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  • Cité de la musique : le permis de construire est toujours suspendu !

    Romans-sur-Isère (Drôme)

     cité de la musique, permis de construire Revenons sur le projet de cité de la musique après le vote, par les élus de la communauté d'agglomération du pays de Romans, de poursuite des travaux. La situation peut paraître confuse aux Romanais, en réalité elle est très simple. A ce jour, le permis de construire est toujours suspendu suite à la décision rendue le 12 août dernier par le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble (cf le journal télévisé de France 3 Rhône-Alpes du 19 août  http://www.pluzz.fr/jt-19-20-rhone-alpes-2011-08-19-19h00.html).

    Rappelons que le tribunal a émis un doute sérieux quant à la légalité du permis au regard des articles UA7 et UA13 du plan local d’urbanisme (PLU), contraintes directement issues du règlement de la ZPPAUP de Romans (Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager). Le premier article concerne les stationnements et espaces verts qui doivent se trouver à l’arrière du bâtiment et le second la continuité du bâti. Cette suspension sera maintenue jusqu’à ce que le juge administratif se prononce sur le fond, confirme ou infirme le référé, et rende une décision définitive ;  trois mois au minium seront nécessaires.

        Cette décision de justice s’inscrit dans un contexte local et national favorable depuis quelques mois aux associations de sauvegarde du patrimoine.

        Le contexte local d’abord car le déséquilibre entre les moyens financiers engagés par les élus pour construire ce bâtiment dans le centre historique (huit millions d’euros sans compter le coût annuel de fonctionnement) et les quelques dizaines milliers d’euros annuels pour le patrimoine architectural de Romans, auquel s’ajoute l’absence de projet global de valorisation du centre historique, est devenu insupportable à de nombreux Romanais. Le contexte national, c’est l’actualité avec les questionnements et les débats sur la vente par les collectivités (états, communes, etc) de leurs biens immobiliers patrimoniaux (casernes, églises, etc), une actualité illustrée et médiatisée par le débat emblématique sur l’avenir de l’hôtel de la Marine à Paris.

       La décision de justice du 12 août ouvre de nouvelles perspectives aux associations pour sauvegarder le centre historique de notre ville et son patrimoine architectural dont la réhabilitation et la valorisation, au potentiel économique inexploité, permettraient à Romans de devenir un pôle culturel et patrimonial majeur en Rhône-Alpes.

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : " la chapelle Saint-Pierre de Vérage "

    patrimoine romanais,centre historique de romans

    Romans-sur-Isère (Drôme)

    A l’ouest de la commune de Romans, en direction de Saint-Bardoux, quartier des Murettes, s’élève à proximité du béal Rochas, au milieu d’un champ, une petite chapelle connue sous le nom de « Saint-Pierre de Vérage » (et non de « Véronne » comme indiqué sur la colonne élevée en bordure de la route). Pourquoi une chapelle en ce lieu ? D’où vient son nom ?   Trouvons d’abord des réponses à la seconde question. La référence la plus ancienne à cette chapelle se trouve dans une charte de la collégiale Saint-Barnard datée de 1050 . .... (à suivre dans le numéro de L'Impartial daté du 22 septembre 2011)

  • Forum des associations : une cité de la musique à Romans ?

       Samedi  10 septembre s’est tenu, à Romans, le forum des association ; notre association était présente pour la première fois et tenait un stand dans la salle patrimoine romanais-péageois,cité de la musiquedes Cordeliers. patrimoine romanais-péageois,cité de la musiqueLes panneaux que nous présentions s’articulaient autour de trois thèmes : Romans, un patrimoine témoin d’une histoire millénaire, Romans aujourd’hui, notre vision de Romans. Plusieurs dizaines de personnes se sont arrêtées.

       Nous pensions que l’actualité autour de la cité de la musique aurait suscité des débats, il n’en fut rien. La plupart des visiteurs ignorait le projet, était indifférente, ou n’avait qu’une idée assez vague du projet ! Seuls deux visiteurs nous ont interpellé, ne comprenant pas notre démarche mais leur conviction fut quelque peu émoussée après que nous leur ayons apporté des explications (que les media municipaux se gardent de relayer).

         Notre association s’oppose à l’implantation de ce bâtiment sur le tènement de l’ancien hôpital de la Presle car il ne s’intègre pas à ce site et en bloque une future valorisation ou aménagement patrimonial et paysager, un site qui comporte à la fois les maisons de tanneurs, le vestige du rempart du XIVè siècle, la chapelle du Repos de Marie (qu’il défigurera), les bâtiments hospitaliers du XIXè siècle (grande chapelle, maison des associations, maison du directeur) et le parc Saint-Romain (site d'une ancienne église pariossiale).

       Rappelons qu’au lancement du projet visant à déplacer le conservatoire de musique, voici 4 ou 5 ans, le premier site que la communauté de communes avait retenu, parce qu’il lui paraissait adapté au besoins et aux contraintes d’un conservatoire de musique, était le vaste tènement Rochegude, quartier de la Monnaie, près des bâtiments Pôle Sud - Archer, en bordure du boulevard Etienne-jean Lapassat.     

       Si ce premier choix avait été validé, tous les protagonistes du débat auraient été satisfaits, nos associations les premières. Une implantation sur le tènement Rochegude aurait notamment permis de mettre en valeur le projet architectural, résolument moderne, au centre d’un espace bien dégagé et pourvu d’un parc de stationnement suffisant : malheureusement, pour le centre historique et le projet architectural, le site de l’ancien hôpital fut finalement retenu malgré nos interventions dès le début de l’année 2010.

  • Journées Européennes du Patrimoine : samedi 17 et dimanche 18 septembre

    calvaire des récolletsA l'occasion des Journées européennes du patrimoine, les samedi 17 et dimanche 18 septembre prochains, notre association vous propose quatre parcours pour découvrir quelques facettes du patrimoine et de l'histoire des villes de Romans-sur-Isère et Bourg-de-Péage,

    samedi 17 septembre : "Romans, de l'architecture médiévale à l'architecture du XXè siècle", RDV à 14 h 30 parvis de la collégiale Saint-Barnard.

    samedi 17 sept. : "Le cimetière de Bourg-de-Péage", voyage avec la mémoire des hommes, découverte de l'art funéraire et de l'histoire de Bourg-de-Péage à travers les tombes des Péageois célèbres. RDV à 17 h, devant l'entrée du cimetière .

    dimanche 18 sept. : "Sur les pas du Grand Voyage" : visite commentée pour découvrir un grand chemin de croix appelé "Grand Voyage" dont les stations sont disséminées dans le centre historique de Romans. Ensemble monumental unique en France dont les origines remontent au XVIè siècle (visite difficile pour les personnes à mobilité réduite). RDV à 14 h 30, côte Poids-des-Farines, durée de la visite : environ 1 h 30.

    dimanche 18 sept. : "Le centre historique de Bourg-de-Péage" pour découvrir le patrimoine méconnu d'une ville industrielle, RDV à 16 h place Doumer.

     

     

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "1938, du lait pour les tout-petits "

    patrimoine romanais,centre historique de romans

    Romans-sur-Isère (Drôme)

     

     Le début du XXè siècle a vu se développer, en France, le soucis du bien-être des jeunes enfants. Un bien-être qui associait étroitement la santé à une bonne alimentation, démarche à l’origine de la création des cantines scolaires dans les maternelles de Romans, dès 1901. Dans les années 1920, la municipalité Jules Nadi s’inscrivit dans ce mouvement avec la création de la « goutte de lait », « de la consultation des nourrissons » et des « visiteuses de l’enfance ». Avec la crise des années 1930 et le chômage qu’elle provoqua dans la population ouvrière de Romans, la mauvaise alimentation des jeunes enfants issus des milieux les plus défavorisés suscita de nouveaux des inquiétudes. .... (à suivre dans le numéro de L'Impartial daté du 8 septembre 2011)

  • Samedi 10 septembre, à Romans, le forum des associations

    Romans-sur-Isère (Drôme)

    forum des association, patrimoine romanais péageois

       Pour la première fois, notre association sera présente au forum des associations de la ville de Romans qui se tiendra le samedi 10 septembre. Vous pourrez nous retrouver dans la salle des Cordeliers, au stand 26, à partir de 13 h.

       Ce sera une sympathique occasion d’échanger sur les actions que notre association mène (et mènera) pour sauvegarder et valoriser le centre historique de Romans et son patrimoine architectural, espace de culture mais aussi espace de vie depuis plus de 1000 ans, témoin vivant des valeurs de notre civilisation et du travail des hommes, que nous devons transmettre aux générations futures.

       A cette occasion, vous pourrez découvrir notre programme de visites pour les Journées du Patrimoine qui se dérouleront la semaine suivante, samedi 17 et dimanche 18 septembre.

  • Patrimoine, voyage et voyageurs

    Romans-sur-Isère (Drôme)patrimoine romanais

    Notre héritage culturel et notre patrimoine se sont nourris d’influences diverses, nées du voyage des idées, comme du voyage des hommes. C’est un évidence pour le patrimoine national, mais aussi pour le patrimoine local, celui de Romans comme celui des cités d’Europe. Comment peut-il en être autrement alors que Romans s’est épanouie dans la vallée du Rhône, cette grande voie de passage entre le monde méditerranéen et l’Europe septentrionale. Le voyage des hommes est aussi celui de leurs conception du monde et de l’expériences personnelles. Certains se sont posés un instant, ou définitivement à Romans, et ont enrichi l’esprit du lieu par leur propre approche de l’art. .... (à suivre dans la Revue des amis du musée de Romans, septembre 2011)

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Romans en 1892, vue par la presse lyonnaise"

    patrimoine romanais,centre historique de romans

    Romans-sur-Isère (Drôme)

    Les documents iconographiques représentant Romans au XIXè siècle sont rares. Il faudra attendre les derniers années de ce siècle pour voir la carte postale vulgariser la photographie et nous laisser des fonds conséquents. Le document présenté aujourd’hui est une gravure méconnue de notre ville datée de 1892. Elle illustrait un article publié le 16 octobre dans Le Progrès illustré, supplément hebdomadaire du quotidien Le Progrès de Lyon .... (à suivre dans le numéro de L'Impartial daté du 1er septembre 2011)