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  • le MYSTERE DE LA PLAQUE RESOLU

    80088c4c4985909561b976d36e3fcfc3.jpgLe mystère de la plaque ancienne résolu.
     
    Nous avons avancé dans l'analyse de la photographie  que nous avons trouvé la semaine dernière. Celle-ci représente une ancienne plaque encastrée dans un mur sur laquelle figure une inscription en latin.
    La présence de la colonne à gauche nous faisait supposer que cette  plaque aurait pu se trouver au calvaire des Récollets.
    Mais le mystère est aujourd'hui résolu, cette plaque se trouve dans la chapelle du Saint-Sacrement de la collégiale  Saint-Barnard dans un angle de mur, ce qui explique que nous ne l'avions jamais remarquée. Le Chercheur Jean-Yves Baxter nous apprend sur sur site Romans historique qu'il s'agit d'une inscription funéraire du XIIIème siècle. Le mystère est donc résolu.

  • Découverte à l'entrée du Calvaire des Récollets

    80088c4c4985909561b976d36e3fcfc3.jpgDécouverte de l'existence d'une très ancienne plaque à l'entrée du Calvaire des Récollets
     
    La Société d’Études Historiques de Romans Bourg-de-Péage vient de découvrir la trace d'un objet très important pour l'histoire de Romans et plus particulièrement du Calvaire des Récollets.
     
    Dans une collection privée nous avons trouvé une photographie des années1960, d'une très ancienne plaque scellée à droite du portail du calvaire des Récollets.
     
    Tombée dans l'oubli, personne à notre connaissance dans l'historiographie Romanaise des 60 dernières années n'a mentionné l'existence de cette plaque. La plaque se trouvant encastrée dans le mur d'enceinte, en partie derrière l'une des colonnes du portail datant des années 1820 on peut la dater antérieurement au XIXème siècle. S'agit-il de la plaque de fondation du Calvaire en 1516 par Romanet Boffin ? On ne peut l'affirmer avec certitude.
    Une inscription ancienne en latin est lisible sur cette plaque. Cette inscription et son support ont-ils été détruits au cours de ces cinquante dernières années ?
    Aujourd'hui cette plaque n'est pas visible, mais peut être est elle protégée sous une couche d'enduit. Lors de la prochaine restauration du portail, qui devrait débuter bientôt nous invitons les services de la ville à sonder le mur avec le plus grand soin pour éventuellement remettre au jour cette plaque ce qui serait formidable. Le seul fait que nous sachions maintenant que cette plaque a existé est une avancée pour la  compréhension et la connaissance que nous avons de la construction du Calvaire dont nous fêterons bientôt le 500ème anniversaire.

  • HELENE TARDY SUITE ET FIN

    45a385c1217fa9383c089c730e6f0e1b.jpg1677, la mort et la succession d'Hélène Tardy, la plus riche veuve de Romans.

     

    Dans l'Impartial de Jeudi dernier, vous découvrirez la deuxième partie de notre article sur Hélène Tardy.

    La photo est celle de la tour de l'escalier Louis XIII dans son hôtel particulier de la rue de l'Ecosserie.

     

    "Sa cousine Louise Buissière reçoit 1500 livres et sa vigne de l’Hermitage. Ses domestiques reçoivent chacun une rente et du mobilier. Bernard de Loulle, son neveu, conseiller au présidial se voit léguer 3000 livres et sa tapisserie l’histoire de David. Jean-Joseph son filleul obtint 300 livres en capital et 800 en pension pour son neveu Pierre, Président de l’élection de Romans.

          Hélène Tardy possédait aussi une chapelle avec « tapisseries en cuir doré et plaques d’argent » qu’elle laisse à Françoise de Montillery l’épouse de son neveu, ainsi que a31982384eb40f665f5ee2a3f8de2988.jpg2000 livres à Madeleine et Hélène de Loulle ses petites nièces.

          Mais son petit-neveu préféré est sans aucun doute Jean-Augustin de Loulle : il hérite du domaine de Beauregard- Bernardins sis à Montelier avec ses cheptels et mobiliers, ses affranchissements de taille, ses acquisitions et ses droits sur les biens de son mari ainsi qu’un lit en damas rouge, un autre en tapisserie amarante et une tapisserie de Flandres représentant l’histoire de Diane «  à cause de l’affection que j’ai pour lui pour faire subsister la maison de feu mon mari, à cause qu’il est le seul qui reste de la famille, et aussi en considération des soins que feu Arnoux de Loulle son oncle et lui ont pris de ses affaires et pour la poursuite de ses procès. » Jean- Augustin de Loulle avait épousé Laurence Duvivier, issue d’une très grande famille romanaise, Hélène Tardy lègue à cette dernière son « cabinet de joyaux »."

  • Héléne Tardy

    "1677: la mort et la succession d’Hélène Tardy, la plus riche veuve de Romans."

     

    "Parmi les fortes personnalités qui ont marqué l’histoire de Romans, Hélène Tardy mérite une attention particulière car cette veuve richissime fut la plus importante bienfaitrice de l’hôpital de Romans, mais également parce que l’on tr45a385c1217fa9383c089c730e6f0e1b.jpgouve dans sa succession les magnifiques tentures brodées du mystère de la passion du Christ, aujourd’hui exposées à la collégiale St-Barnard, dans la chapelle du St-Sacrement.

          Hélène de Loulle, née Tardy meurt le 22 avril 1677 dans son hôtel particulier de la rue de l’Ecosserie. Née à Romans le 7 juillet 1589, elle est la fille d’Antoine Tardy, marchand drapier et d’Anne Delhorme. Lors de son baptême en la collégiale St-Barnard elle est tenue par son parrain Hercule de Sibaud de St Ferriol, lieutenant du gouverneur de la ville. Veuve en premières noces de Michel Servonnet, elle épouse le 3 juin 1611 Pierre de Loulle, avocat consistorial au Parlement de Grenoble. Ce dernier est propriétaire d’un grand nombre de biens répartis sur les deux rives de l’Isère, lui procurant d’importants revenus fonciers. Ses nombreuses charges et fonctions lui conféraient aussi d’énormes indemnités.

     

                C’est dans l’une de ses propriétés, à la Parisière, au Péage de Pizançon, qu’il décède après avoir contracté la peste en janvier 1630. Par son testament en date du 29 décembre 1629 reçu par Me Novel, notaire, il institue sa veuve légataire universelle. Le 31 octobre 1632 sa mère Anne Delhorme disparaît aussi après l’avoir instituée légataire universelle de sa fortune. Ses deux héritages font de la veuve de Pierre de Loulle, la plus importante fortune de la ville. " La suite à lire dans l’Impartial de jeudi.