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  • Que va devenir le vieux bonhomme Jacquemart ?

    Romans-sur-Isère (Drôme)
    Jacquemart, patrimoine romanais, romans historique   Dans une note précédente, nous proposions que le vieux bonhomme Jacquemart descendu de sa tour en juillet dernier soit déposé dans le hall d’accueil des archives communales de Romans, aux cotés de son prédécesseur, descendu en 1948. Cette proposition n’a pas été retenu par la mairie qui, d’après nos dernières informations, préfère reléguer la vieille carcasse dans une des réserves du musée de la chaussures. Le prétexte avancé en est la dégradation du mannequin de bois et de métal qui ne permet pas sa présentation au public. Choix contestable car le musée de la chaussure n’a pas comme finalité de conserver les objets emblématiques de l’histoire de Romans.
       Ce questionnement sur le vieux Jacquemart soulève bien la nécessité pour notre ville d’avoir une véritable « maison du patrimoine et de l’histoire » qui conserverait et valoriserait tous les objets, sculptures, tableaux, sur l’histoire de Romans, qui dorment aujourd’hui, dans les greniers des bâtiments municipaux.

  • Plan de circulation : notre proposition

    Romans-sur-Isère (Drôme)
    2 quai Ulysse-Chevalier, centre historique, patrimoine romanais, plan de circulation- - Après deux mois de tests, il s’avère que le nouveau plan de circulation, loin de dynamiser le centre historique, l’étouffe progressivement. C’est notamment le cas autour de la collégiale Saint-Barnard et de la place Maurice-Faure. Cette dernière est devenu un barreau du désormais célèbre « ring de Romans » car la circulation sur le quai longeant la collégiale a été mise en sens unique : mais personne ne comprend le … « sens » de ce « sens unique » ! Ce dernier accroît la circulation sur la place Maurice-Faure sans valoriser la façade sud de la collégiale puisque la circulation automobile se poursuit le long des vieux murs du vénérable bâtiment.
    - - Au vu de ce constat, notre association demande à la municipalité de remettre en double sens la circulation sur le quai longeant la collégiale Saint-Barnard afin de soulager la place Maurice-Faure et de permettre une réflexion sur la piétonisation de cette place, au cœur du centre historique de Romans.

  • Ville de Romans : le patrimoine historique, parent pauvre du budget 2013 !

    Romans-sur-Isère (Drôme)
    - - Lors du dernier conseil municipal, le 17 décembre dernier, se déroulait le vote du budget pour l’année 2013. Comme les années précédentes, et même davantage, le patrimoine historique est le parent pauvre des choix de la municipalité avec une ligne budgétaire de seulement 45 000 €.
    - - Pour le budget 2012, cette ligne budgétaire avait été de 167 000 € ! Ces 45 000 € reflètent l’absence de volonté de la municipalité d’engager de grands projets de restauration et de valorisation du calvaire des Récollets (photo ci-jointe) et de la collégiale Saint-Barnard. patrimoine romanais, centre historique de romans
    Cette somme de 45 000 € représente la moitié du budget alloué à une seule journée de Carnaval ou au tiers des dépenses affectées, ce mois-ci, à la « patinoire éphémère » ! Cette somme ne couvre même pas les travaux d’étanchéité sur le calvaire, annoncés en septembre, « opération évaluée à 57 000 € ».
    - - Rappelons que les travaux sur le bonhomme Jacquemart et sa tour (qui n’avaient pas été prévus dans le budget 2012, chacun sait pourquoi !) se sont élevés à près de 70 000 € (dont plus de 30 000 € pour les grilles et les toilettes publiques qui, entre parenthèse, ne sont pas encore terminées !). Espérons qu’en cette année 2013, ni le calvaire des Récollets ni la collégiale Saint-Barnard nécessiteront un sauvetage d’urgence faute d’entretien régulier !

  • Le bonhomme Jacquemart est devenu ... un bourgeois royaliste !

    - - Parmi les surprises que nous a réservées la municipalité de Romans pour ces fêtes, il en est une à laquelle aucun Romanais ne s’attendait et qui concerne notre patrimoine. En effet, par une lubie quelque peu ridicule, la ville a décidé de changer la fonction emblématique du bonhomme Jacquemart qui vient de retrouver sa place sur sa tour. Depuis plus d’un siècle, chacun d’entre nous pensait que le bonhomme symbolisait l’esprit républicain, et patriotique, des Romanais ! Eh bien, non ! La mairie vient de transformer le bonhomme en « garde de la milice bourgeoise », c’est ce qui est indiqué sur le nouveau panneau placé devant la tour !

    - - Cette milice était, sous le règne de Louis XVI, une police auxiliaire chargée de maintenir l’ordre dans notre ville. Considérer que le nouveau bonhomme porte l’uniforme d’une milice bourgeoise de la monarchie absolue ne résiste pas à la première observation : en particulier le chapeau qui arbore une cocarde tricolore adoptée seulement à partir de l’été 1789 (des couleurs quelque peu en désordre, soit dit, en passant !).

    Jacquemart, romans historique, patrimoine romanais-péageois- - Mais ces questions de détail sont de peu d’intérêt. L’uniforme du bonhomme n’est pas la reconstitution d’un uniforme ayant existé, c’est un uniforme symbolique qui vise à rappeler l’attachement des Romanais à la Révolution Française et aux valeurs de la République. Calixte Lafosse, sous le Second Empire, avait fait du bonhomme le porte-parole des idées républicaines contre le régime de Napoléon III. Cette forte valeur symbolique a été rappelée par les auteurs de l’époque. Un historien reconnu, le Dr Ulysse Chevalier, dans ses « Fragments historiques » publiés en 1900, écrivait : « depuis 1830, [le bonhomme est] en volontaire de 92, comme emblème légendaire du dévouement à la patrie ». Un autre historien, Louis Vinay, en 1906, dans « Essai sur les monuments et les anciens édifices de la ville de Romans » rappelle que le bonhomme « a vraiment bon air sous sa défroque de volontaire de la République ». Une demi-siècle plus tard, en janvier 1949, un nouveau bonhomme fut monté dans la tour, à cette occasion, un poème composé par le romanais Gaston Bouchet fut déclamé, il comportait des vers décrivant le bonhomme : « Je suis heureux et fier d’être tout flambant neuf en soldat martial du pur 89 ». C’est ce même bonhomme portant l’uniforme des patriotes de 1789 qui fut redescendu en juillet dernier.

    - - Le symbolisme républicain et patriotique est donc confirmé depuis plus d’un siècle, un symbolisme illustré par les couleurs du costume : bleu, blanc et rouge. Au cours de son l’histoire, depuis le Moyen-Âge, le bonhomme Jacquemart a toujours reflété les aspirations de son époque : faut-il comprendre qu’aujourd’hui, à Romans, l’esprit républicain et patriotique n’est plus à l’ordre du jour, et que notre ville est gérée par des valeurs bourgeoises et monarchistes ? … Quoique ! A bien réfléchir … !

  • Cette semaine dans " L'Impartial " : "Jacquemart est revenu "

    L'Impartial, Jacquemart, patrimoine romanais

    L'impartial,jacquemart,patrimoine romanais-péageois

  • Cette semaine dans " L'Impartial " : " Patrimoine romanais, bilan d’une année et propositions pour demain "

    Romans-sur-Isère ( Drôme)
    L'Impartial, patrimoine romanais, centre historique, Jacquemart, Grand Voyage, Saint-Barnard- - Avec son patrimoine architectural et son centre historique, la ville de Romans dispose d’un potentiel touristique qui pourrait participer au développement économique de notre cité et à son rayonnement culturel. Malheureusement ce potentiel est inexploité et reste négligé par nos édiles, ce que reflète le bilan de cette année 2012. L’exemple le plus emblématique est la bévue commise par les services culturels de la mairie avec l’émission de France 3, « Des racines et des ailes » ... ( à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 20 décembre 2012 )

  • Participez aux " Prix rhônalpins du patrimoine "

    Romans-sur-Isère (Drôme)
    patrimoine romanais- - La fédération régionale des associations de sauvegarde et de valorisation du patrimoine, « Patrimoine rhônalpin », organise pour la 18ème année, en 2013, les « prix rhônalpins du patrimoine » qui ont pour vocation d’encourager les initiatives locales et de valoriser toutes les formes de patrimoine (monumental et artistique, mobilier, artisanal et industriel, urbain et rural, archéologique et contemporain…) dans la région Rhône-Alpes.
    - - Dotés financièrement de 23 500 € par la conseil régional et EDF, les prix récompensent des opérations de restauration, des actions de valorisation culturelle et touristique du patrimoine (patrimoine bâti, objets mobiliers, patrimoine industriel, etc...) achevées ou en projet, toute action de mise en valeur des savoir faire. Ce concours est ouvert aux associations, aux propriétaires privés ou artisans, pour des opérations concernant le patrimoine monumental, archéologique, historique, scientifique, industriel, artistique, artisanal, paysager, ancien ou contemporain.
    - - La date limite d’envoi des dossiers de candidature est le jeudi 31 janvier 2013. Pour de plus amples informations, vous pouvez nous contacter.

  • Des conférences sur le patrimoine de Romans

    Romans-sur-Isère (Drôme)
    conférence, patrimoine romanais, 1851- - La SEHR organise, tout au long de l’année, à l’attention des associations romanaises et péageois, des visites dans le centre historique de Romans mais aussi des conférences sur l’histoire et le patrimoine de Romans. Ces conférences, d’une durée d’environ 1 h 30, sont illustrées par une riche iconographie présentée sous la forme de la videoprojection. En pièce jointe, la présentations de la videoprojection : Le Grand Voyage et le calvaire des récollets SEHR Grand Voyage .pps.
    - - Pour l’organisation de ces visites et de ces conférences, vous pouvez nous contacter au 04.75.02.92.82 ou SEHR26@orange.fr

  • Rénovation de la maison Riffard (37-39 côte Jacquemart), nous avons été entendus.

    Romans-sur-Isère (Drôme)
    maison riffard, patrimoine romanais- - Voici quelques semaines, nous émettions des doutes sur les travaux de rénovation conduits sur la façade de la maison Riffard (37-39 côte Jacquemart) qui ont entraîné la disparition, sous des crépis et des enduits, de la pierre de molasse qui constitue une des caractéristiques de cette façade romanaise. Nos remarques ont été entendues puisque chacun peut constater, avec satisfaction, que les pierres de molasse qui constituent les murs et les arcs du rez-de-chaussée sont en cours de restauration et resteront visibles, permettant une valorisation patrimoniale de cette partie de l’édifice (c’est déjà ça !).

    - - Profitons de cette note pour conter l’histoire de ce bâtiment. Nous ignorons pour l’instant qui, vers 1500, a fait élever la façade ouverte de fenêtres à meneaux. Les archives disponibles permettent de commencer l’histoire du bâtiment quelques décennies plus tard, à la fin du XVIè siècle, sous le règne d’Henri IV. Dans les années 1590, l’immeuble est la propriété de Daniel Riffard. Après sa mort, en 1636, ses deux filles Anne et Catherine héritent de la propriété. Elles ont épousé deux frères cordonniers, Benoit et Claude Brunet. L’immeuble reste dans la famille jusqu’à sa vente en 1704, à un chapelier, Mathieu Rambaud. En 1789, son petit-fils, Joseph, également chapelier, vend l’immeuble à Gilles Brossard, un « praticien » (juriste) qui la garde quelques mois.
    - - En 1790, la maison est acquise par Marie Copin épouse de Jean-Antoine Quiot, un boulanger qui tient boutique au rez-de-chaussée, certainement pendant une vingtaine d’années. A la mort de Marie Copin en 1809, sa succession est délicate. Les trois filles nées d’un premier mariage héritent de l’immeuble mais leur beau-père, Jean-Antoine Quiot, n’a cesse de le récupérer. L’une de ses filles, Marie est l’épouse d’André Chosson, la seconde Anne-Angélique, de Jean-Jacques-Emmanuel Bon, frère du général Bon. Quiot meurt en 1812, ce qui met fin aux tracas de ses belles-filles.
    - - Finalement, en 1819, André Chosson est propriétaire du n° 39, et Jean-Jacques-Emmanuel Bon du n° 37 qu’il transmet à son fils Jean-François-Emmanuel-Liberté. A la mort de ce dernier, en 1886, l’immeuble passe à son gendre Henri Chopard. La famille Chosson, établie alors à Paris, reste propriétaire du n° 39 jusqu’en 1890, année de la vente à la veuve de Saint-Cyr Savoye, épicier. Entre temps, en 1870, Aimé Gerin, ouvre, au rez-de-chaussée du n° 39, une boulangerie. En 1882, il prend la direction de l’hebdomadaire Le Jacquemart. Il meurt le 30 avril 1905. En 1907, l’immeuble est acheté par le boulanger Joseph Serve.

  • La remontée du Jacquemart … dans la précipitation

    Romans-sur-Isère (Drôme)
    jacquemart, patrimoine romanais-péageois- - Hier matin, jeudi, les quelques Romanais qui se trouvaient place Ernest-Gailly et côte des Cordeliers, ont découvert un spectacle annoncé nulle part : la remontée du bonhomme Jacquemart au sommet de sa tour.
    - - Depuis plusieurs semaines, cette remontée était prévue pour le vendredi 21 décembre, à 18 h 30 ; depuis plusieurs semaines, nous demandions que cet événement exceptionnel soit déplacé au samedi 22 décembre, dans l’après-midi, afin qu’une majorité de Romanais, et surtout les enfants, puissent voir le nouveau bonhomme de près, à l’occasion d’une parade en ville.
    - - La mairie a choisi de précipiter cet événement exceptionnel, sans en informer la population ; seule la presse et quelques privilégiés avaient été convoqués… les petits Romanais ne pourront donc jamais voir de près le nouveau bonhomme !
    - - Avec la mise en scène d’hier matin, on est loin des fêtes populaires qui avaient marqué les remontées du bonhomme en 1949 et 1967. Ce n’est pas notre conception du patrimoine historique qui est un bien commun à tous et doit être partagé dans une communion à la fois festive et culturelle !

  • Nos actions pour valoriser le patrimoine de Romans

    Romans-sur-Isère (Drôme)
    Dauphiné LibéréNos actions pour valoriser le patrimoine et l'histoire de Romans relayées par la presse (édition du mardi 11 décembre du Dauphiné Libéré).Dauphiné Libéré, Grand Voyage, patrimoine romanais

  • Les élus de Romans et le patrimoine romanais : ça rame dur !

    Romans-sur-Isère (Drôme)
    - - Jeudi dernier, 6 décembre, le Dauphiné Libéré publiait un article titré : « Patrimoine : dans la perspective du 500ème anniversaire du chemin de croix, cinq stations viennent d’être rénovées ». L’objet de cet article vaut son pesant d’or !
    - - En effet, il s’agissait pour les élus de Romans de convaincre de leur intérêt pour le Grand Voyage et le calvaire des Récollets. Le Grand Voyage est ce grand chemin de croix dont nous commémoreront en 2016 le cinquième centenaire ! Cinq des stations-chapelles ont été restaurées au cours de l’année dont celle de la rue Jean-Jacques-Rousseau, une rénovation poussée à l’extrême qui rend méconnaissable la structure originelle du XIXème ! Certes, cette chapelle est toute belle, toute neuve (on se croirait à EuroDisney !) grand voyage, patrimoine romanaismais la molasse qui la constitue n’est même plus visible (voir la photo) !
    - - L’article du Dauphiné Libéré annonce également une réouverture du calvaire des Récollets en 2013. Rappelons que le calvaire est fermé au public pour des raisons de sécurité, la plupart des 19 chapelles sont dans un triste état ! Quelle campagne de restauration majeure et massive sera réalisée en 2013 pour en permettre l’ouverture : « une première tranche d’étanchéité » ! Pourquoi des travaux sur l’étanchéité des chapelles permettront l’ouverture du calvaire au public ? Mystère ! Et que veut dire « ouverture au public » ? Es-ce que quelques heures par jour en visite libre ? avec un guide ? Autre mystère !
    chapelle du repos de marie,patrimoine romanais,grand voyage- - Tout cela est finalement assez risible si ce déplacement municipal sur le terrain n’avait eu pour seul but que de masquer une triste réalité : au moment même où cet article est publié, une autre chapelle du Grand Voyage subit le vandalisme municipal. Sur le chantier de la cité de la m…, la chapelle du Repos de Marie est éventrée, bétonnée et transformée en local technique (voir la photo) alors qu’un dossier pour l’inscrire à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques est en cours d’instruction !

  • "Des racines et des ailes" : une occasion manquée pour valoriser le patrimoine architectural de Romans

    racines et des ailes, patrimoine romanais- - Voici une quinzaine de jours RomansMag.com annonçait fièrement : « Ce mercredi 28 novembre à 20h45, sera diffusé sur France 3 un reportage télévisé intitulé Un balcon sur le Dauphiné qui fera halte à Romans dans le cadre de l'émission des racines & des ailes ». De Romans, personne ne vit la moindre image pour une raison toute simple : le reportage sur notre ville est prévu dans une émission diffusée au printemps prochain ! Comme quoi il faut se méfier des informations diffusées par le media municipal !
    - - Mais l’émission sur Romans pose elle-même un problème. Comme nous l’avions signalé dans une note précédente, l’un des journalistes de cette émission nous avez contactés au printemps afin de connaître le patrimoine architectural de Romans notamment à travers des projets de restauration et de valorisation, qui devait être l’un des thèmes de la séquence (collégiale Saint-Barnard, centre historique, calvaire des récollets ).
    - - Contactés par ce même journaliste, les responsables de ville n’ont pas adondé dans ce sens préférant l’orienter vers « le cuir à Romans » qui a fait, et fait encore l’objet de reportages réguliers dans les médias. Les responsables romanais de la culture n’ont pas considéré que la collégiale Saint-Barnard, le calvaire des récollets, le centre historique, et le patrimoine architectural de Romans méritaient un beau reportage sur une grande chaîne nationale. C’est une occasion manquée pour valoriser ce patrimoine et l’histoire de Romans, qui ne se représentera pas de si tôt !

  • Cette semaine dans " L'Impartial " : " Le sergent Carra, l'histoire d'un homme, l'histoire d'une époque " (fin)

    Romans-sur-Isère ( Drôme)
    L'Impartial, patrimoine romanais, carra- - Le 31 janvier 1894, le maire, Pierre Lacoste reçoit une première réponse puis la liste des effets du sergent Carra. Les autorités militaires précisent : "les frais de transport s'élèveront à environ 25 francs, somme qui doit être payée par la famille. Toutefois la malle, la partie des effets composant le linge de corps et quelques objets de bureau sont de peu de valeur et ne nous paraissent pas compenser les frais qu'occasionnerait leur envoi en France. Madame Carra voudra bien nous faire connaître si elle consentirait à leur vente". La mère du soldat demande que l’ensemble des effets lui soient envoyés. ... ( à suivre dans L'Impartial daté du jeudi 6 décembre 2012 )

  • "Romans 1914-2014" : le centenaire de la Première Guerre mondiale

    Romans-sur-Isère (Drôme)
    - - Notre association prépare dès à présent la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale à Romans. Nous avons déjà annoncé dans une note précédente, un nouveau thème de visite « 1914-1918, Romans, les Romanais et la guerre ». Tous ceux qui veulent nous rejoindre pour travailler au programme des manifestations de 2014 sont les bienvenus.
    de mayerling à sarajevo, patrimoine romanais- - Pour marquer le début de la période de commémoration, le samedi 28 juin 2014, notre association proposera la projection du film de Max Ophuls « De Mayerling à Sarajevo ». Un film franco-britannique réalisé par Max Ophüls, sorti le 1er mai 1940. Il relate de manière romancée l’histoire, au début du XXè siècle, de l'archiduc François-Ferdinand (joué par John Lodge), héritier de la couronne d'Autriche-Hongrie, et de la comtesse Sophie Chotek (interprétée par Edwige Feuillère). Bravant son oncle, l'empereur François-Joseph, il décide de l'épouser. Leur histoire d'amour se finira tragiquement par leur assassinat à Sarajevo, le 28 juin 1914. Les dernières séquences de ce film ont été tournées en août 1939, à Romans, avec la participation de nombreux Romanais. Une présentation des conditions du tournage terminera la soirée.

  • Pour Noël, offrez un livre sur l'histoire de Bourg-de-Péage

    bourg-de-péage

    Bourg-de-Péage (Drôme) - - Bourg-de-Péage n'avait pas, jusqu'à présent, un ouvrage relatant sa longue histoire. C'est aujourd'hui chose faite grâce à l'historien péageois, Benjamin Missud. 

    Ce livre est le fruit d'une longue recherche sur les origines, l'histoire et le patrimoine de Bourg-de-Péage. Il s'articule autour de trois axes Histoire Patrimoine et Mémoire. La première partie aborde l'histoire du Péage de Pizançon, aux origines de la cité, mais également celle des quais et du moulin à farine de Bourg-de-Péage. Puis tout un chapitre présente la vie économique de la cité avec les commerces si nombreux à la Belle Epoque, mais aussi les usines de chaussures telles Banc, Dujet, Charles Blanc ou la galocherie Faucher. Les chapelleries ne sont pas non plus oubliées avec l'histoire de la maison Mossant bien sur, mais aussi de Gage, Roure, Mélandrie, et Turpin. L'histoire économique du Péage est aussi associée à celle d'entreprises de renom telles la quincaillerie Champion, la fabrique de cercles Barruyer, le limonadier Jean Astier, ou les établissements Bourguignon. Un chapitre entier est consacré à la présence des frères maristes à Bourg-de-Péage, 120 ans d'histoire et d'instruction à l'Institution Sainte-Marie. Puis les heures de souffrances et d'espoir de la Seconde Guerre mondiale sont présentées avec des photos inédites et les destructions liées à ces événements. Les événements politiques et festifs de l'après-guerre sont évoqués au travers des réalisations des municipalités de Charles Combe, Henri Mazade et d'Henri Durand. - - La deuxième partie de l'ouvrage est consacrée au patrimoine architectural avec les bâtiments singuliers du Péage, le couvent et l'église des Minimes, l'église paroissiale, le moulin de la Maladière, le collège Jean-Monnet, l'abattoir, les bureaux de postes, l'ancienne école de filles rue du Temple, les châteaux de Mondy, de Pizançon, de Favor et de la Parisière, l'histoire du monuments aux morts et de la maison des mères. - - Enfin une troisième partie évoque la mémoire de la ville à travers l'histoire du château de Favor et du bois des Naix, des personnalités de la Belle Epoque et des Années Folles: Paul Gage, Ray-Bob Walter, le Dr Léon Didier, Marius Gage .... Et leurs enfants. La galerie de portraits de Péageois connus ou méconnus permet de mettre un visage sur les noms de ceux qui figurent sur les plaques de nos rues: Dedelay d'Agier, Claude-Pierre-Louis Antelme, Thomé de Maisonneuve, Charles et Casimir Mossant, Antonin Vallon, André Argod, Charles Ducros, le Dr Eynard, les Drs Pienieck et Morel, Charles Combe, Henri Mazade, le sergent Bouchet, Victor Pansu ou Georges- Bernard Lacour. Plusieurs chapitres sont consacrés aux fêtes, corsos, films, à la congrégation des filles du Sacré-Cœur fondée par Thérèse Lacour et le père Thomas, aux sports et aux jumelages.

     

  • Jeudi 6 décembre, un rendez-vous littéraire et historique

    Romans-sur-Isère ( Drôme)
    pascal djemaaLe jeudi 6 décembre, à 18 h 30, à la médiathèque Simone-de-Beauvoir, à Romans, Pascal Djemaa, journaliste et écrivain romanais, présentera, et dédicacera, son onzième ouvrage « Le fils du soldat allemand à Romans de janvier à juin 1975 ».
    pascal djemaaCe roman historique est le terme d’une trilogie consacrée à l’histoire de Fritz Heinz, soldat de la Wehrmacht arrivé en garnison en 1943 dans notre ville, de Suzanne, son épouse française, et de leur fils, Jean. Ce dernier, devenu enseignant au lycée Albert-Triboulet dans les années 70, affrontera, dans ce dernier volet, les soubresauts d’un époque troublée !
    Pour en savoir davantage : pascaldjemaa.over-blog.fr/

  • Retour de Jacquemart : dans l'obscurité d'une soirée d'hiver !

    Jacquemart, patrimoine romanaisRomans-sur-Isère (Drôme)
    - - Dans une note précédente, nous demandions le détail des festivités prévues par la municipalité pour le retour du Jacquemart près de sa cloche et étions prêts à participer au programme de cet événement (mais nous n'avons pas été contactés !). Nous rappelions alors qu’à l’occasion de la dernière remontée de l'automate, le dimanche 5 février 1967, une grande manifestation populaire avait eu lieu toute la matinée.
    - - Nous venons de découvrir avec consternation, en lisant le programme des festivités de Noël, que la ville a prévu cet événement exceptionnel, le vendredi 21 décembre, à 18 h 30, précédé « d'une déambulation de la marionnette du Jacquemart en fanfare ». Un vendredi ne nous semble pas le meilleur jour pour réunir les Romanais mais « 18 h 30 », est-ce une bonne heure ? Apparemment les organisateurs ont oublié que nous étions en hiver et qu'à 18 h 30, il fait déjà nuit !!! Les Romanais ne verront pas grand chose du nouveau bonhomme, surtout les enfants ! De plus, nous considérons comme une idée saugrenue de faire déambuler en ville « une marionnette du Jacquemart » !!! Pourquoi pas l’authentique ?
    - - La ville a choisi un service minimum qui ne valorise pas l'automate, figure emblématique de notre ville et de son patrimoine (on est bien loin des dépenses somptuaires pour Carnaval). Nous demandons donc que cette manifestation soit déplacée au samedi 22 décembre en début d'après-midi et que le nouveau bonhomme Jacquemart soit promené en ville, à la place de sa « marionnette ».
    - - Dernière info : la « fanfare » qui accompagnera « la marionnette de Jacquemart » sera « la Banda valentinoise » ! La ville a considéré que les musiques romanaises n'étaient pas à la hauteur ! C’est sympathique pour les musiciens romanais ! De plus choisir une musique de Valence pour un événement typiquement romanais, est quelque peu déplacé !