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  • Centre historique de Romans : un rapport édifiant !

    ville de romans, romans-sur-isère, centre historique Romans-sur-Isère (Drôme)

       Parmi la multitude de rapports sur Romans demandés par la municipalité, l’un d’entre eux mérite une attention particulière car il dresse un bilan inquiétant sur la situation actuelle du centre historique. Ce rapport, publié en juillet 2010, a été réalisé par Marisa Julien, chargée de mission en urbanisme, entre janvier et juillet 2010 (synthèse ci-joint Romans centre historique rapport 2010.pdf).

       Les points essentiels soulignés dans ce rapport ne surprendront guère les Romanais par exemple, le centre historique c’est « le cachet de la ville ancienne, riche mais sous-exploité » (c’est ce que nous répétons depuis des années !). Notre chargée de mission rappelle en premier les interventions publiques sur le centre historique depuis 30 ans (les ravalements de façades !) puis passe au bilan en juillet 2010 dont voici des citations : « insalubrité récurrente », « le centre historique n’est pas encore arrivé à sortir de son statut de quartier ancien dégradé », « une vacance commerciale très élevé », « un espace mort et vide en soirée et la nuit », « un constat de situation sociale très préoccupant », « un sentiment d’insécurité toujours présent (petit délinquance, des actes d’incivilité essentiellement) », « le quartier le plus problématique de la commune au niveau de la tranquillité publique »,  « ce sentiment d’insécurité nuit considérablement à l’image de ce quartier », « 20% de personnes vivent dans le centre historique avec de très bas revenus ( proportion identique à celle du quartier des grands ensembles de la Monnaie* ) ».

       Le rapport avance des propositions notamment « prévoir un projet global sur le centre ancien et sur le centre ville », « des édifices à revaloriser ou en cours en revalorisation **  : le chemin de croix, ou qui mériterait une revalorisation : les remparts restants », « un communication à développer intensivement », « le potentiel du centre historique ne peut être stimulé que par des actions concrètes et massives sur le centre ancien réunies dans un projet global, c’est à dire un projet de centre-ville et de centralité urbaine élargie ». Ces préconisations restent pour l’instant lettre morte.

       L’une d’entre elle retient en particulier notre attention car elle s’inscrit dans notre projet pour le centre historique de Romans et son patrimoine ;« l’une des procédures possibles pour valoriser le centre ancien », obtenir pour Romans, le « Label Villes et pays d’Art et d’Histoire ».

    * Voir nos réflexions à ce sujet sur la note du 21 février.

    ** " Revalorisation " qui n'est toujours pas commencée en février  2012.


  • Cette semaine dans "L'Impartial" : " Il y a 100 ans, l'élection du chanoine Ulysse Chevalier à l'Institut de France "

     L'Impartial, patrimoine romanais-péageois, Romans-sur-IsèreRomans-sur-Isère (Drôme)

     Voici un siècle, les Romanais apprenaient l’élection, à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres (Institut de France), du chanoine Ulysse Chevalier, l’un de leurs compatriotes les plus éminents.chanoine ulysse chevalier, ville de Romans, Romans-sur-Isère Il était le fils unique d’un médecin militaire, et historien de Romans, le Dr Ulysse Chevalier.

       Né à Rambouillet le 24 février 1841 où son père était en poste, Cyr-Ulysse-Joseph, pour l’état civil, revient avec ses parents à Romans en 1853, il est alors inscrit au collège de la ville. Le jeune homme ne passe cependant pas son bac et apprend la paléographie et l’histoire des chartes dans les ouvrages que lui prêtent les amis de son père...( à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 23 février 2012 )

  • Le chanoine Ulysse Chevalier dans "L'Histoire"

    L'Histoire, Ulysse ChevalierRomans-sur-Isère (Drôme)L'Histoire, Ulysse Chevalier

    Dans son numéro de ce mois de février, Le mensuel L’Histoire consacre un important dossier  au « Suaire de Turin, la vraie histoire d’un faux », le suaire désigne le linceul sensé avoir enveloppé le corps de Jésus-Christ et conservé dans la cathédrale de Turin. Un encart de ce dossier rappelle la mémoire et le travail du chanoine-historien Ulysse Chevalier qui était convaincu de l’inauthenticité du suaire. Coïncidence ; ce numéro de L’Histoire sort au moment où nous célébrons le centenaire de l’élection du chanoine Ulysse Chevalier à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres (1er mars 1912). Nous invitons nos lecteurs à se procurer cette publication disponible dans les kiosques pour quelques jours encore.

  • Romans : le centre historique comme le quartier de la Monnaie

    Romans-sur-Isère (Drôme)

    Voici deux mois, nous avons publié un note concernant l'absence d'investissements massifs de la municipalité sur le centre historique. L'actualité confirme ces orientations qui tournent le dos à toute valorisation du patrimoine cultrurel et historique de notre ville.

      "Une information importante a suscité un intérêt certain chez les Romanais, elle concerne le futur projet d’aménagement du quartier de la Monnaie, un projet global qui vise, à moyen terme, à améliorer la vie des Romanais habitant dans cet espace urbain. Les photos publiées dans les media qui présentent le futur quartier de la Monnaie sont des plus séduisantes : ce sera bientôt un espace des plus bucoliques avec de vastes espaces verts  ! patrimoine romanais, la Monnaie

     

       Les sources officielles nous précisent que, depuis 2004, les investissements sur le quartier de la Monnaie se sont élevés à 59,8 millions € dont 28,9 millions à la charge des acteurs locaux (ville de Romans, communauté d’agglomération du pays de Romans, Habitat du pays de Romans). L’avenant qui vient d’être signé engage pour 19,3 millions ces mêmes acteurs. On ne peut que féliciter nos élus et les opérateurs institutionnels d’être capables de mobiliser de telles sommes, et de faire preuve d’un esprit aussi volontaire pour faire aboutir un grand projet d’urbanisme !

     

    patrimoine romanais, centre historique   Leur généreuse sollicitude doit maintenant se porter sur un autre quartier en difficulté de Romans, le centre historique. 19,3 millions € d’investissements sur la voirie et le bâti autour de la collégiale changeraient la vie des habitants de ce quartier, et permettrait à cet espace, témoin d’un millénaire d’histoire, et abritant un patrimoine architectural reconnu, de devenir un pôle régional de tourisme culturel".

     

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : " 1956 - 2012, les vagues de froid de février "

     L'Impartial, patrimoine romanais-péageois Romans-sur-Isère (Drôme)

     

     La vague de froid d’une quinzaine de jours, qui vient de se terminer, est un phénomène météorologique quelque peu inhabituel mais pas exceptionnel : février 2012 est assez comparable à janvier 1985. A Romans, entre le 3 janvier et le 18 janvier 1985, la température moyenne fut de - 7°C avec un minimum à – 16°C. Entre le 1er février et le 11 février 2012, c’est une moyenne de - 6°C qui a été relevée, avec un minimum à – 13°C. Cependant, en matière d’hivers rigoureux, la référence pour la mémoire collective reste encore le mois de février 1956, le plus froid du XXè s. Rappelons les faits.( à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 16 février 2012 )

  • Reverra-t-on, un jour, le cygne de Jacquemart ?

     

    Romans-sur-Isère (Drôme) patrimoine romanais, cygne, jacquemart

    Cygne de Jacquemart, le feuilleton se poursuit. Rappelons de nouveau les faits. Après avoir été vandalisé dans la nuit des 16 au 17 décembre, le cygne-fontaine a été enlevé par un service technique de la ville afin de bénéficier de quelques réparations. Deux mois se sont écoulés, le cygne n’a toujours pas été remis en place. La mairie est muette sur l’avancement de ces réparations : un silence municipal qui ne laisse présager rien de bon !

  • Toujours en catimini !

    place Maurice-Faure, patrimoine romanais

    Romans-sur-Isère (Drôme) place Jules-Nadi, patrimoine romanais

    Le 23 janvier, nous nous étonnions du remplacement, en catimini, de la lanterne de l’impasse Saint-Jean. Les services techniques de la ville ont continué à agir sans concertation en remplaçant (à gauche) le vénérable réverbère de la place Maurice-Faure qui était du même modèle que celui encore visible place Jules-Nadi (à droite) . C’était apparemment une urgence ! Sans commentaire !

  • Valorisation du centre historique : exprimez-vous !

    patrimoine romanais, centre historique   L’association « Romans Cœur de ville » propose depuis quelques jours aux Romanais de compléter un questionnaire « pour l’amélioration du centre ville de Romans ». Sur le principe, cette initiative est plutôt intéressante car les Romanais ne sont guère consultés sur l’avenir du centre ville ( !) cependant la formulation des questions soulève quelques commentaires.

       Ce questionnaire porte sur le centre historique de Romans qui n’est pas délimité sauf sur le plan joint qui délimite un espace entre la place de la Presle, l’Isère, la rue Bistour et la place Jean-Jaurès : un espace qui n’est pas homogène alors que des réponses uniques sont demandées, ce qui pose problème !   Par exemple, la question 6, « Comment jugez-vous l’ambiance du centre historique ? ». La réponse à choisir: « très agréable, agréable, désagréable, très désagréable, indifférent ». Il est évident qu’entre « la côte des Cordeliers » (plutôt « agréable ») et la rue Pêcherie (faut-il répondre « désagréable » !), quelle réponse globale et unique choisir ? Une formulation plus judicieuse aurait été : « quel secteur du centre historique est très agréable, agréable, etc ». 

       Les questions suivantes soulignent une certaine naïveté tant les réponses sont évidentes pour ceux qui parcourent le centre historique mais là aussi, comment formuler une réponse globale et unique ! Par exemple, la question 7 portant « sur les axes d’amélioration » : « bancs/chaises publics », mobilier urbain « suffisant » sur la place Jules-Nadi, mais pratiquement inexistant autour de la collégiale. 

       Les dernières questions portent sur les « animations ». Une seconde « question 7 » (erreur de numérotation) sur les « animations souhaitées » ne porte plus  sur le centre historique mais  sur « Romans » (question hors-sujet !), d’où une nouvelle ambiguïté. La question 8 est libellée bizarrement : « Connaissez-vous le patrimoine historique ? », notion un peu abstraite qui aurait due être précisée « connaissez-vous le patrimoine architectural du centre historique de Romans ? Pouvez-vous en citer des exemples ? ». Les questions  9, 10 et 11 concernent directement nos préoccupations : « visite guidée du centre historique », « principaux atouts du centre historique à mettre en valeur » , « qu’est-ce que vous aimez dans le centre historique ».

       Autres questions qui méritent des réponses : selon quelle méthodologie ce questionnaire sera dépouillé et la synthèse rédigée ?.

       Finalement l’intérêt de ce questionnaire, même maladroit et imparfait, reposera sur le nombre de participants, il est  bien évident qu’une participation importante (disons plus de 1000 retours) donnera tout son sens à cette démarche. Nous invitons donc  nos sympathisants et nos adhérents, à répondre à ce questionnaire (avant le samedi 25 février prochain), notamment à la « question 10 » : elle concerne directement la valorisation du centre historique et de son patrimoine architectural qui doit devenir une priorité pour la municipalité.

      Ce questionnaire peut être complété en ligne sur le site de la ville (http://www.ville-romans.fr/je-participe/les-citoyens-menent-l-enquete.php )

     

     

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Romans, 1937, l'invasion des doryphores"

     L'Impartial, patrimoine romanais-péageois Romans-sur-Isère (Drôme)

      « Agriculteurs drômois, veillez au doryphore, ce redoutable ravageur des feuilles de la pomme de terre étend très rapidement sa marche envahissante ». Voilà l’alarme lancée en mai 1936, par la direction des services agricoles de la Drôme. En cette année de Front Populaire, les préoccupations des Français ne sont pas seulement politiques : pour les paysans de notre département, l’inquiétude majeure est celle de l’arrivée du doryphore. ...( à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 9 février 2012 )

  • Stations du Grand Voyage : les dernières nouvelles

     

    grand voyage,patrimoine romanais-péageoisRomans-sur-Isère (Drôme, Dauphiné)

    Le 11 novembre dernier nous publiions une note titrée : « Restauration du Grand Voyage : bonne nouvelle ! » avec le texte suivant : « Le 31 octobre dernier […] Nous nous étonnions alors que les travaux sur les chapelles-stations du Grand Voyage (IV, V, VIII, XV et XX) n’aient pas commencé après trois ans de délibérations municipales et de demandes de subventions ! Il semble que cet « étonnement » ait eu son petit effet puisque, une semaine plus tard, lors du conseil municipal du 7 novembre, l’adjointe à la culture annonçait que le maître d’œuvre avait été choisi, que les travaux débuteraient en janvier 2012 et qu’ils seraient terminés pour les Journées du Patrimoine, en septembre 2012 ! […] ».(en photo la station n° 5, côte Montolivet).

      Chacun constatera que trois mois se sont écoulés, que le mois de janvier est terminée et qu’aucune restauration n’a commencé sur l’une ou l’autre des stations du Grand Voyage ! Le marchand de sable et ses promesses continuent à sévir dans notre bonne ville !

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : "Charles Ducros (1863-1945), maire SFIO de Bourg-de-Péage" (fin)

     L'Impartial, patrimoine romanais-péageois   Romans-sur-Isère (Drôme)

       L’année 1923 est marquée par des travaux d’entretien. Des réparations sont effectuées à l’hôtel de ville, sur le clocher de l’église et le portail. Le collège est électrifié, des arbres sont plantés place des Minimes et place Dedelay d’Agier. Cette place prend la physionomie que nous lui connaissons  aujourd’hui...( à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 2 février 2012 )

  • Sus au SCoT

    SCoT Rovaltain Drôme-ArdècheRomans-sur-Isère (Drôme)

       Jeudi 2 février, se tient à Romans, un réunion publique sur le « le SCoT Rovaltain- Drôme-Ardèche » ? Romanais et Péageois vous avez vécu jusqu’à présent sans connaître « le SCoT Rovaltain- Drôme-Ardèche» (un peu comme vous avez vécu sans connaître les « agences de notation » jusqu’à l’année dernière !) et bien il faudra maintenant confier votre avenir à ce « SCot » là !

       De quoi s’agit-il ? Tout d’abord SCoT signifie  « Schéma de Cohérence Territoriale » Il s’agit d’une nouvelle « couche » dans le découpage administratif du territoire qui se glisse entre les communautés de communes et le département et qui réunit, pour le SCoT dont nous parlons, les communautés d’agglomérations ou de communes de Romans – Bourg de Péage, Saint-Donat, Tain et Valence notamment (vous suivez ? regardez la carte de la photo !).

       Mais à quoi ce « machin  technocratique » peut-t-il bien servir ? Si l’on en croit RomansMag.com « le Scot vise le développement harmonieux du territoire et des habitants » dans le domaine de l’économie, du commerce, des transports, de l’habitat, du monde rural, tout cela dans le cadre du développement durable ! C’est beau ! Le site internet du SCoT fournit à profusion de la documentation. Nous avons donc rechercher, parmi des dizaines de pages, les projets du SCoT concernant la valorisation du centre historique de Romans qui constitue, il nous semble, un des maillons de ce « développement harmonieux » pour les Romanais ? Bilan : pas un mot ! A aucun moment, le SCoT ne prévoit une valorisation du patrimoine historique et architectural de son territoire. Voilà donc le monde que nous préparent les bureaucrates : un monde privé de ses racines culturelles !