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  • Aménagement de la place Jean-Jaurès : la valorisation du patrimoine

    Romans-sur-Isère (Drôme).

    patrimoine romanais, place Jean-Jaurès   Dans la brochure distribuée par la municipalité intitulée « Projet urbain 2012-2020, place Jean-Jaurès », un paragraphe intéresse particulièrement notre association, son titre : « patrimoine ». Des commentaires s’imposent.

    « Quel futur pour la place Jean-Jaurès ? », à cette question, un objectif est présenté dans la brochure : « mieux valoriser le patrimoine architectural existant ». Il est malicieux de remarquer que cet objectif est celui que nous répétons depuis des années, pour le centre historique, et que la municipalité finit par reprendre à son compte ! Comme quoi, il faut persévérer ! Cependant, de quel « patrimoine architectural » valorisé par « une meilleure mise en lumière » et « une mise en scène plus importante » est-il question, sur la place Jean-Jaurès et le cours Pierre-Didier ? L’église N-D. de Lourdes, à l’évidence, du monument aux morts et l’ancienne poste certainement  et puis … nous ne voyons pas d’autres exemples de patrimoine architectural éligibles à cette valorisation ! Faites nous part de vos propositions !

    Une remarque : « la mise en lumière » est une démarche intéressante mais la notion de « valorisation » va au delà : il s’agit également de faire de ce « patrimoine » un facteur d’identité et de promotion pour notre ville, notamment auprès des touristes, un pôle d’animations récurrentes au cours de l’année, un objet d’étude pour des étudiants et des universitaires.

  • La rue des Teintures, constat et proposition.

    rue des Teintures, romansRomans-sur-Isère (Drôme)   

      Entre le quai Dauphin et la rue Pêcherie, à proximité du HLM de la Presle, serue des Teintures, romans trouve la rue des Teintures. Ce toponyme est confirmé sur le plan d’alignement de 1821 et témoigne de l’existence dans cet espace, au Moyen-Âge, de bassins servant à la teinture des draps.

       Cette rue abrite une forme architecturale assez rare et d’une grande élégance, une tourelle sur trompe datée du XVè siècle, qui mériterait d'être mise en valeur : ce qui n'est pas le cas avec une rue des Teintures, à peine carrossable ! pourquoi cette rue n'est-elle pas entretenue par les services de la voirie municipale ? Une proposition : redonner son cachet à cette rue en remplaçant les derniers fragments de macadam par des galets " tête de chat ".

     

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : " Un patrimoine pour tous les Romanais "

      L'Impartial, patrimoine romanais-péageois, Romans-sur-IsèreRomans-sur-Isère (Drôme)

     

       Fondée voici à peine deux ans, notre association entame une nouvelle étape en vue de sauvegarder et de valoriser le patrimoine et l’histoire de Romans – Bourg de Péage. En effet, à partir du début du mois de mai, notre association disposera d’un local pour accueillir tous ceux qui souhaitent s’investir dans cette belle et utile initiative. Retenez cette adresse : 2 quai Ulysse-Chevalier, à Romans, vous pourrez nous rencontrer chaque mercredi, à partir du 30 mai, entre 16 h et 19 h. Cet espace aura de multiples vocations ...  ( à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 24 mai 2012 )

  • La table d'orientation, côte de Chapeliers : c'est fini !

    Romans-sur-Isère (Drôme)

    Depuis janvier 2011, nous vous tenons régulièrement informés sur la malheureuse histoire de la table d’orientation, côte de Chapeliers. Rappelons les faits. Cette table d’orientation avait été installée par la CCPR voici plus d’un an, côte de Chapelier, sur le petit parking au pied du vestige du rempart en janvier 2010. Elle présentait le site de Romans, avec l’Isère et le Vercors en arrière plan, et rendait un service certain aux quelques touristes qui montaient jusqu’à Bellevue. Elle fut vandalisée en novembre 2010 et retirée pour être réparée par les services techniques. Pendant toute l’année 2011, nous avons questionné la ville sur l’avancement de cette réparation ! Pas de réponse !

    table d'orientatio, côte de chapeliersEn ce mois de mai 2012, nous venons de découvrir, sur l’emplacement de cette table d’orientation, un panneau d’expression libre ! Adieu donc la table d’orientation ! Tant pis pour les touristes (il est vrai qu’ils ne sont pas une priorité pour la ville de Romans) ! Une table d’orientation qui avait quand même coûté quelques 2000 euros à la collectivité ! 2000 euros qui aujourd’hui doivent se trouver au fond d’une décharge publique !

  • Cette semaine dans "L'Impartial" : " Pierre Antelme, son combat contre la variole "

      L'Impartial, patrimoine romanais-péageois, Romans-sur-IsèreRomans-sur-Isère (Drôme)

     La variole, ou petite vérole, est l’un des grands fléaux qui a frappé l’humanité. C’est un maladie virale dont les formes « hémorragiques » entraînent jusqu’à 80% de décès, aucun traitement curatif n’existe.  La contamination se propage par voie aérienne ou par contact direct avec le malade. L’incubation est suivie du  stade infectieux (grand frisson, température élevée, vomissements, délire). Après, c’est l’éruption de pustules sur la peau, dans la bouche, les voies respiratoires, voire de la cornée pouvant entraîner ainsi une cécité. Les pustules laissent des cicatrices indélébiles après la chute des croûtes.La variole a été déclarée éradiquée par l’OMS en 1977 après deux siècles de combats du corps médical. La première victoire contre cette maladie est remportée en 1796. Cette année-là, ...  ( à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 10 mai 2012 )

  • La "génoise" : de la Provence à Romans !

     Romans-sur-Isère (Drôme)

    génoise, patrimoine romanaise, place Maurice-Faure   En levant les yeux, rues Pêcherie, Mathieu-de-la-Drôme ou place Maurice-Faure, vous observerez sur les façades de certains immeubles, au niveau des avant-toits, plusieurs rangs de tuiles-canal en encorbellement sur le mur, ce type de disposition est appelé « génoise ».     

    Comme son nom l'indique, ce sont probablement des maçons venant de Gênes qui, au début du XVIIè siècle, auraient introduit cette technique en Provence, Le rôle de la génoise est d'une part d'éloigner les eaux de ruissellement de la façade comme une corniche, et d'autre part de supporter et continuer le pan versant de toit.

       Le plus ancien document pouvant être interprété comme preuve de l'existence de la génoise en Provence est un prix-fait signé en 1634 et relatif aux réparations de l'église paroissiale de Rians (Var). Le terme « génoise» apparaît pour la première fois dans un contrat de 1645 concernant la construction d'une bastide à Puyloubier, près d’Aix-en-Provence. La génoise connaît un grand essor dès cette époque d’abord en Provence puis dans tout le sud de la France, dans la zone où domine la tuile-canal.

        Le nombre de rangs témoigne du statut social : les maisons modestes ont deux rangs, les propriétaires plus aisés en ont trois, quatre et jusqu'à cinq. Avant la Révolution, les roturiers n'étaient autorisés à avoir au maximum que deux rangs de génoise; au-delà de deux rangs, c'était un privilège nobiliaire !

        A Romans, la mise en place de génoise sur les immeubles des notables romanais, notamment ceux des chanoines sur l’actuelle place Maurice-Faure, peut être datée du milieu du XVIIIè siècle, sous le règne de Louis XV. C’est l’époque d’une certaine prospérité pour le monde des marchands romanais qui commercent dans toute la vallée du Rhône, de Lyon à Aix-en-Provence. Ces échanges commerciaux avec la Provence font découvrir aux Romanais ce style « à la génoise » qu’ils apprécient et veulent retrouver sur les immeubles qu’ils se font élever dans le quartier Saint-Barnard.

        Aujourd’hui, à Romans, les génoises du centre historique sont protégées de toute destruction ou dégradation par la réglementation de la ZPPAUP de Romans (Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager) qui indique dans une de ces réglementations (qui s’imposent à tous les propriétaires privés et publics), «  les génoises et corniches existantes seront préservées et éventuellement  reconstituées  à l’identique ».

  • Quelle politique de sauvegarde du patrimoine ?

    Romans-sur-Isère (Drôme)

    Drôme HebdoDrôme Hebdo dans son édition de ce jour, 3 mai 2012, a consacré un article sur la "politique de sauvegarde du patrimoine" à Romans. A la lecture des arguments avancés par la municipalité, cet article aurait plutôt mérité d'être intitulé  " l'absence de politique de sauvegarde du patrimoine ". A titre de démonstration, vous serez en effet étonné de découvrir que le remplacement des canalisations dans la rue de Banque, pour plus de 100 000 €, est une action en faveur du "patrimoine" ! Le patrimoine n'a pas le même sens pour tout le monde !

    *L'article peut être téléchargé : http://www.drome-hebdo.fr/blog/2012/05/03/quelle-politique-de-sauvegarde-du-patrimoine/

  • Vestiges du rempart

     Romans-sur-Isère (Drôme)

    rempart, saint-nicolasEntre la rue des Remparts-Saint-Nicolas et les jardins de la côte Garenne,remparts, saint-nicolas un nouvel immeuble est en construction (le bétonnage du centre historique continue !). Fort heureusement, deux vestiges du second rempart datés des années 1360, ont été conservés et seront intégrés dans le nouveau bâtiment.

    Vous pouvez retrouver l’histoire de ce rempart dans la notice ci-jointe, à télécharger: REMPART second.pdf

  • Une réunion publique

    Romans-sur-Isère (Drôme)

     place Jean-Jaurès    Nous relayons une information, qui est restée confidentielle, et concerne un projet qui aura des conséquences directes sur le centre historique : le futur aménagement de la place Jean-Jaurès qui pourrait se finaliser à l'horizon 2015. Projet considéré comme prioritaire par la municipalité au détriment de la valorisation du centre historique et de son patrimoine.

    Une première réunion publique est organisée le mardi 15 mai, à 20 h, salle Charles-Michels, 

  • Enfin ! ... et après ?

    grand voyage, calvaire des récollets, patrimoine romanais

    Romans-sur-Isère (Drôme) 

    Enfin ! Une exclamation bien adaptée à l’information que les Romanais viennent de découvrir : le 7 mai prochain, commenceront en effet, les travaux de restauration de cinq chapelles-stations du « Grand Voyage » (chapelles, IV, V, VIII, XIX et XX), le grand chemin de croix de Romans. Depuis des mois (voir toutes les notes précédentes), nous nous interrogions sur le report de ces travaux annoncés depuis deux ans par la mairie ! La persévérance …ça paye !    

        Toute restauration du patrimoine architectural de notre ville est à saluer … cependant le contexte de cette restauration invite à quelques réflexions ! Rappelons que les chapelles du Grand Voyage situées en ville, et leur histoire, sont indissociables du calvaire des récollets  (voir nos notes à ce sujet) : un ensemble patrimoniale pour lequel des restaurations commencées dans les années 1990 ont été arrêtés depuis une décennie. La dernière chapelle restaurée a été la chapelle XXXI, avenue Berthelot, elle le fut au cours de l’année 2008, voici donc plus de trois ans ! Depuis, aucune restauration dans le calvaire des Récollets ou sur les chapelles du Grand Voyage, n’a été réalisée, si ce n’est l’étayage de certaines chapelles du calvaire prêtes à s’effondrer ...par manque d'entretien !

       Trois ans et demi plus tard, sont donc engagées de nouvelles restaurations : événement relaté dans un article de Romansmag.com … qui ne manque pas de sel ! ces restaurations sont qualifiés comme étant « un important programme de restauration » ! Faut-il rappeler que le coût du programme de 2012 est de 75 000 € (source : Romans Mag, avril 2011) contre 198 000 € pour la restauration de la chapelle XXI, en 2008 ! Les efforts financiers de la ville ne vont pas ans le bon sens mais  c’est quand même un « important programme de restauration » pour Romansmag.com qui porte « pour les cinq stations sur le remplacement des pierres de molasse et des moulures ; auxquels s'ajoutent, pour les stations VIII, XIX et XX, des travaux de révision de charpente, de remplacement de tuiles et de rénovation des ferronneries ». Comme « important programme de restauration », on fait mieux ! Le montant des travaux lui-même, 75 000 € peut-il être qualifié « d’important » comparé, par exemple, aux 100 0000 € injectés par la ville pour organiser une seule journée de Carnaval !

        Soulignons que ces restaurations de chapelle ne sont accompagnées d’aucune valorisation à destination des touristes, des historiens, des étudiants ! Il s’agit d’un vision passéiste du patrimoine qui malheureusement caractérise nos élus et qui va à l’encontre  de la conception contemporaine qui vise à inscrire le patrimoine dans un projet de ville. L’article de Romansmag.com nous réserve d’autres surprises avec cette précision : « ce programme s’inscrit dans le cadre pluriannuel d’investissement la ville de Romans en faveur de son patrimoine historique » !  Quel « programme pluriannuel » ? Pour quel engagement financier ? Nous serions très heureux de le connaître car il serait très utile qu’il existât en vue de commémorer en 2016, le 500è anniversaire de la création du Grand Voyage ! Et après 2012 ? c’est donc aujourd’hui la question à nous poser … et à poser à la municipalité, propriétaire des chapelles du Grand Voyage et du calvaire des récollets !

    (en photo la station VIII, rue Jean-Jacques-Rousseau).