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  • Vols à la collégiale Saint-Barnard : ce qu'en pense la presse

    saint-barnard, patrimoine romanais-péageois   L’hebdomadaire romanais, L’Impartial, dans son édition du 24 novembre, a pris la mesure de la gravité de ces vols, emblématique de l’état dans lequel se trouve le patrimoine de notre ville, en les plaçant à sa une.

        Cette publication pose les bonnes questions. « Il semble que la sécurité ne soit pas assurée avec la rigueur exigée pour un tel joyau architectural. Les deux tableaux n’étaient pas sécurisés. Depuis 5 ans [il est demandé] à la municipalité de sécuriser le monument dans ses accès et sa composition. Des commission sont en cours. Y aurait-il négligence de la part des élus vis-à-vis de Saint-Barnard, haut lieu de l’histoire de Romans ? […] Un vol qui met en lumière certains manquements, des négligences de coordination […]. Combien de dégradations, de guides agressés ces dernières années à Saint-Barnard sont à déplorer. Ce vol d’œuvre d’art sera-t-il pour notre collégiale l’élément détonateur pour l’aide indispensable que tout citoyen est en droit d’attendre en vue de la conservation de son patrimoine historique ».

        Quelques pages plus tard, L’Impartial titre : « Romans. Chiffres de la délinquance. Explosion des cambriolages ». La mairie reconnait une augmentation de 127 % en un an des vols au « domicile des particuliers, [...], les faits constatés se sont produits en majorité dans le centre ancien et la quartier de la Monnaie ». Les vols dans la collégiale s’inscrivent dans ce constat inquiétant qui fait du centre historique, un espace d’incivilité et de délinquance. La  sécurisation de la collégiale ne peut donc se concevoir que par le retour de la sécurité dans le centre historique.

        Un autre organe de presse, RomansMag.com n’a pas encore, pour l’instant, signalé les vols des tableaux à ses lecteurs. Mais il est vrai, que ce sympathique site municipal se devait, cette semaine, de diffuser,  dans sa modeste rubrique « Patrimoine »,  une autre information, plus importante et d’une priorité incontournable : la mise en vente du calendrier 2012 de la communauté d’agglomération du pays de Romans, « les chaussures à l’honneur » ! C’est un beau calendrier qui a une valeur culturelle bien supérieure aux deux tableaux du XVIIè siècle volés dans la collégiale et qui mérite d’être à l’honneur en lieu et place d’une vieille église qui coûte trop cher à la municipalité et ne lui crée que des problèmes !

  • " Vols à la collégiale "

     

    saint-barnard, patrimoine romanais-péageois   « Vols à la collégiale » : ce pourrait être le titre d’un bon polar mais c’est, en réalité, le malheureux fait divers qui s’est déroulé voici une dizaine de jours dans la collégiale Saint-Barnard : le vol, en pleine journée, de deux tableaux datés du XVIIè siècle !

        Dans une note publiée le 13 novembre nous avions pointé l’indigence des financements consacrés au patrimoine historique par la ville de Romans, dans son projet de budget 2012, notamment pour la collégiale. Nous rappelions alors que la collégiale, propriété de la ville, avait « besoin d’importants travaux d’entretien » ; les vos commis illustrent également l’impérieuse nécessité de sécuriser l’ensemble du patrimoine historique abrité dans le vieil édifice, classé « monument historique » par Prosper Mérimée, depuis 1840.

       Il est de la responsabilité de la municipalité et de son devoir d’agir dans ce sens, avec les investissements nécessaires, afin de transmettre aux générations futures cet héritage culturel. Pour notre part, nous formulons une proposition : la nouvelle association « Cœur de ville » sera bientôt dotée de deux « stewards » chargés de parcourir le centre historique pour recueillir les doléances des Romanais ; pourquoi ne pas inclure, dans leur mission, des passages réguliers et inopinés dans la collégiale ainsi que l’ouverture et la fermeture des portes de l’édifice ?

    NB - La ville pourrait également demander à ces « stewards » d’assurer l’ouverture et la fermeture du calvaire des Récollets, ainsi qu’une présence régulière dans le vieux cimetière : mais c’est un autre sujet !

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Il y a 50 ans, le décés de Joseph-Emile-Jean Fénestrier"

     

    L'Impartilal, patrimoine romanais-péageoisRomans-sur-Isère (Drôme)

     

       Voici 50 ans, le 28 novembre 1961, disparaissait l’un des chefs d’entreprises les plus influents de l’histoire économique de Romans, Joseph-Emile-Jean Fénestrier, patron de la firme UNIC, un homme à la personnalité controversée.J-E-J. Fénestrier est né le 2 mai 1901 à Romans. Sa mère se nomme Juliette Robin ; son père, Joseph, est alors le propriétaire et fondateur de l’une des principales entreprises de chaussures de Romans (la future maison UNIC) et avait été, l’année précédente, maire de Romans. ... (à suivre dans le numéro de L'Impartial daté du 17 novembre 2011)

  • 2006 - 2011 : 5 ans plus tard ... la même photo !

    Romans-sur-isère (Drôme)

    grand voyage,patrimoine romanais-péageois   Dans notre rubrique, « la même photo », le cliché présenté aujourd’hui est celui de la station XI du Grand Voyage, adossé au chevet de la collégiale Saint-Barnard.   

       Lors des travaux sur la place Maurice-Faure, en 2006, un engin de chantier, en manœuvrant, avait malencontreusement décroché une partie du fronton de cette station en pierres de molasse. Depuis, 5 ans, ces pierres n’ont toujours pas été remises en place alors que cette station présente un intérêt architectural et historique certain. A noter que ce modeste travail n’est peut-être pas pour demain puisque cette station n'est pas dans la liste du médiatique programme municipal de restauration du Grand Voyage qui ne concerne que les stations IV, V, VIII, XV, XIX et XX. Une simple question à la ville : pourquoi la station XI n’a-t-elle pas été retenue dans ce programme de restauration ?

  • Côte de chapelier : un an plus tard … la même photo !

    Romans-sur-isère (Drôme) 

    table d'orientation, patrimoine romanais-péageois    Le 19 octobre dernier, nous avons publié une note intitulé « Un an plus tard … la même photo » qui concernait les dégradations dans le calvaire. Nous reprenons le même titre au sujet le table d’orientation installée par la communauté de communes en 2009, côte de Chapelier, sur le petit parking au pied du vestige du rempart. Il s’agissait d’un table en grès émaillé qui visualisait agréablement le paysage que l’on découvre à partir de ce lieu (vallée de l’Isère, quais de Romans et de Bourg-de-péage, Monts-du-Matin), elle présentait donc une certaine utilité pour les touristes !

      Cette table, dégradée en l’été 2010, a été déposée en novembre 2010, pour être réparée  ! Un an plus tard, elle n’a toujours pas été remise en place ! Il semble que la CAPR ne prête plus guère intérêt à cette table ...  pourquoi a-t-elle alors dépensé quelques 2000 euros pour sa réalisation ?

  • Patrimoine historique : le parent pauvre du budget 2012

     Romans-sur-Isère (Drôme)

       grand voyage,patrimoine romanais-péageoisLundi 7 novembre s’est tenu le conseil municipal au cours duquel furent présentées les orientations budgétaires pour 2012 : ce qui nous intéresse concerne  « le patrimoine historique » qui devra se contenter, en 2012, de …. 167 000 €  (édition du Dauphiné Libéré du mardi 8 novembre) !

       Une maigre budget qui nous invite à poser quelques questions : les 75 000 € consacrés à la restauration des stations-chapelles du Grand Voyage (IV, V, VIII, XV et XX) sont-ils inclus dans cette somme ? de même que les 63 000 € pour la chapelle XIX ? Soit un total de 138 000 € ! Il ne resterait finalement qu’à peine 29 000 € pour le reste du « patrimoine historique », notamment pour la collégiale Saint-Barnard qui a besoin d’importants travaux d’entretien, sans oublier le « kiosque » de la place Jules-Nadi ou Jacquemart. Nous espérons que les émoluments pour le cabinet chargé d’une nouvelle étude en vue de la restauration du Calvaire des Récollets ne seront pas prélevés sur ces 29 000 € !  Le bilan : ce serait alors 0 € pour la valorisation du centre historique ! 

        Il s’agit, bien évidemment, d’une répartition hypothétique de ce budget « patrimoine historique » qui mérite d'être confirmé, précisé ou infirmé ! Rappelons cependant que le budget d’une seule journée de Carnaval s’élève à 100 000 € !  Entre la culture de la futilité et la sauvegarde de l’héritage culturel de la ville de Romans, les élus de Romans font des choix qui ne répondent pas aux valeurs humanistes de notre association.

  • Restauration du Grand Voyage : bonne nouvelle !

    Romans-sur-Isère (Drôme)

    grand voyage,patrimoine romanais-péageoisLe 31 octobre dernier nous avons publié une note titrée : « Restauration du Grand Voyage : effet d’annonce pour les naïfs ». Nous nous étonnions alors que les travaux sur les chapelles-stations du Grand Voyage (IV, V, VIII, XV et XX) n’aient pas commencé après trois ans de délibérations municipales et de demandes de subventions !

      Il semble que cet « étonnement » ait eu son petit effet puisque, une semaine plus tard, lors du conseil municipal du 7 novembre, l’adjointe à la culture annonçait que le maître d’œuvre avait été choisi, que les travaux débuteraient en janvier 2012 et qu’ils seraient terminés pour les Journées du Patrimoine, en septembre 2012 ! Excellente nouvelle mais nous aimerions que les projets de restauration retenus soient présentés aux Romanais pour que chacun puisse juger du résultat afin de ne pas avoir de mauvaises surprises ; des projet de restauration qui auraient été de la compétence … de feue la commission extra-municipale « urbanisme et patrimoine » !

  • Histoire : "Le 11 novembre 1918 à Romans"

    première guerre mondiale,armistice,1918Le 11 novembre commémore l'armistice de 1918 et la fin de la Première Guerre mondiale. Après la disparition du dernier "Poilu" français, ces cérémonies ont quitté le champ de l'émotion pour offrir l'occasion de relater l'une des pages les plus dramatiques du XXè siècle. La Mémoire s'efface aujourd'hui devant l'Histoire. A Romans - Bourg de Péage, comme partout dans le pays, la fin de la guerre c'est d'abord la fin des combats ... (à suivre dans Regard magazine, n° 14, novembre 2011).

     

  • Tout ça pour 5700 € !

       Depuis plusieurs mois, les riverains de la rue des Clercs demandaient à la ville de remettre en place les galets qui donnent un cachet pittoresque à cette ruelle du centre historique. Voici trois semaines, un panneau placé à l’entrée de la rue annonçait fièrement aux passants « Rénovation de la rue des Clercs » : quel projet, d’autant que 5700 €  lui étaient consacrés !

      

    patrimoine romanais

    patrimoine romanais, rue des ClercsAujourd’hui, le résultat n’est pas à la hauteur de la promesse : c’est le moins qu’on puisse dire ! Le nouveau pavage ne ressemble guère au pavage réalisé par des spécialistes voici une vingtaine d’années qui avaient pris soin d’accoler le mieux possible les galets, à l'ancienne (photo 1) : dans le secteur rénové, les galets ont été placés de manière beaucoup trop clairsemée (photo 2) : à tel point que le chef de chantier  s ‘est  retrouvé avec des galets en trop ! (photo 3). patrimoine romanais, rue des Clercs

     

     

     

     

    patrimoine romanais, rue des ClercsComment a-t-on pu  bâcler ce travail alors qu’il suffisait de se déplacer de quelques mètres pour avoir sous les yeux l’exemple à suivre ! L’effet esthétique n’est guère satisfaisant et le sable qui sert de joint entre les galets sera rapidement emporté lors des passages successifs de la balayeuse municipale ou du ruissellement des eaux de pluie. Notons également que sur un autre secteur, les galets n’ont pas été remis en place (photo 4). Finalement 5700 €, c’est bien cher pour un tel résultat ! Quant au terme de « Rénovation », c’est une expression bien ronflante qui, finalement, ne recouvre pas grand chose d’utile à la valorisation du patrimoine culturel !

     

     patrimoine romanais, rue Mathieu-de-la-Drôme Puisque nous parlons pavés, étonnons-nous de nouveau que, rue Mathieu-de-la-Drôme, suite à des travaux sur des canalisations, les pavés n’aient pas été remis en place et remplacés par une couche de ciment (photo 5). Une question : l’entreprise responsable de ces travaux, dans son contrat, n’avait-elle pas l’obligation de remettre en place ces pavés ?

  • L'AVAP : suite du feuilleton !

    patrimoine romanais-péageois, centre historique

    Romans-sur-Isère (Drôme)

       Voici la suite de ce feuilleton romanais assez cocasse que l’on pourrait intitulé : «  Où est passée la commission de l’AVAP ? ». Rappelons-en l’histoire (pour ceux qui ne la connaîtraient pas encore !).

       De nouvelles dispositions légales imposent à la ville de Romans de transformer sa ZPPAUP (Zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager) en AVAP (Aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine). Ces deux termes désignent, en langage technocratique, le centre historique de Romans.

       Cette transformation nécessite de modifier la réglementation afférente, c’est l’objet de la commission consultaive que la municipalité doit mettre en place, commission pour laquelle nous avons demandé, au service urbanisme, les dates de réunions afin d‘y participer. Depuis le mois de juillet, nous attendons une réponse qui n’est jamais venue. Fort heureusement, un contact amical au service urbanisme nous a communiqué cette date : jeudi 10  novembre, à 16 h, à la mairie. Horaire fort sympathique qui, cependant,  ne convient guère aux Romanais en activité ! L’explication de cet horaire est donnée par sa composition : des officiels du patrimoine et de l’architecture et quelques retraités bien choisis par les élus (c’est la démocratie participative à la romanaise ! ). Cette commission doit maintenant se mettre au travail pour être à la hauteur des enjeux qu’elle doit traiter : protéger davantage le patrimoine architectural de notre ville pour faire revivre son centre historique.

  • Cité de la musique

    Communiqué de presse de l'association " Patrimoine et environnement - Bourg de Péage - Romans ".

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    Cité de la Musique : « bidouillage juridique » et concentration des pouvoirs.

    Nous sommes face à une situation étonnante, la CAPR par l’intermédiaire de son Président a déposé le 27 septembre une demande de permis de construire modificatif., 13 jours plus tard ce permis est accordé par le maire de Romans alors que pour un administré lambda cette procédure prend en moyenne 3 mois. Nous avons affaire à une concentration malsaine des pouvoirs entre les mains des mêmes individus.

    Que contient cet arrêté de permis de construire ? Au service de l’urbanisme on a refusé de m’en délivrer une copie m’affirmant que l’on avait reçu des « instructions ». Sur le terrain le document est affiché à 3 mètres de haut, ce qui résulte d’une certaine conception de la volonté de transparence et de la notion de démocratie participative si chère à nos édiles romanais. Je me suis tout de même procuré cet arrêté par le biais de la procédure. 

    Pour se soustraire à son obligation de créer le parking en arrière de bâtiment la CAPR a décidé de supprimer de l’emprise du projet de la cité de la Musique le terrain où se trouvait le parking de 32 places le long du quai Sainte Claire, et de payer à la ville de Romans une taxe pour  « non réalisation d’aires de stationnement » de 204 214 €. Cette somme est versée par la CAPR Maître d’ouvrage de la cité de la Musique, à la ville de Romans (le Président de la CAPR est aussi 1er adjoint aux finances) pour que la ville réalise ce parking à sa place. Sur le plan joint à ce permis modificatif, le parking n’a pas changé d’emplacement et sera réalisé par la ville exactement au même endroit devant le bâtiment le long du quai Ste Claire. L’article UA 13 du PLU impose pourtant que les parkings trouvent leur place à l’arrière du bâtiment en cœur d’îlot. Grâce à ce « bidouillage » juridique très onéreux, le parking sera toujours au même endroit, rien dans l’aménagement du projet n’est donc modifié, seule l’emprise  au sol du projet est artificiellement modifiée pour contourner la règle de droit.

    Cette participation financière en cas de non réalisation des places de stationnement est prévue par le code de l’urbanisme, elle demeure exceptionnelle et n’est appliquée qu’en cas d’impossibilité technique de réaliser les places sur le site. Sur le terrain de la Cité de la Musique il n’y a aucune impossibilité technique puisque le parking est réalisé exactement au même endroit que dans le projet initial, la CAPR se prive donc volontairement  de la possibilité de réaliser les places de stationnement alors que cette obligation incombe au constructeur.

    Pour l’ensemble de ces raisons nous avons décidé d’attaquer en annulation ce permis modificatif, pour l’heure le permis de construire initial de la cité de la Musique est toujours suspendu. Le maire de Romans a décidé de mettre cette modification de l’emprise du projet à l’ordre du jour du conseil municipal  du 7 novembre prochain, postérieurement à la délivrance du permis modificatifs. Nous attirons l’attention des élus sur cette manœuvre, qui suite à la violation d’une décision de justice perpétrée par les même élus, ne fait que renforcer le peu de crédit et la  grande défiance que bon nombre de romanais ont vis-à-vis de la politique menée par l’exécutif municipal actuel.

    Benjamin Missud, président de "Patrimoine et environnement - Bourg de Péage "

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