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  • A paraître : Mandrin, une légende dauphinoise"

    mandrin, dauphiné   L’une des missions de notre association est de valoriser toutes les initiatives favorisant une meilleure connaissance de l’histoire locale, c’est donc avec plaisir que nous signalons à nos lecteurs la prochaine parution d’un ouvrage titré Mandrin, une légende dauphinoise par Calixte Lafosse.

       Cette publication, éditée par l’association Architecture-Patrimoine-Histoire et Technique (APHT), permettra de redécouvrir l’histoire de Mandrin contée, à la fin du XIXè siècle, par Calixte Lafosse, dans l’hebdomadaire romanais Le Bonhomme Jacquemart. Le  texte original sera complétée par une analyse critique de l’histoire de Mandrin et des légendes sur le personnages, ainsi qu’une présentation de la justice au XVIIIè siècle.

    Sortie prévue en septembre 2012. Bon de souscription en pièce jointe Mandrinbonsouscription.pdf  .Renseignements auprès de Lionel Ferrière : lionel.ferriere@wanadoo.fr

  • Favela romanaise

    DSCN4904.JPGRomans-sur-Isère (Drôme)

       A l'automne 2010, nous signalions, sur ce blog, l'état de la rue Baudoin, une ruelle en escalier qui donne sur la rue de l'Armillerie. Ruelle pittoresque avec ses galets « tête de chat » jusqu'en septembre 2010 date à laquelle des travaux d'assainissement ont été réalisés, les galets ont été retirés !

      Le 30 octobre 2010, nous demandions que le service de la mairie responsable de ses travaux remette la rue Baudoin dans l'état où elle se trouvait avant les travaux, c'est-à-dire revêtue de ses galets « tête de chat » ! Nous avons renouvelé cette demande le 13 février 2011. Un an plus tard, les " têtes de chat " n'ont toujours pas été remis en place ! Pire : des galets encore visibles en février 2011 ont été, depuis, descellés et emportés par quelques individus, certainement en mal d’agréments bon marché pour leur jardin personnel. Le paysage urbain romanais vient de s'enrichir d'une ruelle digne d'une favela : ce n'est pas flatteur pour le centre historique de notre ville !

  • Cygne de Jacquemart : au chevet du malade !

     Cygne mars 2012 a.JPGRomans-sur-Isère (Drôme)

    Le malheureux cygne Jacquemart n’en a pas fini avec ses malheurs. Après avoirpatrimoine romanais, cygne, jacquemart été vandalisé en décembre et attendu trois mois pour retrouver une jeunesse et sa place au pied de la célèbre tour, sa convalescence semble compromise ; un de nos lecteurs nous a signalé que le volatile de fonte était atteint d’une inquiétante maladie : la rouille. En regardant de plus près, on peut en effet constater que, sous l’épaisse couche de peinture qui le recouvre (trop épaisse !) et qui, par endroit, est déjà écaillée, des tâches de rouille sont visibles. Une question vient à l’esprit : le cygne a-t-il nettoyé et poncé avant d’être repeint ?

  • Romans : les visites du centre historique

    Romans-sur-Isère (Drôme).

    patrimoine romanais-péageois, centre historique   Le retour des beaux jours favorise les visites du centre historique de Romans. La demande est forte, ce qui souligne, et rappelle, l’intérêt des Romanais, des Péageois et d’amis venus de l’extérieur, pour le patrimoine de notre ville.

       Notre association répond du mieux possible aux diverses sollicitations notamment celles des associations de Romans ou Bourg-de-Péage, ce fut le cas, mercredi dernier, 21 mars et samedi 24 mars ; prochainement d’autres visites sont programmées, les mercredi 11, dimanche 15 et mercredi 18 avril. Ces animations participent à une démarche efficace de valorisation du centre historique de Romans qui est une des vocations de la SEHR.

       Dans les prochaines semaines, notre association dévoilera de nouveaux projets d'actions, et de nouvelles initiatives, pour sauvegarder le patrimoine de la ville de Romans et faire connaître l’histoire de la vieille cité dauphinoise.

  • Cygne de Jacquemart : le retour ! La persévérance ... ça paye !

    patrimoine romanais, cygne, jacquemart

    Romans-sur-Isère (Drôme)

     La fontaine du cygne est enfin de retour au pied de Jacquemart après trois mois d’absence, suite au vandalisme dont le volatile a été victime le 16 décembre.  Il a fallu en effet trois mois au  service de la ville compétent pour réaliser les travaux nécessaires. Trois mois pour réparer une modeste statue de bronze, emblématique du « petit patrimoine » romanais ! Trois mois de notes répétées sur notre blog !

       Remarquez, le kiosque de la place Jules-Nadi est couvert de tags depuis …. plus de 3 ans, et l’une des stations du Grand Voyage dont la corniche est écornée est en attente de réparation …. depuis 5 ans !  pauvre France … et pauvre patrimoine romanais ! La pression sur la ville de Romans doit se maintenir voire se renforcer pour que la restauration, la réhabilitation et la valorisation du patrimoine historique de notre ville devienne un priorité pour la municipalité ! Soyons toujours plus nombreux : rejoignez notre association !

  • Un ambassadeur pour Romans

    aurélien tournier,patrimoine romanais   Dans un contexte morose pour le patrimoine de Romans, il est réconfortant de souligner les initiatives qui valorisent notre ville. Aujourd’hui, nous allons à la rencontre d’un jeune Romanais, Aurélien Tournier qui, bien que retenu loin de Romans par ses activités professionnelles ( il est community manager du journal Le Télégramme), a conservé des attaches avec sa ville natale.

       Dans un court documentaire réalisé par Rhône-Alpes TV et diffusé depuis le 17 novembre sur Youtube sous le titre « Bienvenue chez vous »www.youtube.com/watch?v=n9kEY3IfQBA ), Aurélien Tournier présente, avec affection, "sa" ville, en soulignant la richesse de son patrimoine culturel : ce que nous apprécions particulièrement. Voir également : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=tmw59eMqVRM#!

  • Histoire : " La maison forte de Chalaire "

     

    chalaire, mours, drôme  L’un de nos lecteurs nous questionne sur la maison forte de Chalaire et notamment sur des documents relatifs à cet imposant donjon que chacun peut voir en bordure de la Savasse, entre le village de Mours et la route de St-Donat. Nous lui répondons volontiers.

       Pour toute recherche historique, la première piste est de vérifier si des études, des articles ou des ouvrages n’ont pas déjà été publiés sur ce sujet (c'est établir une bibliographie). La consultation du Bulletin de la société d’archéologie et de la statistiques de la Drôme, édité depuis 1866, est incontournable : les numéros de ce bulletin sont consultables aux archives communales de Romans. Pour des sources originelles, il faut se plonger, avec patience et méthode, dans les fonds anciens des archives communales de Romans ou des archives départementales de la Drôme.

      Pour débuter cette étude, voici un court historique sur la maison forte de Chalaire.

       Placé au carrefour entre deux routes et la rivière, c’est un site qui présentait déjà cette configuration au Moyen-Âge.  L’une des routes, nord-sud, suit le cours de la Savasse et mène de Romans à St-Donat, et de là à Vienne ; l'autre, est-ouest, coupe cette route sur la Savasse. Dans les actes anciens, cette dernière est appelée « la chaussée de Pierre », il s’agit de l’ancienne route romaine, la « Méyane », partant de Tain (ou Châteauneuf-d'Isère) pour aboutir à Grenoble et passant notamment par Monteux, Mours et Génissieux. La première mention de « Chalaire » se trouve dans le « cartulaire de Saint-Barnard » : vers la fin du XIe s, un certain Pierre de Colerio (Chalaire) et sa femme donnent à « l'abbaye » de Romans (la collégiale St-Barnard), la moitié d'une « mense » (des terres avec leurs habitations) située dans la  « villa de Colerio » (le domaine de Chalaire).

       Jusqu'au XIVe s, les sources deviennent silencieuses. La terre de Chalaire dépend alors de la seigneurie de Peyrins. En cette fin du Moyen-Âge, on voit alors apparaître dans les actes, une famille originaire de Mours, la famille Arthod qui semblent donner les premiers seigneurs à Chalaire. Le dauphin (le prince du Dauphiné) leur aurait inféodé cette terre qui passe ensuite à la famille des Vallin. Vers 1450 un autre seigneur est cité : Pierre de Camprémy, trésorier général du dauphin  Louis, futur roi de France Louis XI. Louis, en conflit avec son père, le roi Charles VII, se retire en Dauphiné et vient souvent à Romans et à Chalaire, entre 1450 et 1455, signant dans la maison-forte plus de vingt « ordonnances ». Le donjon carré de l’époque, de 14 m de haut et de 6 à 7 m de large, est celui que l’on peut encore voir aujourd’hui.

       A la fin du XVe s, le domaine de Chalaire retourne à la famille Vallin qui le conserve jusqu'au milieu du XVIIe s, il est alors vendu à Joachim de Falcoz. Son fils Alexandre cède l'ensemble, en 1683, aux religieuses ursulines de Romans. Au début de la Révolution française, leurs biens sont vendus. En janvier 1791 : la maison-forte est acquise par Pierre Ithier avec quelques terres autour. Vers 1850, ses héritières, Annette et Marie Ithier, en font donation à la communauté de Sainte-Marthe de Romans.

  • Histoire : " Septembre 1963, Romans reçoit De Gaulle "

     

    première guerre mondiale,armistice,1918Le 12 juillet 1963, le maire de Romans, Pierre Didier, reçoit de la préfecture une information confidentielle : Charles de Gaulle, président de la République, à l’occasion d’un déplacement dans le Vaucluse, la Drôme, l’Ain et le Rhône, s’arrêtera à Romans, le 26 septembre, et prononcera un discours sur la place Jules-Nadi. Deux mois sont nécessaires à l'organisation de la visite du chef de l'Etat ... (à suivre dans Regard magazine, n° 18, mars 2012).

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : " Romans et les tirailleurs d'Afrique du nord ""

     L'Impartial, patrimoine romanais-péageois, Romans-sur-IsèreRomans-sur-Isère (Drôme)

       La connaissance du passé de notre ville, loin de s’enfermer dans les travaux des érudits du passé, reste encore ouverte sur des champs infinis. Si les archives inventoriées depuis des décennies restent des sources incontournables, l’historien peut aussi compter sur le hasard ou la chance. C’est le cas avec les deux photographies qui nous sont parvenues récemment et que nous vous présentons aujourd’hui. La première est celle d’un groupe de militaire, avec, au dos, les indications suivantes : « mars 1925, Romans, 31 / RTA / 3ème » ...  ( à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 8 mars 2012 )

  • Le cygne de Jacquemart a été volé !

     Romans-sur-Isère (Drôme) patrimoine romanais, cygne, jacquemart

        C’est la conclusion que l’on peut tirer du silence de la municipalité sur cette affaire. Rappelons (de nouveau) les les faits. Dans la nuit des 16 au 17 dernier, le cygne-fontaine au pied de Jacquemart a été vandalisé et son cou brisé. Un  service technique de la ville a pris en charge le volatile de fonte pour lui redonner la santé ! Deux mois et demi plus tard, le cygne n’a toujours pas été remis en place sur son socle ! Il est à craindre que cette pittoresque fontaine, mise en place voici plus de 160 ans, se trouve aujourd’hui sous d’autres cieux !

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : " Il y a 100 ans, l'élection du chanoine Ulysse Chevalier à l'Institut de France " ( fin )

     L'Impartial, patrimoine romanais-péageois, Romans-sur-IsèreRomans-sur-Isère (Drôme)

       L’élection du chanoine le 1er mars 1912, comme membre libre de l’Académie des Inscriptions et Belles–Lettres, s’inscrit dans un parcours intellectuel peu ordinaire. Sa carrière professionnelle est de courte durée. A l’âge de 40 ans il est nommé professeur d'archéologie au grand séminaire de Romans (1881-1887) puis à la chaire d'histoire ecclésiastique des facultés catholiques de Lyon jusqu’en 1906. Ses journées à Romans sont consacrées à des recherches en archéologie et en histoire médiévale  ...  ( à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 1er mars 2012 )