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  • Cette semaine dans " L'Impartial " / Il était une fois : le « Grand Café Glacier »

      bruno larat,résistance,guerre mondiale,jean moulinRomans (Drôme)

     A l’angle de la petite rue Jacquemart et du cours Pierre-Didier, se dresse une façade singulière agrémentée d’une marquise surannée. Depuis 2006, le bâtiment abrite une agence immobilière mais ses origines s’inscrivent dans les bouleversements économiques du XIXè qui changèrent la physionomie du quartier. Son histoire nous renvoie à l’époque où s’élevait en ce lieu, du XIVè au début du XIXè, la porte Jacquemart et le second rempart (à l’origine du nom de la rue des Remparts-Jacquemart). Le bâtiment en question se trouve à l’emplacement d’un fossé sec, jouxtant la porte fortifiée qui ferme la petite rue Jacquemart. A la fin de 1840, le conseil municipal décide de démolir les remparts ...(à suivre dans l'édition de L'Impartial datée du jeudi 20 février 2014)

     

  • Cette semaine dans " L'Impartial " : " Un fait divers sous l'Ancien Régime : le duel de 1769 "

     

      bruno larat,résistance,guerre mondiale,jean moulinRomans (Drôme)

     Le sémiologue Roland Barthes a analysé le fait divers comme « une information totale, ou plus exactement, immanente; il contient en soi tout son savoir : point besoin de connaître rien du monde pour consommer un fait divers; il ne renvoie formellement à rien d'autre qu'à lui-même ». Cette analyse peut s’appliquer à une singulière histoire romanaise : tout commence le 18 juillet 1769. Ce jour-là, à l’aurore, dans les fossés du rempart près de la porte Bistour, deux hommes s’affrontent en duel, à l’épée, l’un se nomme Jacques-Thomas-Lambert Suel-Béguin, et l’autre François Reymond-Merlin du Cheylas. Le premier est tué par le second et gît bientôt sur le sol ...(à suivre dans l'édition de L'Impartial datée du jeudi 6 février 2014)

     

  • Romans (Drôme) / Un témoignage sur la Seconde Guerre mondiale à Romans

    Romans (Drôme)

     gabriel garran, juif, déportation  L’ouvrage que nous présentons aujourd’hui est un témoignage sur les heures tragiques vécues pendant la Seconde Guerre mondiale par un jeune garçon de confession juive, Gabriel Garran, qui, pendant une année, est hébergé et protégé de la déportation par des Romanais dont Madeleine Giraudier. Cet ouvrage chargé d’émotion dresse également un tableau rare de la vie dans notre ville et à St-Michel-sur-Savasse, en 1943 et 1944.

     Metteur en scène, poète, Gabriel Garran a fondé le Théâtre de la Commune d’Aubervilliers, le Théâtre international de langue française, puis le Parloir contemporain.

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     Géographie française

    « Le destin commande de vivre, parfois impérieusement. Alors que son père est arrêté puis déporté à Auschwitz et que sa mère échappe de peu à la rafle du Vél' d'Hiv, Gabriel, treize ans, entre malgré lui dans la clandestinité. Ce petit Parisien, fils d'immigrés polonais, qui a grandi entre Belleville et Ménilmontant, entame une vie d'exil dont les étapes s'inscrivent dans la «géographie française» pour échapper à la persécution. Commence alors pour lui le temps de la survie. Passant la ligne de démarcation le jour où les Allemands envahissent la zone libre, il change de nom, se retrouve au rythme de ses déracinements bûcheron, trieur de clous, livreur en triporteur et finit la guerre gardien de chèvres au pied du Vercors. Ce roman de formation dans lequel Gabriel Garran évoque une initiation à la fois affective, littéraire et politique est un magnifique témoignage que nous livre ce grand homme de théâtre ».

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