l’association Patrimoine rhônalpin, un prix d’un montant de 1000 €, appelé « coup de cœur » pour le projet de restauration de cinq chapelles du Grand Voyage (un dossier que nous voulions nous-mêmes présenter, voir les notes précédentes) !

       Le président de cette association était le 14 juin dans notre ville et « s’est enthousiasmé » pour le calvaire des Récollets, « lieu unique en Rhône-Alpes  qui mérite d’être valorisé » : ce que nous répétons depuis des années !  Pour porter son choix sur Romans, la direction de Patrimoine rhônalpin a « trouvé exemplaire de la part d’une commune qui connaît des difficultés économiques, de ne pas tourner le dos à son patrimoine ». « De ne pas tourner le dos à son patrimoine » : le président de Patrimoine rhônalpin aurait changé d’avis s’il avait été conduit sur le chantier de la cité de la musique. Il n’aurait guère apprécié de voir défigurer la chapelle à serlienne dite du repos de Marie qui doit être éventrée pour abriter le système de climatisation de la cité (en photo) : à ce titre, la ville de Romans est bien placée pour recevoir, l’année prochaine, un autre prix, ... le prix « coup de pioche » contre son patrimoine architectural !

  • Place Jules-Nadi : le kiosque vandalisé (toujours et encore !)

    kiosque, place Jules-Nadi, patrimoine romanais-péageoisRomans-sur-Isère (Drôme) 

      Depuis plusieurs années, le kiosque est régulièrement vandalisé. Après le parquet qui servait de piste de skate, ce sont aujourd’hui les colonnes de fonte qui sont transformées en support pour les taggers ! Un vandalisme qui se déroule sous les fenêtres des élus de Romans !

       Rappelons que le kiosque, édifié en 1888, témoigne de l’époque où Romans était une ville de garnison. Pour protéger cet édifice, nous proposons de remettre des grilles et le portillon qui, à l’origine, étaient placés entre les colonnes. Les élus nous répondront que la ville n’a pas les moyens de financer ces grilles : des moyens ont cependant été trouvés pour réaliser les grilles du jardin René-Char ou de la place Berlioz. Autre protection efficace, dégager le fossé qui l’entourait, ce qui l’isolerait de l’espace environnant (notamment du stationnement automobile qui l’asphyxie).

  • Collégiale Saint-Barnard, une exposition exceptionnelle : La Visitation

    Romans-sur-Isère (Drôme) / collégiale Saint-Barnard

    couvent de la Visitation, patrimoine romanais-péageois   L'été culturel à Romans sera marqué, dans la collégiale Saint-Barnard, par une exposition exceptionnelle : celle consacrée au 400è anniversaire de la création de la congrégation de la Visitation.

       Les objets réunis  par l'association " Les Amis de Saint-Barnard et du calvaire des Récollets " (pièces d'orfévrerie, tableaux, gravures, livres) ont été prétés par le musée de la Visitation, de Moulins, et sont présentés dans le cadre prestigieux de la chapelle du Saint-Sacrement. Certaines pièces proviennent du couvent de Romans, dispersé en 1906. Cette exposition est une invitation à découvrir la vie des religieuses visitandines et l'histoire méconnue de cette congrégation. A voir jusqu'au 18 septembre.

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    Un commentaire : cette exposition n'est pas annoncée sur le site internet de l'office de tourisme du pays de Romans qui préfère mettre en avant ... les soldes à "Marques avenue" ! Nous constatons une fois de plus la faillite de l'office de tourisme dans sa mission de promouvoir  le patrimoine de Romans et de son centre historique !


  • Jacquemart musicien

    Romans-sur-Isère (Drôme)

       tour jacquemart, patrimoine romanais-péageoisDans une note datée du 27 décembre, nous demandions que le carillon de Jacquemart soit utilisé pour égrener, à heure fixe, des mélodies populaires, animation musicale particulièrement appréciée des Romanais et des touristes. Nous avions alors constitué un dossier de mélodies diverses remis au service culturel de la ville. Aujourd'hui, après avoir été modernisé *, le carillon a repris son sympathique et musical service en proposant à ses auditeurs, entre 12 h 05 et 12 h 10, le chant traditionnel romanais : "sian lous ménas"puis, entre 18 h 05 et 18 h 10, l'hymne des pays de l'angue d'oc, "se canto" (également chant des "barragnes" de Romans).
    podcast

    Commentaire : " En persévérant, on arrive à tout " (Theocrite).

      *A noter, que cette modernisation s'est élevée à 10 000 € mais seuls trois concerts sont prévus cette année, ce qui est bien peu !

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Juin 1911 - juin 2011, le centenaire de l'aviation à Romans"

     Romans-sur-Isère (Drôme)

       L'Impartial Les 17, 18 et 19 juin 1911 se déroulent à Romans, les premières fêtes de l’aviation qui font découvrir aux Romanais une grande nouveauté technique, l’avion ou plutôt l’aéroplane selon le terme de l’époque. .... (à suivre dans le numéro de L'Impartial daté du 23 juin 2011).

  • Visite du centre historique : un succès ... attendu !

    Romans-sur-Isère (Drôme)

    Dimanche dernier 19 juin, dans le cadre de la Journée du Patrimoine de Pays, notre association organisait une visite du centre historique sur le thème "Patrimoine méconnu, patrimoine menacé". Le succès fut au rendez-vous comme l'a relaté le Dauphiné Libéré dans son édition du lundi 20 juin. Un succès peu surprenant car l'intérêt des Romanais pour le centre historique de leur ville et son patrimoine n'est plus à démontrer ! 

    patrimoine romanais-péageois

  • Le pipeau du marchand de sable

    patrimoine romanais   Le marchand de sable est ce personnage du folklore qui endort les enfants avec un nuage de sable magique, en leur jouant du pipeau. C’est le costume que la municipalité a endossé depuis quelques mois, pour convaincre de son engagement à « valoriser » le patrimoine historique de notre ville. Un marchand de sable qui, dans la bonne presse, nous conte une fable en deux vers seulement : « 75 000 € est le budget voté,  pour 5 chapelles du Grand Voyage restaurer ».  Quelle belle histoire et … quelle somme ! … mais tout est relatif !

        D’abord, cette restauration d’échelonnera sur deux années, 2011 et 2012 ! Cela fait à peine 38 000 € par an  affectés à la sauvegarde de « monuments historiques », 38 000 € qui méritent d’être comparés à certaines autres dépenses : 50 000 € pour le réaménagement du jardin René-Char, 100 000 €  pour une seule journée de carnaval (une seule  journée !) ou 200 000 € pour « la requalification » de la côte Jacquemart ! Une fois terminée, la restauration de ces cinq chapelles ne pourra guère être appréciée puisque l’office de tourisme n’organise pas de visite permettant de découvrir les chapelles du Grand Voyage  ! Avec des moyens financiers aussi limités, la valorisation du patrimoine romanais par la municipalité et l'office du tourisme est une illusion qui ne peut tromper les esprits écalirés !

        « L’engagement » de la ville pour le patrimoine, ce sont aussi 10 000 € pour restaurer le carillon du Jacquemart : très bien ! mais, en cette année 2011, ce carillon ne sera utilisé que pour trois concerts (cela fait quand même plus de 3000 € le concert !) Finalement nos goûts musicaux peuvent se résumer ainsi : on aimerait entendre un peu plus le carillon du Jacquemart et… un peu moins le pipeau du marchand de sable !

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Le patrimoine historique de Romans, le mal aimé du tourisme"

     Romans-sur-Isère (Drôme)

       L'Impartial L'inauguration du nouvel "Office de tourisme de Romans - Bourg de Péage", samedi 11 mai, est l'occasion de revenir sur la valorisation du centre historique et de son patrimoine architectural qui est en enjeu majeur pour la décennie à venir .... (à suivre dans le numéro de L'Impartial daté du 16 juin 2011).

  • Été 2011 , l'été du patrimoine à Romans

    Romans-sur-Isère.

       Valoriser le centre historique et le patrimoine architectural de Romans est une des missions de la SEHR. A ce titre, nous sommes sollicités par des associations à vocation culturelle qui souhaitent faire connaître à leurs adhérents cette facette de notre ville, loin du tourisme commercial qui prévaut, et dans l’optique d’un tourisme patrimonial dédaigné par l’office de tourisme et la municipalité.

    patrimoine romanais,centre historique de romans   Le 4 juin dernier, les adhérents de deux associations de Grenoble avaient choisi Romans pour leur sortie annuelle. A cette occasion, ils ont découvert le centre historique et les problématiques liées à sa réhabilitation avant d’être reçus à la collégiale Saint-Barnard, classée monument historique par Prosper Mérimée, voici 160 ans (et qui vient de retenir l’attention d’une société d’Aix-en-Provence !).

     

    A noter : pendant l'été, la SEHR proposera, aux associations et à leurs adhérents, tous les après-midis, entre le 11 juillet et le 13 août, des visites commentées gratuites du centre historique.

  • Cité de la musique : indifférence et mépris pour le patrimoine historique

    Romans-sur-Isère.

    Le 18 juin, dans la soirée, les Romanais sont invités sur le chantier de la "cité de la musique" pour un concert attendu de tous : "les tambours du Bronx". Tant mieux pour les mélomanes avertis !  Au fait !  quel est le coût de ce concert ? Une remarque : il semble plus facile à la ville de trouver un financement pour une animation d'une soirée que de dégager quelques milliers d'euros pour promouvoir le centre historique et son patrimoine architectural sur toute une année auprès des touristes, des amateurs d'art ou des universitaires ! Cette indifférence (et quelquefois ce mépris), pour la promotion du patrimoine historique de Romans, sur de véritables fondements culturels ambitieux, est une triste rengaine que notre association rappelait notamment le 1er avril dernier sur France 3.

     Source - France 3 Rhône-Alpes, journal "19 - 20", vendredi 1er avril 2011

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "A la Parisière, le clos Pansu et ses illustres propriétaires" (fin)

     centre historique de Romans, patrimoine romanais Romans-sur-Isère.

    Le clos Pansu était une vaste propriété de sept hectares, à Bourg-de-Péage, sur la route de Pizançon. C’est à cet emplacement que la congrégation des Filles du Sacré-Cœur de Marie fait élever, à partir de 1894, un vaste pensionnat qui deviendra ensuite le collège communal. L’histoire de ce tènement permet de mieux comprendre les enjeux liés à la création d’une telle infrastructure à Bourg-de-Péage. 

    La propriété des soeurs est décrite comme d'un seul tenant entièrement clôturé de murs de 6 ha 30 ares environ "confinant au nord la route de Pizançon, à l'est le château Mossant, au midi Bruyat, Vinay, Rey, Faure, Reveilly. Ce clos ainsi limité comprend un domaine rural avec un grand bâtiment d'exploitation  .... (à suivre dans le numéro de L'Impartial daté du 9 juin 2011).

  • La "démocratie participative" : facile à dire ... difficile à faire !

     

    place Jules-Nadi, banque de France   Au mois de mars dernier, nous avons publié une note sur la « démocratie participative » en rappelant que la municipalité a mis en place des commissions extra-municipales. Notre association est inscrite à l’une d’elle dénommée : « Urbanisme et patrimoine ». Ses objectifs sont rappelés sur le site de la ville : « La commission extra-municipale « urbanisme et patrimoine » a été créé en janvier 2009. Ouverte aux personnes et acteurs locaux impliqués à des titres divers dans les questions d'aménagement urbain, de logement, de préservation du patrimoine, la commission se réunit en moyenne tous les deux mois pour échanger sur les projets et les réflexions en cours sur le territoire ». La dernière réunion consacrée à « la question de la densité à travers le développement de nouvelles formes urbaines et le Plan Local de l'Urbanisme » s’est tenue le 12 octobre 2010 ce qui, si l’on compte bien, fait plus de sept mois ! nous sommes loin des deux mois annoncés !

        En mars, nous soulignions qu’il était de la compétence de cette commission de réfléchir en amont, sur les grands projets urbains concernant notre ville et l’avenir de son « patrimoine » et demandions une nouvelle réunion de ces membres. Non seulement, cette commission n’a pas été convoquée mais une décision importante en matière d’urbanisme a été prise depuis le mois de mars, sans qu’elle fût consultée : la vente de la banque de France, propriété des Romanais, à un investisseur privé ! Imaginons les débats que cette propositions auraient suscités dans la commission !!! Les débats, c'est la porte ouverte à la contestation des vérités imposées d'en haut, c’est peut-être là le problème ....et l’explication de la mise en sommeil de la commission extra-municipale « Urbanisme et patrimoine » !

  • Bonne nouvelle ... pas tout à fait !

    côte Jacquemart, patrimoine romanais   En ce début de juin, quelles sont les nouvelles du patrimoine romanais ? Une bonne nouvelle  : la « requalification » de la côte Jacquemart avance à grands pas ! des travaux particulièrement rapides : en un mois ..... une moitié de la côte a été revêtue de « béton désactivé » ! l’autre moitié sera terminée en …….. !!!  Au fait qui peut le dire ?

      L’effet est agréable pour le passant qui marche en regardant ses pieds ! Malheureusement, si l’on porte un peu le regard sur les vitrines et les façades, le contraste est saisissant : en particulier, au 37-39 dont le rez-de-chaussée reste désespéramment inoccupé ! quant à la façade du XVIè siècle, qui s’en soucie !  En tout cas pas la mairie qui en est propriétaire depuis plusieurs années ! certes les caisses sont  vides pour une réhabilitation de qualité, on connaît le refrain… ! si ce n’est que 200 000 € ont quand même été trouvés dans quelques cagnottes pour financer le remplacement des canalisations en plomb et « requalification » de la côte Jacquemart !