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  • Ruisseau de la Martinette : un patrimoine à entretenir

    Romans-sur-Isère (Drôme)

       La triste histoire du bonhomme Jacquemart illustre les conséquences malheureuses de l’entretien insuffisant du patrimoine. Un autre patrimoine de notre ville se trouve dans la même situation, il s’agit du ruisseau de la Martinette dont les visites réalisées au cours de l’été ont été l’occasion de constater l’urgente nécessité de nettoyer le lit du ruisseau et ses abords sur une très grande partie du parcours

    martinette, patrimoine romanais   En effet, le long de la rue Baptiste-Marcet, le lit est tellement obstrué par les plantes et leurs racines (photo) que le ruisseau déborde sur la route. Avenue Duchesne, un spectacle de même nature s’offre aux promeneurs (photo). La Martinette, patrimoine romanaisChemin de la Martinette, ce sont surtout les berges qui sont peu attrayantes, envahies par l’herbes et d’autres détritus.

        Le seul tronçon nettoyé se trouve entre la rue Baptiste-Marcet et la rue Gaston-Bouchet : c’est fort bien … mais pourquoi ce tronçon et pas le reste du lit du ruisseau ?

  • Cette semaine dans " L'Impartial " : " Jean Riou et les chauffeurs de la Drôme "

       jean riou,chauffeurs de la drôme,patrimoine romanaisRomans-sur-Isère (Drôme)

      Le mardi 17 janvier 1939 décédait, dans son domicile de l’avenue Gambetta, Jean Riou qui fut le commissaire de police de Romans de 1918 à 1934. Auparavant, il avait été l’un des acteurs de l’arrestation « des chauffeurs de la Drôme », des criminels nommés Berruyer, Liotard, David qui, entre 1906 et 1908, avaient commis 18 vols ou assassinats dans les régions de Romans et de Valence. Jean Riou était né à Saint-Etienne, le 16 avril 1877 et commença sa carrière dans la police municipale de cette ville entre 1904 à 1908 .... ( à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 30 août 2012 )

  • Bonhomme Jacquemart : les faits sont têtus !

    Romans-sur-Isère (Drôme)

    bonhomme jacquemart,patrimoine romanais   Le feuilleton « bonhomme Jacquemart » continue. Retour sur les mois qui viennent de s'écouler.

       Au mois de février dernier, nous avions signalé que la tête du Jacquemart penchait dangereusement au risque de tomber. Les services de la ville n’ont pas alors cru bon d’intervenir (un premier épisode de l’histoire que RomansMag.com dans sa note du mardi 28 août n’a pas daigné relater !). Le 4 avril, la tête tombe : selon la municipalité, la cause en est le grand froid de ce mois de février ! Nous avançons une autre explication : l’entretien insuffisant du bonhomme depuis des années et nous demandons que l’ensemble du bonhomme soit vérifié.

       Le 17 juillet le bonhomme est descendu. Dans une certaine précipitation, la ville annonce que le bonhomme sera replacé sur la tour pour les journées du patrimoine … puis fait savoir que ce sera en décembre ! L’entretien régulier du Jacquemart (comme tout autre bâtiment patrimonial) paraît une évidence. N’oublions pas que le bonhomme, aujourd’hui en triste état, avait été hissé en janvier 1949,  il y a 63 ans : les restaurations de 1967 et 1974 n’avaient concerné que l’apparence du bonhomme.  

       En cette fin août, même  RomansMag. Com est obligé d’admettre que les faits sont têtus : « Le Bonhomme Jacquemart étant dans un trop mauvais état, un nouveau corps va être sculpté », reconnaissant par là-même que nous avions raison et désavouant les propos des élus de février ! L’édition d’aujourd’hui 29 août du Dauphiné Libéré appui ce triste constat : « le diagnostic est tombé comme un couperet : le bonhomme Jacquemart ne pourra pas remonter sur sa tour […], sous son armure de zinc, le bois était gravement abîmé, attaqué par des années d’intempéries et de vibrations à chaque coup de marteau sur la cloche ; le socle qui le portait s’est même en partie désolidarisé ».

       Le bonhomme descendu ne sera donc pas réutilisé ;  afin de le conserver et de le mettre à l’abris, nous demandons qu’il soit placé dans le hall d’accueil des archives communales à côté de son prédécesseur descendu en 1948 après 65 ans de bons et loyaux services.

         Dernier commentaire : l’absence d’entretien régulier du patrimoine architectural  amène à des situations regrettables et irréversibles pour notre héritage culturel, ce qui vaut pour le bonhomme Jacquemart vaut pour la collégiale Saint-Barnard, le calvaire des Récollets, la maison du mouton, … !

     

     

  • Dauphiné Libéré : " 68ème anniversaire de la Libération de Romans "

     dauphiné libéré, martinette, patrimoine romanaisDans l'édition de ce jour, dimanche 26 août 2012patrimoine romanais, libération de Romans.


    Cet article peut être consulté sur le site du Dauphiné Libéré

     

     

  • Dauphiné Libéré : " A la découverte du canal de la Martinette "

    dauphiné libéré, martinette, patrimoine romanaisDans l'édition de ce jour, vendredi 24 août 2012

     

    dauphiné libéré,martinette,patrimoine romanais

  • Cette semaine dans " L'Impartial " : " 5 février 1967, le retour de Jacquemart "

       L'Impartial, patrimoine romanais-péageois, Romans-sur-IsèreRomans-sur-Isère (Drôme)

      Le 14 septembre prochain un nouveau bonhomme Jacquemart sera installé au sommet de la tour [repoussé en décembre 2012 depuis la rédaction de cet article] après une restauration bien nécessaire , les dernières avaient eu lieu en 1967 et 1974. En 1967, cet événement avait donné lieu à une grande fête populaire.Tout avait commencé plusieurs années auparavant alors que la dégradation du bonhomme commençait à inquiéter certains Romanais. .... ( à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 23 août 2012 )

  • Drôme-Hebdo : " L'histoire locale gravée dans le marbre "

     Drôme Hebdo

    Romans-sur-Isère (Drôme)

    Dans l'édition du jeudi 23 août 2012 un article sur le bicentenaire du

    cimetière et les visites proposées les 26 et 27 août. Cet article peut être consulté sur le site internet de Drôme Hebdo

    cimetière de romans,patrimoine romanais

     

  • Le bonhomme Jacquemart est vraiment malade !

     

    Réponses aux questions que nous posions hier, dans  Le Dauphiné libéré, diffusé ce matin, jeudi 23 août.

    jacquemart, patrimoine romanaisLe retour du Jacquemart est reporté. « L’entreprise […] chargée par la ville de rénover le bonhomme Jacquemart a rencontré des difficultés pour procéder au déshabillage de l’emblème de la cité. Chaque pièce en zinc avait été cloutée sur le corps en bois lors d’une précédente rénovation. Or ces pointes sont aujourd’hui corrodées. Le corps du Jacquemart étant très abîmé, il faut tout reprendre pour que les pièces de zinc restent solidement arrimées au corps, rallongeant de plusieurs mois sa restauration. Le repose du bonhomme n’est donc plus envisagée pour  mi-septembre, mais plutôt pour les fêtes de fin d’année ».

    « Les pointes sont corrodées » : un constat qui souligne bien que ce n’est pas le froid du mois de février dernier qui est responsable de l’état du bonhomme mais l’absence d’entretien depuis des années !

  • Romans (Drôme), visite commentée : " Le cimétière de Romans, des hommes, des tombes, et leur histoire " "

      Romans-sur-isère (Drôme).

      cimetière de Romans, patrimoine romanaisProfitez de l’été pour découvrir le patrimoine et l’histoire de Romans avec des conférences-débats hebdomadaires, « les mercredis de l’histoire », complétées par des visites à thèmes, des animations proposées par notre association.

      Dimanche 26 et lundi 27 août, visite commentée : « Le cimetière de Romans, des hommes, des tombes, et leur histoire ». Le cimetière, sur le plateau de Bellevue, est d'abord un lieu de recueillement et de souvenir; il aussi un grand livre d’histoire pour qui sait décrypter ces stèles de pierre.

    Rendez-vous à 14 h 30, à l'entrée principale du cimetière, rue Calixte-Lafosse Participation : 5 €. Pour toute information complémentaire : 04.75.02.92.82 , SEHR26@orange.fr

  • Le bonhomme Jacquemart reviendra-t-il un jour ?

     Romans-sur-Isère (Drôme)

    jacquemart, patrimoine romanais   Sur  France-Bleu Drôme-Ardèche, ce matin, mercredi 22 août,  une information quelque peu surréaliste : « Le bonhomme Jacquemart absent pour longtemps Sa rénovation va prendre plus de temps que prévu. Le célèbre sonneur de cloches de Romans a été descendu à la mi-juillet pour être restauré mais il ne va pas regagner sa tour de sitôt car il est plus abîmé que prévu. Son retour, programmé en septembre est repoussé au mois de décembre. »

       Des commentaires. Si l’état du « malade » était aussi grave, pourquoi la ville annonce-t-elle depuis plusieurs jours le retour du bonhomme sur sa tour pour les Journées du patrimoine ? Deuxièmement, la chute de la tête du bonhomme en février dernier était bien le symptôme d’un mal plus grave résultant du manque d’entretien par la ville depuis des années (ce que nous cessons de répéter !) et ne résultait pas seulement des grands froids du mois en question ! Troisièmement, nous attendons des explications sur ces trois mois nécessaires et sur le sens qu’il faut donner au constat avancé : « le bonhomme est plus abîmé que prévu » ?

  • Conférence : " La Seconde Guerre mondiale à Romans"

    patrimoine romanais, libération de Romans

     Romans-sur-Isère (Drôme)

       Profitez de l’été pour découvrir le patrimoine et l’histoire de Romans avec des conférences-débats hebdomadaires, « les mercredis de l’histoire », complétées par des visites à thèmes, des animations proposées par notre association.

     

    Mercredi 22 août, conférence : « La Seconde Guerre mondiale à Romans ». A l'occasion du 68ème anniversaire de la Libération de Romans, le 22 août 1944, une présentation en images de cette période sombre de notre histoire. Rendez-vous à 20 h 30, 2 quai Ulysse-Chevalier. Participation : 3 €.

    Pour toute information complémentaire : 04.75.02.92.82 , SEHR26@orange.fr

  • Romans (Drôme), visite commentée : " La Martinette, un ruisseau domestiqué par les hommes "

     Romans-sur-isère (Drôme).

     patrimoine romanais, La MartinetteProfitez de l’été pour découvrir le patrimoine et l’histoire de Romans avec des conférences-débats hebdomadaires, « les mercredis de l’histoire », complétées par des visites à thèmes, des animations proposées par notre association.

     Dimanche 19 et lundi 20 août, visite commentée : « La Martinette, un ruisseau domestiqué par les hommes ». Ce ruisseau qui court dans Romans témoigne de l'importance de l'eau dans la vie et le travail des hommes, du Moyen Âge au XXè siècle.Rendez-vous à 14 h 30, rue Louis-Le-Cardonnel (au pont sur la Savasse). Participation : 5 €. Pour toute information complémentaire : 04.75.02.92.82 , SEHR26@orange.fr

  • Dubitatif !

     Romans-sur-Isère (Drôme)

    patrimoine romanais, grand voyagepatrimoine romanais, grand voyage  C’est le moins que l’on puisse dire en découvrant la « restauration »  de la chapelle VIII du Grand Voyage, rue Jean-Jacques Rousseau.

     C’est agréable à regarder, c’est du travail bien fait, la finition est irréprochable ! Justement ! Le malaise résulte de la disparition de l’ancienne chapelle édifiée vers 1830, dans l’une de ses caractéristiques fondamentales, celle du matériaux qui la constitue : la bonne pierre de molasse locale aujoud'hui entièrement recouverte d'un enduit dont la teinte est assez surprenante ! La pierre de molasse ancrait la chapelle dans une période historique : la nouvelle chapelle est coupée de ses origines, elle est un objet simplement esthétique et non plus historique ! Le visiteur, le touriste ou l’amateur d’art, qui passera devant cette chapelle aura maintenant quelques difficultés à la dater du milieu du XIXè s ! Finalement, au regard de l’état antérieur de cette chapelle (voir photo) était-il nécessaire de la refaire entièrement et de passer d’une restauration à d’une reconstruction ?

       La réponse peut être donnée dans les principes qui régissent la restauration des monuments à caractères patrimoniaux et qui ont été édictés dans la Charte internationale sur la conservation et la restauration des monuments et des sites, dite charte de Venise, de 1964. Elle fut approuvée par le IIe Congrès international des architectes et des techniciens des monuments historiques qui fondèrent l’année suivante le Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS), une association mondiale de professionnels qui se consacre à la conservation et à la protection des monuments, des ensembles et des sites du patrimoine culturel. L’ICOMOS est un organe consultatif de l’UNESCO et un observateur auprès du conseil de l’Europe.

       La charte de Venise précise dans ses articles que « La conservation et la restauration des monuments visent à sauvegarder tout autant l'œuvre d'art que le témoin d'histoire. Les éléments destinés à remplacer les  parties manquantes doivent s'intégrer harmonieusement à l'ensemble, tout en se distinguant des parties originales, afin que la restauration ne falsifie pas le  document d'art et d'histoire ».  En 2003, l’ICOMOS adoptait un texte complémentaire indiquant : « Aucune action de doit être entreprise  sans que son caractère indispensable n'ait été démontré. Les mesures choisies doivent être réversibles autant que possible, de telles sorte que, si de nouvelles connaissances le permettent, des mesures plus adéquates puissent être mises en oeuvre. Si les mesures ne peuvent être réversibles, on doit s'assurer que des interventions ultérieures puissent encore intervenir. Chaque intervention doit autant que  possible respecter le concept originel, les techniques et la valeur historique des états précédents de la structure et en laisser des traces reconnaissables pour l’avenir ». Voici quelques considérations qui semblent difficilement s’appliquer à la restauration de la chapelle VIII !

  • Carillon de Jacquemart : fausses notes pour un concert

    Romans-sur-Isère (Drôme)

    patrimoine romanais,jacquemart  Samedi soir, 11 août, la ville de Romans proposait aux Romanais un concert du carillon de Jacquemart. Sur son site internet la ville annonçait fièrement : « Dans le cadre du 24e festival de carillon en Rhône-Alpes se tiendra ce samedi 11 août dès 21h un concert de carillon à la tour Jacquemart. Pendant 45 minutes, le concert permettra d'entendre des musiques variées […] ! Si Jacquemart a été sélectionné pour participer au festival c'est qu'il est le seul carillon de la Drôme à bien fonctionner. D'ailleurs depuis 1989, il y a eu près de vingt concerts au Jacquemart par des carillonneurs belges, français, américains, allemands, néerlandais et lituaniens ».

      On pouvait penser que l’organisation aurait été à la hauteur de l’événement : la « sélection du Jacquemart » ! Malheureusement, le public présent dut s’asseoir sur les marches des escaliers ou rester debout. Un rappel : lors des concerts précédents, la ville avait installé des chaises devant le restaurant La Charrette ! De plus, aucun programme n’a été distribué : certains spectateurs ont eu du mal à reconnaître les mélodies proposées ! Enfin, le carillonneur aurait certainement apprécié d’être présenté à son public avant le concert : ce ne fut pas le cas !

     Une suggestion pour le prochain concert du carillon de Jaquemart : pendant la durée de la prestation  suspendre la circulation automobile entre la place Ernest-Gailly et la place Charles-de-Gaulle (comme c’est le cas pour les Je Dis Musik !) afin d’apprécier le son particulier d’un carillon sans être perturbé par les moteurs des automobiles ou des deux roues !

  • Pour protéger le patrimoine historique de Romans

     Romans-sur-Isère (Drôme)

      centre historique,patrimoine romanaisProtéger le patrimoine architectural du centre historique de Romans est l’enjeu de la nouvelle réglementation proposée par la municipalité, l’AVAP, « aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine ». sur laquelle les Romanais sont appelés à s’exprimer avant le 14 septembre prochain.

       Le dossier préparatoire qui nous est soumis comporte d’abord un « diagnostic » qui n’étonnera personne : « Le patrimoine romanais du centre ancien est particulièrement riche et varié (datation, typologie, matériaux…) mais il présente cependant une certaine cohérence, qui a été gravement perturbée par un bon nombre d’interventions récentes » (« La cité de la musique » entre autre !). « La ville reste cependant intéressante par ses spécificités qu’il est essentiel aujourd’hui de remettre en valeur. Le patrimoine culturel et historique, élément essentiel de notre identité collective, fruit du travail de ceux qui nous ont précédés et qui nous l’ont légué, en fait partie : il doit être préservé et mis en valeur. On peut noter (et regretter) que la présence de l’eau très forte dans l’histoire soit aujourd’hui très limitée (surélévation des quais, couverture de la Savasse,..), mais cette présence reste une opportunité qui ne demande qu’a être remise en valeur ».

      Le dossier énumère ensuite des constats que nous faisons depuis des années, parmi lesquels : « des ouvertures originelles sont massacrées, des menuiseries anciennes sont encore régulièrement remplacées par des fenêtres en PVC, des volets anciens supprimés pour des stores roulants, etc, dans tous les cas ces interventions nuisent au patrimoine ».

       Enfin, le dossier avance des propositions : « proscrire les climatiseurs visibles, proscrire le remplacement des menuiseries anciennes par des menuiseries en PVC, proscrire le remplacement des volets extérieurs en bois par des volets roulants métalliques ou en PVC [...]. Dans un souci d’intégration dans ce contexte historique les toitures traditionnelles sont privilégiées. L’objectif est de retrouver l’emploi de tuiles canal en terre cuite ». Sur les sols des voies publiques : « favoriser la pierre naturelle, solide et durable, ainsi que les galets, évocateurs du contexte patrimonial, sur les espaces prestigieux », « interdire les boites aux lettres posées en applique sur les façades ». Le dossier reprend l’une des propositions que nous formulions dans ces colonnes : « La démolition du bâtiment [de l’ancienne gendarmerie, rue du chapitre], compte tenu de son inadaptation au quartier, de son peu de valeur patrimoniale et du coût de sa réhabilitation peut être envisagée ».

      Parmi ces propositions, certaines sont cependant inquiétantes comme « l’encouragement de la pose de panneaux solaires » ou des « toitures innovantes » sur les toits autour de la collégiale ! Certes le texte précise que l’étude se fera « au cas par cas pour éviter la dénaturation des ensembles de toitures de qualité» : au « cas par cas », ce qui est encore plus inquiétant ! Le dossier est muet sur l’intégration des vitrines de magasins et des enseignes sur les façades : on peut se demander pourquoi ?

      Finalement rien de bien neuf par rapport à la réglementation précédente, la ZPPAUP, qui a été mal ou pas appliquée (il suffit de voir par exemple le nombre de fenêtre en PVC ou de volets roulants, autour de la collégiale !) On peut espérer que la réglementation de l’AVAP le sera davantage ! Il faut avoir la volonté pour la faire appliquer !

  • Romans (Drôme), visite commentée : "Romans sous la Troisième république, un patrimoine à découvrir""

     Romans-sur-isère (Drôme).

    patrimoine romanaisProfitez de l’été pour découvrir le patrimoine et l’histoire de Romans avec des conférences-débats hebdomadaires, « les mercredis de l’histoire », complétées par des visites à thèmes, des animations proposées par notre association.

    Dimanche 12 et lundi 13 août, visite commentée : « Romans sous la Troisième République (1870 – 1940), un patrimoine architectural à découvrir ». Ce sont les années qui ont vu naître et se développer l’industrie de la chaussure à Romans. Usines et demeures de la bourgeoisie, dans des styles composites académiques ou novateurs, sont édifiées dans de nouveaux quartiers, à l’extérieur du centre historique, modifiant profondément le paysage urbain de la cité.

    Rendez-vous à 14 h 30, 2 quai Ulysse-Chevalier. Participation : 5 €.

    Pour toute information complémentaire : 04.75.02.92.82 , SEHR26@orange.fr

  • Pas de nouvelles ...de l'usine Jourdan !

     Romans-sur-Isère (Drôme)

    charles jourdan, chaussures, patrimoine romanais   Revenons aujourd’hui sur un dossier tombé dans les oubliettes de l’actualité, celui de l’avenir de l’usine Jourdan, boulevard Voltaire, bâtiment emblématique de l’histoire contemporaine de la ville de Romans. C’est en effet sur ce site, en 1921, que Charles Jourdan fit édifier sa première usine de chaussures agrandie par la suite. Ce bâtiment avec ses ateliers et ses bureaux restera jusqu’à sa fermeture en 2007, au cœur de la dynamique économique de la société Jourdan  et symbolisa dans les années 1950 l’époque la plus glorieuse de l’entreprise. Des milliers de Romanais ont passé une partie de leur vie dans ces murs, c'est encore « leur usine » pour laquelle ils conservent un attachement nostalgique malgré les contraintes qu'imposaient le travail dans la chaussure.

      En 2010, le municipalité annonçait que ce bâtiment ne serait pas démoli. Le 26 octobre de cette année-là, nous pouvions lire dans RomansMag.fr les propos encourageants des élus : « Nous sommes en discussion avec un promoteur intéressé par les caractéristiques patrimoniales du site. Ce promoteur travaille sur un projet qui mêlerait hôtellerie de standing, appartements et locaux dévolus à des activités tertiaires […] l'important pour nous est de ne pas rester avec des secteurs morts dans la Ville qui portent les stigmates de la crise. Nous allons étudier pour ce site de 7600 m², qui a été un point important de l'activité économique de Romans, comment créer les conditions d'une nouvelle vie tout en s'attachant à préserver le patrimoine. La partie sur le boulevard sera conservée ainsi que le corps central du bâtiment. Par contre la partie atelier sera sans doute modifiée. Le programme immobilier qui devrait voir le jour d'ici 2 ou 3 ans va garder l'empreinte de Jourdan. […] Le promoteur a d'ores et déjà fait une offre ferme d'achat. A l'heure actuelle des discussions sont en cours pour finaliser le programme (parkings, espaces verts...). Le permis de construire pourrait être délivré au premier trimestre 2011 avec derrière des travaux qui s'enclencheront assez rapidement ».

       Nous sommes en août 2012, un an et demi s’est écoulé : ce projet est-il abandonné ? suspendu ? reporté ? un autre projet est-il à l’étude ? Voici quelques questions qui méritent d’être posées !

  • Romans (Drôme), soirée-débat : "L'AVAP et la valorisation du centre historique"

    Romans-sur-Isère (Drôme) 

      Profitez de l’été pour découvrir le patrimoine et l’histoire de Romans avec des conférences-débats hebdomadaires, « les mercredis de l’histoire », complétées par des visites à thèmes ; des animations proposées par notre association.

     

    centre historique, patrimoine architecturalMercredi 8 août, 20 h 30, soirée-débat sur l’AVAP et la valorisation du centre historique de Romans

     

     

       Depuis 2008, le centre historique de Romans est inscrit dans une « Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager (ZPPAUP) » dont la réglementation doit protéger le patrimoine architectural de cet espace. Conformément à la loi Grenelle 2, la ZPPAUP son transformées en « Aire de mise en Valeur de l'Architecture et du Patrimoine (AVAP) », présentée comme devant concilier les enjeux environnementaux et patrimoniaux. La municipalité de Romans organise une consultation publique sur les documents attenant à l’AVAP jusqu’au 14 septembre 2012.

       La SEHR propose une soirée sur ce sujet avec une présentation de deux documents sur lesquels les Romanais sont amenés à se prononcer : le diagnostic de l'AVAP , les propositions d'orientation et de mise à jour du règlement de l'AVAP.

    RDV mercredi 8 août, à 20 h 30, au siège de la SEHR, 2 quai Ulysse-Chevalier.

  • France-Bleu Drôme-Ardèche à Romans

     France Bleue Drôme-Ardèche, centre historique, patrimoine romanais, romans-sur-Isère    Romans-sur-Isère (Drôme)

        Retrouvez-nous sur France-Bleu Drôme-Ardèche pour des balades dans le centre historique, à la découverte du patrimoine architectural de notre ville. Jacquemart et la collégiale Saint-Barnard seront à l’honneur mais notre cheminement vous mènera également dans les cours des hôtels particuliers du XVIè siècle et vous dévoilera certains secrets d’une ville médiévale.

  • Une restauration réussie : la maison Figuet

    Romans-sur-Isère (Drôme)

     patrimoine romanais, maison Figuet  La restauration du patrimoine architectural de notre ville est fondamentale pour transmettre aux générations futures les témoins de notre histoire et de notre civilisation. Les exemples de restaurations malheureuses sont si nombreux à Romans qu’il est toujours réconfortant de souligner les exemples qui mériteraient d’être suivis.

        C’est aujourd’hui le cas avec l’achèvement des travaux sur la maison Figuet, un immeuble bordant le boulevard Gabriel-Péri, en face de la gare multimodale. Le résultat, grâce à un travail délicat et respectueux sur les sculptures de la façade, a permis à cette demeure de retrouver la fraîcheur de ses origines d’autant que cet immeuble est emblématique de l’histoire de notre ville. Il témoigne des débuts de l’histoire de l’industrie de la chaussure dans notre ville, dans les années 1880 : en effet il s’agit de la maison qu’un des grands patrons de la chaussure, Adolphe Figuet, se fit construire dans les années 1880, à laquelle il adossa les ateliers abritant ses ouvriers (aujourd’hui la salle de vente).

       Adolphe Figuet est né en 1848 à Bren, près de Saint-Donat. Comme beaucoup de paysans de la campagne romanaise, il quitte son village et vient  travailler en ville, comme ouvrier en chaussure, au début des années 1870. C’est la décennie où cette production s’impose dans notre ville. Vers 1880, Adolphe Figuet crée son entreprise qui rapidement prospère : en 1888, il se fait construire une belle demeure donnant sur le boulevard du Nord qui vient d’être ouvert (actuel boulevard Gabriel-Péri). L’année suivante, il fait édifier contre le mur sud de sa maison des ateliers qui s’ouvrent sur l’actuelle rue Guilhaume. Sous la frise du toit de la maison, est encore lisible, gravé sur du marbre noir, « Manufacture de chaussures ». Entre les deux fenêtres du second étage, un mascaron porte un lion, emblème de l’entreprise, et les initiales « A.F. », Adolphe Figuet.

       Depuis sa construction, la maison Figuet n’avait pas été modifiée mais s’était lentement dégradée : avec la restauration de 2012, elle retrouve toute sa place dans le panthéon du patrimoine architectural de notre ville.